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Mélanie M.
14 abonnés
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3,5
Publiée le 20 juin 2025
Palme d'Or à Cannes 2024, j'avais forcément beaucoup d'attentes en découvrant ce film un an plus tard. Certains points sont au rendez-vous : une vraie performance de l'actrice principale, une mise en scène léchée, une pointe d'humour décalée qui tombe au bon moment. En revanche, on s'ennuie pas mal à cause de scènes qui trainent en longueur sans faire avancer l'intrigue. C'est dommage parce que ça m'a fait sortir du film et je n'ai plus réussi à me reconcentrer pour être intéressée par la conclusion de ce film.
Anora est affligeant de banalité et lieux communs totalement obsolètes. Dialogues pauvres, scénario poussif, personnages sans consistance, aucune subtilité dans cette soi-disant « fable moderne » … Est-ce vraiment moderne de n’avoir pour image féminine que deux modèles : la prostituée naïve qui se fait avoir par les hommes, ou la matriarche surprotectrice et autoritaire …? Je ne parlerai même pas des scènes de sexe commerciales et même pas érotiques archi complaisantes, qui font les 80 du film …
Anora est un film poignant et percutant tant par la présence de son actrice principale Mickey Madison que par son histoire qui retrace le parcours d’une jeune prostitué de Brooklyn qui accroche le rêve de s’en sortir et vit enfin un conte de fée.
Cependant malgré une réalisation efficace et des séquences assez fortes (la scène finale d’une forte tristesse), le restant manque de cohérence et certaines scène frisent complètement l’hystérie mais ne donnent pas de sens à cette histoire de lutte des classes.
On retiendra donc l’émergence d’une actrice mais aussi l’inégalité constante qui pénalise le sens du film.
Un anti Pretty Woman...mais pourquoi se vautrer dans une telle complaisance? Pourquoi serait il indispensable de filmer longuement des femmes dénudées ou des scènes de jeux sexuels pour évoquer l'érotisme et même la pornographie? De remplir à outrance les dialogues de grossièretés, d'insultes, d'hystérie pour illustrer la vulgarité? De peindre des enfants de riches dédaigneux, irrespectueux, décérébrés pour décrire les privilégiés? De choisir des hommes de main incapables pour symboliser la fragilité de l'oligarchie? Bien trop long, redondant, criard, le récit tourne en rond! Nul Roméo et Juliette moderne ici mais un drame ordinaire de l'union insincère entre une jeune ambitieuse détestable et un faux prince charmant, accro aux jeux vidéos et aux plaisirs artificiels. Nulle émotion, nulle empathie, nul intérêt pour ce faux suspense quant à l'issue d'un mariage où on ne sent jamais d'amour. Eprouvant d'excès maladroits, dérangeants, contre-productifs.
C'est un des plus mauvais film que j' ai jamais vu et de loin.
Je suis scié qu'il ai pu avoir 5 oscars (dont meilleure film) et la palme d'or.
En gros aussi bon qu'un film pornographique : - scénario quasi inexistant. - pour le peu de scenarion des suites de scènes ultra répétitives. - des personnages qui sont des caricatures sans profondeur. - 2 ou 3 actions ou clins d'oeil plus qu'attendus en 2h30 - quelques incongruités qu'on voit venir de loin tout en restant invraisemblables.
La seule différé avec un meuvais film pornographique et qu'on ne voit pas de sexes en gros plan, mais il ya quand même entre 1/3 et la moitié du film en scènes érotiques un peu variées, ça fait léger pour 2h30.
Bref je suis resté jusqu'à la fin en espérant que ça décolle un jour, et du début à la fin c'est toujours aussi mauvais dans toutes les parties du film. La fin est aussi mauvaise et attendue que le reste.
La bande annonce et les prix incroyables reçus ne laissaient pas penser à un tel désastre.
Vu le palmares, je m'attendais à un film incroyable.... Quelle déception. D'une nullité sans nom. Une palme et des oscars pour une actrice qui hurle. Une scéne ou l'héroïne est baillonnée qui dure une plombe... Insupportable ce film !
Partagé sur ce film, d'un côté je lui reconnais des qualités, une certaine morale sur la fin et du divertissement à partir de sa seconde partie, mais vraiment, autant de récompenses pour ça (Palme d'or et Oscars)?? La première partie m'a insupporté, en cela qu'elle étale tout ce que je déteste dans la jeunesse occidentale actuelle (même si le personnage principal masculin est Russe), et notamment la jeunesse dorée et débridée, qui ne sait vivre sans excès permanent, drogue ou fête nocturne et bruyante pour se sentir exister, ou oublier sa misérable existence par ailleurs. Ici c'est davantage le protagoniste principal qui se perd lui-même dans son faste pour oublier sa famille tradi restée en Russie. Anora quant à elle, survit comme elle peut dans son club de strip-tease, mais ne peut s'empêcher de tomber sous le charme de ce m... qui roule sur l'or. Mais c'est surtout pour son argent qu'elle tombe amoureuse, afin de sortir de sa condition (personne ne peut croire un seul instant qu'elle aime ce gamin immature, malgré toutes ses tentatives de nous en convaincre). Finalement, l'arrivée des hommes de main de la famille va mettre fin à leur lune de miel artificielle et, bien qu'on puisse trouver leur mépris de classe méprisable, ce retour à la réalité pour les deux "tourtereaux" n'est pas déplaisant. La fin surprend même avec spoiler: l'un des hommes de main, épris mais méprisé par Anora, qui a droit à une seconde chance. Un hommage inattendu à tous ces hommes seuls, protecteurs mais maladroits, moqués et méprisés par cette société (s'ils sont seuls, il y a forcément une bonne raison). L'une des dernières répliques d'Anora, en colère pour avoir été naïvement trahie, est d'ailleurs bien dérangeante, associant culture du viol et homophobie. Preuve que le féminisme devrait aussi être inculqué à certaines femmes.
bon, je ne suis vraiment pas faite pour aimer les palmes d'or...ou peut être trop rationnelle... peut être faut il aujourd'hui réaliser des films loufoques pour pouvoir se démarquer !!! ca gueule beaucoup tout de même... on attend un rebondissement qui n'arrive pas... j'ai espéré jusqu'à la fin un twist qui m'aurait permis de trouver un intérêt à ce film, mais non, c'est téléphoné d'avance et aucune surprise
Bien interprété ! C’est la seule bonne chose à propos de ce film. Les acteurs sont tous bien et crédibles. L’histoire est certes inhabituelle mais pas révolutionnaire. Je ne comprends pas la Palme d’Or !
Palme d'Or et Oscar du meilleur film, entre autres, "Anora" a donc été un film plutôt plébiscité par la critique. Il raconte l'histoire d'une strip-teaseuse, dont l'un des clients, le jeune fils d'un oligarque russe, va lui demander l'exclusivité de ses services pendant une semaine entière. Cela va nécessairement rapprocher les deux personnages, probablement plus par intérêt mutuel que par amour, jusqu'à ce que celui-ci la demande en mariage à Las Vegas. La vie de la jeune Anora dans l'incroyable maison de New York va déraper lorsque la famille en Russie apprend ce mariage. Le film est donc divisé en deux parties, une première de moins d'une heure dans laquelle les deux personnages se découvrent, et où le réalisateur Sean Baker n'est pas avare en séquences montrant leur ébats sexuel. Peut-être un tout petit peu trop longue cette première partie cède ensuite la place à une seconde très frénétique tout en ayant un humour décalé, à la manière d'un "Uncut Gems" des frères Safdie. "Anora" séduit surtout par ses personnages et en premier lieu celui interprété par Mikey Madison, car en réalité, derrière les séquences d'humour et de sexe, Sean Baker met la lumière sur les redoutables différences de vie entre les classes sociales.
Un scénario intelligent qui n'en n'est pas moins intéressant, une bonne mise en scène, des personnages hauts en couleur, le tout qui nous transmet des émotions, voilà pour moi la recette d'un bon film. Il n'y a pas grand chose à en redire tellement j'ai bien aimé.
Je ne suis pas sûr de saisir pourquoi Anora est tant acclamé et nous est présentée comme l'oeuvre qui aura marqué l'année 2024. Car si à bien des égards, ce film est intéressant dans sa réflexion et se montre pertinent dans la présentation de notre société contemporaine, ainsi que nombreuses de ses dérives, les limites y sont tout aussi évidentes et représentent une entrave à la totale réussite du long-métrage. Ici, Sean Baker nous invite à suivre un chemin bien balisé tout au long de son récit de manière à ce que l'on comprenne ses intentions. Le scénariste et réalisateur nous plonge dans une histoire que l'on se plaît à suivre et où l'on devine un potentiel de profondeur. Mail la facilité et la caricature annihilent toute la subtilité que la narration aurait mérité pour impacter réellement. Dès lors, il devient difficile de ne pas se focaliser les idées préconçues de son auteur, ce qui estompe, une fois de plus, la pertinence du message véhiculé, puisqu'on ne retient que le clichés au détriment de la pensée. Les poncifs sont, d'ailleurs, utilisés aussi pour la présentation des personnages, sauf exception. Exception que l'on peut également noter comme règle pour ces protagonistes qui ne sont pas détestables. Effectivement, en dehors d'un personnage nuancé que l'on peut compter dans ce groupe d'individus que l'on suit, tous les autres sont particulièrement antipathiques et très désagréables. Inutile de compter sur cette petite troupe pour susciter quelconque attachement et du coup ils traversent le récit sans véritablement nous toucher malgré l'ensemble des péripéties auxquelles elle fait face. C'est plus la trame scénaristique qui nous tient en haleine, et plutôt brillamment pour le coup. Si l'écriture est maladroite, la mise en scène, elle, est assez irréprochable et nombreux sont les plans marquants grâce autant par la mise en scène que la photographie. La partie technique est d'ailleurs irréprochable car on notera le soin accordé à l'ambiance sonore et musicale plus généralement. En résumé, Anora se révèle être un film visuellement travaillé et aux thématique intéressantes, mais trop effleurées pour véritablement marquer le spectateur. Il reste un bon film, servi par de très bons comédiens et bonnes comédiennes. Il est cependant bon de noter que ma déception (relative) peut être engendrée par l'attente démesurée induite par les adulations médiatiques.
Quelques longueurs parfois, mais pour une fois, une palme d’or a cannes ou l’on ne baille pas a s’en décrocher la machoire. Le scénario est assez simple mais les personnages sont pittoresques et interessants, et malgré la durée conséquente, on ne s’ennuie pas. L’actrice principale que je ne connaissais pas est excellente, et son role est primordial dans l’intérêt du film. Pas un chef d’oeuvre mais un bon film.
J'écris très rarement des critiques sur les films que je vois mais là je me sens obligé de le faire. Je n'ai rien à dire sur les plans techniques et scénaristique, je n'ai aucune compétence. Je me pose des questions : pourquoi autant de sexe, de cris, de longueurs ? Ou est l'intérêt du film ? À quel(s) moment (s) ce film est-il intéressant ? Pourquoi autant de niaiseries chez les protagonistes ? Ou l'actrice principale fait-elle sensation ? Je me suis arrêté de regarder à l'heure trente pour avancer à 5 minutes de la fin... encore du sexe et de la débilité. Que ce film est laid.
Ça se regarde, ça divertit bien, c'est un peu comme un bon programme télé, du type de ceux où on suit des policiers intervenant dans des quartiers difficiles, sauf que là ils interviennent dans des quartiers riches. Par contre de là à lui donner la Palme d'or, sérieusement y a pas non plus une profondeur dramatique immense.