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emmanueldjesse_
1 abonné
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4,0
Publiée le 29 mai 2025
Une comédie noire bavarde et bruyante, subtile et touchante. L’ensemble est divertissant pour ne pas dire absurde. Deux histoires sont racontées. Une seule et même conclusion. La dernière scène est digne des récompenses que ce film a reçues.
C est une palme d or à Cannes ? Certes un bon jeu d acteurs, une thématique dénonçant - sous une fable moderne - une vie de débauche des riches parvenus … mais à côté de cela c est d une extrême légèreté dans le scénario, il y a beaucoup de scènes bien longues sans intérêts, en bref assez déçu. Je reste sans vraiment comprendre ces récompenses multiples aux oscars également… j ai du raté un truc …
Anora est indéniablement un film très « bankable » : sexe, drogue, oligarques russes peu recommandables, luxe à gogo et jets privés, fils à maman immature et pourri gâté et pauvre petite fille travailleuse du sexe qui croit décrocher le gros lot mais est brutalement remise à sa place. Film rythmé, distrayant si on veut mais non exempt de complaisance notamment dans les scènes de sexe qui même si elles sont indispensables à la compréhension du milieu dans lequel l’héroïne évolue, auraient gagné à être plus courtes nonobstant la belle plastique de l’héroïne dont la psychologie n’est que survolée
Une palme d’or pour ce film ?? On peut se demander pourquoi si on examine les autres films en compétition dont certains avaient plus de profondeur humaine et culturelle Mais finalement c’est toujours le public qui tranche n’est ce pas?
Beaucoup de bruit pour pas grande, le film tombe à plat régulièrement, notamment sur l’intrigué, les rebondissements cousus de fil blanc et "l’humour". Il n’y a que l’actrice principale qui joue assez bien. Bizarre cette palme d’or
Encore un film un peu surfait... La critique est dithyrambique mais, si le film est bien fichu et l'actrice très convaincante, cela traîne un peu en longueur, c'est assez répétitif et cela manque d'émotion.
Ouah...... tombée sur ce folm par hasard, le synopsis m'intéressait bien. Mais alors, quelle déception.... Je n'ai pas de mots. Aucune profondeur dans les personnages, ils ne se livrent pas, n'epriment rien. C'est peut-être fait exprès ceci dit. Comme si rien ne les intéressait vraiment, émotionnellement vides. Juste le sexe, l'argent, la drogue et les fêtes. Du vu et revu de chez revu. Cela pourrait être intéressant mais non, c'est plat, et looong. J'ai tenu mais au bout de 30 minutes j'ai regardé en accéléré pour voir si cela évoluait un peu. Hé bien non. Alors ce n'est que mon avis, mais j'ai vraiment vraiment détesté.
Vu hier sur vidéo projecteur Très difficile de saisir pourquoi ce film a été tant primé et serait selon Wikipedia l un des meilleurs films… Aucun intérêt…J ai eu l impression d être devant une compilation de séquences limite ‘porno’ au début puis quelques séquences à la Tarantino Le sujet de la prostituee qui veut quitter sa condition a été déjà bien mieux visité…
Derrière son apparente légèreté, Anora fait le récit des fractures de notre époque. Il raconte une histoire simple tout en révélant, par petites touches, la violence sociale qui l’imprègne. La pauvreté n’est pas ici montrée comme misérabiliste, mais comme une condition banale et crue, vécue avec une forme de désinvolture par Anora. À l’inverse, la richesse des élites n’est pas seulement matérielle, elle est performée, étalée, amplifiée par l'immaturité d'un fils inconscient (ou pas d'ailleurs, le film ne le dit pas) du mal qu'il fait. Le film sape méthodiquement l’idée du conte de fée : il n’y a pas de prince charmant, pas d’ascension magique. Il y a, en revanche, une lucidité qui se construit peu à peu, une désillusion nécessaire. L'empathie et la tendresse sont seules portées par l'un des personnages secondaires. Sans morale appuyée ni discours surplombant, Anora dit beaucoup de notre époque : de l’obscénité des puissants, de la solitude de ceux qui rêvent, et de la tendresse comme seule résistance.
une strip teaseuse délurée et vénale se loue à un fils d'oligarque russe dégénéré et drogué. Se laissant bercer par cette idylle illusoire et capricieuse, elle se fait happer par tant de richesses et de fêtes continuelles et addictives, jusqu'au jour où le jeune fils gâté envisage de l'épouser. Et là commence les ennuis. Se rendant compte de sa connerie, il s'échappe pour fuir les foudres de ses parents qui s'opposent a cette alliance incongrue. Une recherche incroyable de gardes du corps s'engage pour retrouver le gamin et le ramener dans la famille, voilà le trip , après ce n'est que poursuites répétitives pour enfin finir en queue de poisson. DISTRAYANT; ne méritait pas la palme d'or quand même....
Une prostituee rencontre un riche fils d’un milliardaire mafieux russe . Les dialogues sont. Absents , l’histoire du fils qui boue et fume en dilapidant l’argent est insipide et cousue de fil blanc et le film très voyeur dit fuck pendant deux heures comme titane la gauche disant intellectuelle décerne des palmes d’or aux plus mauvais films à fuir
Une fable romantique avec un côté déjanté des frères Cohen, le côté sexy de Paul Verhoeven, la mise en scène d'un Scorcese, pour un retour aux sources d'une comédie américaine indépendante. Le casting est juste et parfait, 5 oscars et Palme d'or à Cannes amplement mérités.
Cette palme est absurde, incompréhensible, incroyable. Le film n’a pas une seule qualité, le scénario est nul, l’acting nul, les dialogues nuls au point qu’on dirait de l’improvisation amateur, le cadrage nul, la photo nulle. Cannes a souvent récompensé des daubes prétentieuses mais ici ce n’est même pas prétentieux, c’est juste … rien. Le vide intersidéral, le degré zéro du cinéma
Ce film de Sean Baker raconte comment Anora, une strip-teaseuse, rencontre Vanya, fils d'un oligarque russe, et finit par se marier avec lui après une semaine de fête. La première partie suit ainsi les étapes attendues - sexe, drogues, alcool, virée à Las Vegas - jusqu'au mariage, donc, élément déclencheur qui fait entrer dans l'histoire les hommes de main des parents de Vanya, dont l'objectif est de faire annuler l'union entre les deux jeunes protagonistes. Si la première partie est largement prévisible et n'a finalement pas grand chose à offrir sur une thématique vue cent fois au cinéma - les excès des ultra-riches ont déjà été dénoncé à de multiples reprises - la deuxième partie désarçonne quant à elle beaucoup plus, notamment par son ton de comédie caustique particulièrement inhabituel dans le cinéma américain oscarisé. Il y a quelques passages effectivement drôles dans cette chasse à l'homme menée par trois hommes de main malhabiles et un peu idiots, mais ce qui ressort surtout, c'est un malaise et un épuisement devant une telle débauche de bêtise, de vulgarité et d'hystérie - quelque chose de similaire à ce que les frères Safdie avaient fait dans Uncut Gems. Par conséquent, on ne peut pas dire que le visionnage d'Anora soit une expérience particulièrement plaisante, mais l'idée qui finit par se dessiner - tardivement - justifie à elle seule les nombreux passages pénibles et bruyants qui émaillent cette deuxième partie. C'est dans la douleur qu'Anora finit en effet par réussir son "coming of age" devant nos yeux de spectateurs éreintés, découvrant qu'elle n'est pas uniquement un objet de désir et que les relations humaines ne sont pas toutes vouées à être exclusivement transactionnelles. Ainsi, à force de creuser l'effroyable superficialité de ses personnages, et malgré ses problèmes de rythme, Anora réussit à atteindre une vraie profondeur, et à dire quelque chose de puissant sur le monde tel qu'il est aujourd'hui ; sur cette emprise de l'argent dans tous les domaines de la vie et en particulier la sexualité ; et sur cette façon qu'ont les riches d'utiliser les pauvres, et les pauvres de devoir accepter les règles du jeu qui leur sont imposées.