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T-Tiff
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4,0
Publiée le 8 juin 2025
Palme d'Or et Oscar du meilleur film, entre autres, "Anora" a donc été un film plutôt plébiscité par la critique. Il raconte l'histoire d'une strip-teaseuse, dont l'un des clients, le jeune fils d'un oligarque russe, va lui demander l'exclusivité de ses services pendant une semaine entière. Cela va nécessairement rapprocher les deux personnages, probablement plus par intérêt mutuel que par amour, jusqu'à ce que celui-ci la demande en mariage à Las Vegas. La vie de la jeune Anora dans l'incroyable maison de New York va déraper lorsque la famille en Russie apprend ce mariage. Le film est donc divisé en deux parties, une première de moins d'une heure dans laquelle les deux personnages se découvrent, et où le réalisateur Sean Baker n'est pas avare en séquences montrant leur ébats sexuel. Peut-être un tout petit peu trop longue cette première partie cède ensuite la place à une seconde très frénétique tout en ayant un humour décalé, à la manière d'un "Uncut Gems" des frères Safdie. "Anora" séduit surtout par ses personnages et en premier lieu celui interprété par Mikey Madison, car en réalité, derrière les séquences d'humour et de sexe, Sean Baker met la lumière sur les redoutables différences de vie entre les classes sociales.
Un scénario intelligent qui n'en n'est pas moins intéressant, une bonne mise en scène, des personnages hauts en couleur, le tout qui nous transmet des émotions, voilà pour moi la recette d'un bon film. Il n'y a pas grand chose à en redire tellement j'ai bien aimé.
Je ne suis pas sûr de saisir pourquoi Anora est tant acclamé et nous est présentée comme l'oeuvre qui aura marqué l'année 2024. Car si à bien des égards, ce film est intéressant dans sa réflexion et se montre pertinent dans la présentation de notre société contemporaine, ainsi que nombreuses de ses dérives, les limites y sont tout aussi évidentes et représentent une entrave à la totale réussite du long-métrage. Ici, Sean Baker nous invite à suivre un chemin bien balisé tout au long de son récit de manière à ce que l'on comprenne ses intentions. Le scénariste et réalisateur nous plonge dans une histoire que l'on se plaît à suivre et où l'on devine un potentiel de profondeur. Mail la facilité et la caricature annihilent toute la subtilité que la narration aurait mérité pour impacter réellement. Dès lors, il devient difficile de ne pas se focaliser les idées préconçues de son auteur, ce qui estompe, une fois de plus, la pertinence du message véhiculé, puisqu'on ne retient que le clichés au détriment de la pensée. Les poncifs sont, d'ailleurs, utilisés aussi pour la présentation des personnages, sauf exception. Exception que l'on peut également noter comme règle pour ces protagonistes qui ne sont pas détestables. Effectivement, en dehors d'un personnage nuancé que l'on peut compter dans ce groupe d'individus que l'on suit, tous les autres sont particulièrement antipathiques et très désagréables. Inutile de compter sur cette petite troupe pour susciter quelconque attachement et du coup ils traversent le récit sans véritablement nous toucher malgré l'ensemble des péripéties auxquelles elle fait face. C'est plus la trame scénaristique qui nous tient en haleine, et plutôt brillamment pour le coup. Si l'écriture est maladroite, la mise en scène, elle, est assez irréprochable et nombreux sont les plans marquants grâce autant par la mise en scène que la photographie. La partie technique est d'ailleurs irréprochable car on notera le soin accordé à l'ambiance sonore et musicale plus généralement. En résumé, Anora se révèle être un film visuellement travaillé et aux thématique intéressantes, mais trop effleurées pour véritablement marquer le spectateur. Il reste un bon film, servi par de très bons comédiens et bonnes comédiennes. Il est cependant bon de noter que ma déception (relative) peut être engendrée par l'attente démesurée induite par les adulations médiatiques.
Quelques longueurs parfois, mais pour une fois, une palme d’or a cannes ou l’on ne baille pas a s’en décrocher la machoire. Le scénario est assez simple mais les personnages sont pittoresques et interessants, et malgré la durée conséquente, on ne s’ennuie pas. L’actrice principale que je ne connaissais pas est excellente, et son role est primordial dans l’intérêt du film. Pas un chef d’oeuvre mais un bon film.
J'écris très rarement des critiques sur les films que je vois mais là je me sens obligé de le faire. Je n'ai rien à dire sur les plans techniques et scénaristique, je n'ai aucune compétence. Je me pose des questions : pourquoi autant de sexe, de cris, de longueurs ? Ou est l'intérêt du film ? À quel(s) moment (s) ce film est-il intéressant ? Pourquoi autant de niaiseries chez les protagonistes ? Ou l'actrice principale fait-elle sensation ? Je me suis arrêté de regarder à l'heure trente pour avancer à 5 minutes de la fin... encore du sexe et de la débilité. Que ce film est laid.
Ça se regarde, ça divertit bien, c'est un peu comme un bon programme télé, du type de ceux où on suit des policiers intervenant dans des quartiers difficiles, sauf que là ils interviennent dans des quartiers riches. Par contre de là à lui donner la Palme d'or, sérieusement y a pas non plus une profondeur dramatique immense.
Une comédie noire bavarde et bruyante, subtile et touchante. L’ensemble est divertissant pour ne pas dire absurde. Deux histoires sont racontées. Une seule et même conclusion. La dernière scène est digne des récompenses que ce film a reçues.
C est une palme d or à Cannes ? Certes un bon jeu d acteurs, une thématique dénonçant - sous une fable moderne - une vie de débauche des riches parvenus … mais à côté de cela c est d une extrême légèreté dans le scénario, il y a beaucoup de scènes bien longues sans intérêts, en bref assez déçu. Je reste sans vraiment comprendre ces récompenses multiples aux oscars également… j ai du raté un truc …
Anora est indéniablement un film très « bankable » : sexe, drogue, oligarques russes peu recommandables, luxe à gogo et jets privés, fils à maman immature et pourri gâté et pauvre petite fille travailleuse du sexe qui croit décrocher le gros lot mais est brutalement remise à sa place. Film rythmé, distrayant si on veut mais non exempt de complaisance notamment dans les scènes de sexe qui même si elles sont indispensables à la compréhension du milieu dans lequel l’héroïne évolue, auraient gagné à être plus courtes nonobstant la belle plastique de l’héroïne dont la psychologie n’est que survolée
Une palme d’or pour ce film ?? On peut se demander pourquoi si on examine les autres films en compétition dont certains avaient plus de profondeur humaine et culturelle Mais finalement c’est toujours le public qui tranche n’est ce pas?
Beaucoup de bruit pour pas grande, le film tombe à plat régulièrement, notamment sur l’intrigué, les rebondissements cousus de fil blanc et "l’humour". Il n’y a que l’actrice principale qui joue assez bien. Bizarre cette palme d’or
Encore un film un peu surfait... La critique est dithyrambique mais, si le film est bien fichu et l'actrice très convaincante, cela traîne un peu en longueur, c'est assez répétitif et cela manque d'émotion.
Ouah...... tombée sur ce folm par hasard, le synopsis m'intéressait bien. Mais alors, quelle déception.... Je n'ai pas de mots. Aucune profondeur dans les personnages, ils ne se livrent pas, n'epriment rien. C'est peut-être fait exprès ceci dit. Comme si rien ne les intéressait vraiment, émotionnellement vides. Juste le sexe, l'argent, la drogue et les fêtes. Du vu et revu de chez revu. Cela pourrait être intéressant mais non, c'est plat, et looong. J'ai tenu mais au bout de 30 minutes j'ai regardé en accéléré pour voir si cela évoluait un peu. Hé bien non. Alors ce n'est que mon avis, mais j'ai vraiment vraiment détesté.
Vu hier sur vidéo projecteur Très difficile de saisir pourquoi ce film a été tant primé et serait selon Wikipedia l un des meilleurs films… Aucun intérêt…J ai eu l impression d être devant une compilation de séquences limite ‘porno’ au début puis quelques séquences à la Tarantino Le sujet de la prostituee qui veut quitter sa condition a été déjà bien mieux visité…
Derrière son apparente légèreté, Anora fait le récit des fractures de notre époque. Il raconte une histoire simple tout en révélant, par petites touches, la violence sociale qui l’imprègne. La pauvreté n’est pas ici montrée comme misérabiliste, mais comme une condition banale et crue, vécue avec une forme de désinvolture par Anora. À l’inverse, la richesse des élites n’est pas seulement matérielle, elle est performée, étalée, amplifiée par l'immaturité d'un fils inconscient (ou pas d'ailleurs, le film ne le dit pas) du mal qu'il fait. Le film sape méthodiquement l’idée du conte de fée : il n’y a pas de prince charmant, pas d’ascension magique. Il y a, en revanche, une lucidité qui se construit peu à peu, une désillusion nécessaire. L'empathie et la tendresse sont seules portées par l'un des personnages secondaires. Sans morale appuyée ni discours surplombant, Anora dit beaucoup de notre époque : de l’obscénité des puissants, de la solitude de ceux qui rêvent, et de la tendresse comme seule résistance.
une strip teaseuse délurée et vénale se loue à un fils d'oligarque russe dégénéré et drogué. Se laissant bercer par cette idylle illusoire et capricieuse, elle se fait happer par tant de richesses et de fêtes continuelles et addictives, jusqu'au jour où le jeune fils gâté envisage de l'épouser. Et là commence les ennuis. Se rendant compte de sa connerie, il s'échappe pour fuir les foudres de ses parents qui s'opposent a cette alliance incongrue. Une recherche incroyable de gardes du corps s'engage pour retrouver le gamin et le ramener dans la famille, voilà le trip , après ce n'est que poursuites répétitives pour enfin finir en queue de poisson. DISTRAYANT; ne méritait pas la palme d'or quand même....