Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
13 critiques presse
Culturopoing.com
par Eléonore Vigier
Immensément profond et mélancolique, "Belladone" déploie un art du miroir en projetant un faisceau de réflexions sur la finitude, qui n’en finit de rayonner dans la mémoire.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
La Septième Obsession
par Maryline Alligier
Or si les anciens se mettent à mourir, n’est-ce pas tout simplement parce qu’ils recommencent à vivre ? BELLADONE est à la hauteur de cette intensité : c’est au fond de soi, dans la matérialité du corps, que résonne la vitalité.
Les Fiches du Cinéma
par Gilles Tourman
Un film en forme de parabole, profond et plein de sensibilité.
So Film
par Pierre Charpilloz
Avec son casting rare et son récit particulièrement astucieux, Belladone s’impose comme une habile fable de science-fiction qui invite à se questionner.
Abus de Ciné
par Christophe Brangé
Passionnant sur le fond, un poil trop mécanique sur la forme, ''Belladone'' demeure un OVNI dans le paysage cinématographique hexagonal, une proposition rare et singulière qui invite au débat sans caricature.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
L'Humanité
par Cyprien Caddeo
De fait, Alanté Kavaïté esquive les principales embûches à ce débat qui agite nos sociétés – il est entendu que nous n’avons pas tous les moyens de finir nos jours au bord de la mer bercés par le murmure des vagues. Reste un film plein de joliesse, au-delà de ses fragilités, éclairé d’un regard tendre sur le grand âge, les corps ridés de ses acteurs et actrices, et d’une pulsion de vie à laquelle on a envie d’adhérer.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
L'Obs
par Guillaume Loison
La force de cette fable sensuelle et fascinante tient au talent « botaniste » d’Alanté Kavaïté, à sa dextérité à semer le mystère et à le laisser s’épanouir comme du chiendent.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Positif
par Ariane Allard
Nul doute que ce curieux récit, à la croisée du conte et de l'utopie, a de la gueule !
La Croix
par La Rédaction
Malgré des acteurs épatants (Patrick Chesnais, Miou Miou, Féodor Atkine, Jean-Claude Drouot et Alexandra Stewart), la promesse malheureusement n’est pas tenue tant le récit a du mal à décoller et à instiller l’aura de mystère qu’il contenait en germe. Sans compter un dénouement dont la morale laisse pour le moins perplexe.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Première
par Nicolas Moreno
(...) le film réfléchit en effet des problématiques du contemporain, radicalisées par une projection futuriste, en huis clos. Mais il pâtit hélas de la direction de jeu donnée à son actrice principale, en lui demandant de rester bloquée sur un monde intense, systématiquement au bord des larmes.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Yohan Haddad
Malgré la présence de Nadia Tereszkiewicz, cette dystopie est trop brouillonne pour convaincre.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Le Monde
par Ma. Mt.
Allégorie gênée aux entournures, Belladone s’avère à peine crédible : l’ancrage futuriste en reste au vœu pieux du postulat, la fable vitaliste est dessinée à gros traits, la caméra semble égarée entre des scènes péniblement dialoguées, et la montée du désir – grand motif de la réalisatrice - prend trop souvent ici la forme d’une farandole inoffensive, faute d’incarnation.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Un film empêtré dans un récit confus, où le mystère entourant une série de décès parmi ces septuagénaires est maladroitement entretenu.
La critique complète est disponible sur le site Nice-Matin
Culturopoing.com
Immensément profond et mélancolique, "Belladone" déploie un art du miroir en projetant un faisceau de réflexions sur la finitude, qui n’en finit de rayonner dans la mémoire.
La Septième Obsession
Or si les anciens se mettent à mourir, n’est-ce pas tout simplement parce qu’ils recommencent à vivre ? BELLADONE est à la hauteur de cette intensité : c’est au fond de soi, dans la matérialité du corps, que résonne la vitalité.
Les Fiches du Cinéma
Un film en forme de parabole, profond et plein de sensibilité.
So Film
Avec son casting rare et son récit particulièrement astucieux, Belladone s’impose comme une habile fable de science-fiction qui invite à se questionner.
Abus de Ciné
Passionnant sur le fond, un poil trop mécanique sur la forme, ''Belladone'' demeure un OVNI dans le paysage cinématographique hexagonal, une proposition rare et singulière qui invite au débat sans caricature.
L'Humanité
De fait, Alanté Kavaïté esquive les principales embûches à ce débat qui agite nos sociétés – il est entendu que nous n’avons pas tous les moyens de finir nos jours au bord de la mer bercés par le murmure des vagues. Reste un film plein de joliesse, au-delà de ses fragilités, éclairé d’un regard tendre sur le grand âge, les corps ridés de ses acteurs et actrices, et d’une pulsion de vie à laquelle on a envie d’adhérer.
L'Obs
La force de cette fable sensuelle et fascinante tient au talent « botaniste » d’Alanté Kavaïté, à sa dextérité à semer le mystère et à le laisser s’épanouir comme du chiendent.
Positif
Nul doute que ce curieux récit, à la croisée du conte et de l'utopie, a de la gueule !
La Croix
Malgré des acteurs épatants (Patrick Chesnais, Miou Miou, Féodor Atkine, Jean-Claude Drouot et Alexandra Stewart), la promesse malheureusement n’est pas tenue tant le récit a du mal à décoller et à instiller l’aura de mystère qu’il contenait en germe. Sans compter un dénouement dont la morale laisse pour le moins perplexe.
Première
(...) le film réfléchit en effet des problématiques du contemporain, radicalisées par une projection futuriste, en huis clos. Mais il pâtit hélas de la direction de jeu donnée à son actrice principale, en lui demandant de rester bloquée sur un monde intense, systématiquement au bord des larmes.
Télérama
Malgré la présence de Nadia Tereszkiewicz, cette dystopie est trop brouillonne pour convaincre.
Le Monde
Allégorie gênée aux entournures, Belladone s’avère à peine crédible : l’ancrage futuriste en reste au vœu pieux du postulat, la fable vitaliste est dessinée à gros traits, la caméra semble égarée entre des scènes péniblement dialoguées, et la montée du désir – grand motif de la réalisatrice - prend trop souvent ici la forme d’une farandole inoffensive, faute d’incarnation.
Nice-Matin
Un film empêtré dans un récit confus, où le mystère entourant une série de décès parmi ces septuagénaires est maladroitement entretenu.