Note moyenne
3,6
26 titres de presse
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Abus de Ciné
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CinemaTeaser
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Diverto
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Ecran Large
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L'Humanité
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L'Obs
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La Tribune Dimanche
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Le Parisien
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Les Echos
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Les Inrockuptibles
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Ouest France
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Paris Match
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Positif
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Première
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Rolling Stone
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Télérama
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La Croix
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Sud Ouest
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Le Point
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aVoir-aLire.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Abus de Ciné
Véritable tourbillon de fraîcheur et d’humour, explosant les codes du film d’accomplissement par la musique, "Kneecap" (référence aux genoux brisés lors d’exactions de l’IRA…) pourrait bien être l’un des succès surprises de ce début d’été.
CinemaTeaser
Un film comme l’incursion par effraction de trois garnements dans un cinéma britannique qui ronronnait bien trop.
Diverto
La très belle surprise de la semaine.
Ecran Large
Un vrai-faux biopic ultra-rythmé qui fonce tête baissée et narines ouvertes dans la problématique du militantisme musical.
L'Humanité
Un film survolté et réjouissant.
L'Obs
Le réalisateur Rich Peppiatt a bien digéré « Trainspotting » et « la Haine » dont l’influence est partout mais jamais étouffante, dépoussiérée avec malice et par un montage inventif.
La Tribune Dimanche
Quelque part entre Trainspotting et 8 Mile, il montre une jeunesse en lutte pour se réapproprier son identité. Et ce avec tant d'humour, de talent et de sincérité qu'il est impossible de ne pas se laisser emporter.
Le Dauphiné Libéré
Sur un groupe de rap, un film punk, avec une crête d’humour décapant, qui trouve un écho dans sa forme même et son énergie.
Le Figaro
Ex-journaliste, le réalisateur et scénariste Rich Peppiatt mélange allègrement réalité, absurde et fiction.
Le Parisien
Si le film ne transige jamais sur le franc-parler des textes de Kneecap, et qu’il s’efforce, de façon très réussie, d’être aussi drôle, déjanté et libre que ces trois énergumènes du rap, il s’attache également à la vie privée des membres du trio, et à leurs relations avec leurs proches, interprétés par d’excellents comédiens comme Michael Fassbender.
Les Echos
Un film tonique, drôle et furieux, sur un trio de voix en lutte.
Les Inrockuptibles
Le cinéaste, Rich Peppiatt, qui fait ses débuts au cinéma insuffle au film toute sa fougue, gribouille les paroles des morceaux à l’écran, comme des graffitis plaqués sur des portes de chiottes, cultivant l’irrévérence de ces gamins en surchauffe.
Ouest France
Une ambiance électrisante et déjantée.
Paris Match
On comprend mieux aujourd’hui pourquoi « Kneecap » rafle tous les prix dans les festivals et les cérémonies, depuis plus d’un an maintenant : voilà une sorte de Ken Loach 2.0, mélange sous substances de satire sociale et de musique. La belle surprise cinéma du mois.
Positif
Entre fiction et réalité, humour noir et revendications sociales, ce premier long métrage célèbre l'irrévérence et la liberté des voix marginales.
Première
Au-delà de son humour, Kneecap célèbre la résistance linguistique comme acte politique, sans jamais tomber dans le piège du film socio. Impertinent, intelligent et fun, il bat au rythme d'une jeunesse qui refuse d'être réduite au silence.
Rolling Stone
Kneecap et les protagonistes qui en donnent le ton ne font pas de quartier, distillant autant de claques dans le baigneur que de coups de sneakers plus bas (pour info, kneecap vaut pour genoux brisés). Y rester insensible, dans un sens ou dans l’autre, relèvera du défi !
Télérama
Plus qu’un biopic rythmé, un bel éloge de la résistance par la langue dans le nord de l’Irlande.
La Croix
Le trio de musiciens, provocateurs, drôles et farouchement libres, incarne une jeunesse désabusée mais combative, qui transforme chaque rime en acte politique. Dans une esthétique punk et nerveuse, le film alterne entre satire mordante et gravité militante.
Le Journal du Dimanche
Si le scénario part dans tous les sens et nous perd un peu, il a le mérite de rappeler le combat du peuple irlandais pour le droit à parler sa langue maternelle. Obtenu seulement en 2022.
Le Monde
Avec sa mise en scène inventive et énergique, le premier long-métrage de fiction de Rich Peppiatt vient servir la légende du trio originaire de Belfast.
Les Fiches du Cinéma
Biopic précoce et romancé de la formation rap belfastoise Kneecap, le film de Rich Peppiatt capte, et communique, quelque chose de l’énergie de ses protagonistes et de la complexité d’un territoire, mais au prix de facilités d’écriture et de mise en scène.
Libération
Le tout est émaillé d’une couche sociopolitique plus premier degré sur les débats autour de la langue gaélique qui secouent régulièrement l’Irlande du Nord. Et, en transparence, d’une évocation assez brillante de ce que peut être un groupe, qui se trace une voie royale en n’en faisant qu’à sa tête.
Sud Ouest
Ce grand clip accrocheur, pas toujours très fin, séduit par son énergie et par sa drôlerie.
Le Point
Accusé de relayer la propagande du Hamas, Kneecap a aussi choqué en postant, le 23 février dernier sur son compte X, une photo de l'un de ses membres lisant un ouvrage à la gloire de Hassan Nasrallah, leader du Hezbollah tué en septembre 2024 par une frappe israélienne. Une provocation pour le moins douteuse, qui nous rend la bande – et par ricochet cette comédie à sa gloire – beaucoup moins sympathique.
aVoir-aLire.com
Un biopic musical intéressant par sa mise en abyme et son sujet, mais le montage publicitaire criard et la complaisance ambiante nuisent à la qualité de l’ensemble.