Note moyenne
3,4
26 titres de presse
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Ecran Large
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Filmsactu
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L'Obs
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Le Figaro
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Le Journal du Geek
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Le Parisien
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Mad Movies
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Nice-Matin
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Rolling Stone
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Sud Ouest
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Télé 7 Jours
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Télérama
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Voici
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Abus de Ciné
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CinemaTeaser
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Le Point
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Paris Match
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aVoir-aLire.com
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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Les Inrockuptibles
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Ecran Large
Loin des blockbusters, Sam Raimi a retrouvé la fougue, la méchanceté, l’humour et les salissures morales de "Jusqu’en Enfer". De quoi faire de "Send Help" un film moins mineur qu’il n’y parait.
Filmsactu
Quel plaisir de voir Sam Raimi retourner à ses premiers amours pour un survival qui laissera des traumas aux fans de Koh Lanta.
L'Obs
Un pur plaisir du samedi soir, effets spéciaux potaches inclus, qui, mine de rien, tire à vue sur une certaine Amérique, repaire de machos incapables et d’ambitieux·ses sanguinaires sur fond de népotisme blanc.
Le Figaro
Si Send Help ne révolutionne pas le genre - ou plutôt les genres : comédie, horreur, aventures, il le pousse un peu plus loin que le tout-venant hollywoodien grâce à une cruauté qui n’épargne personne. Jusqu’à un dénouement moins surprenant que parfaitement immoral.
Le Journal du Geek
Send Help nous invite à laisser notre bon goût à la porte avec un Sam Raimi qui n'a jamais été aussi proche de retrouver son mojo époque Evil Dead, avec un soupçon de ses Spider-Man et une touche plus réussie que Jusqu'en enfer. Quant à Rachel McAdams, on l'a connue auparavant douce, charmante, effrayante, dramatique...
Le Parisien
Signant le retour de Sam Raimi, réalisateur de « Evil Dead » et « Spider-Man », à la comédie horrifique, le très drôle « Send Help » accumule les situations de survie aussi peu réalistes qu’assumées et les gags sur les différences de classe sociale.
Les Fiches du Cinéma
Loin du fantastique, Sam Raimi revient avec une farce sur une employée et son patron coincés sur une île déserte. Un argument prétexte à un jaillissement de sang et d’humour noir parfois bancal, mais réjouissant, qui voit le cinéaste renouer avec ses racines.
Libération
Un divertissement régressif à la folie ensablée, une robinsonnade Koh-Lanta en Eden renversé, Adam et Eve se livrant à la lutte à mort infernale, mêlant creep show et série B.
Mad Movies
Une fois confiné sur l'île, le récit enchaîne les péripéties ou les vignettes gore avec la précision d'un métronome, selon une formule de montagnes russes cinématographiques qui a maintes fois prouvé sa valeur depuis la sortie du premier "Evil Dead".
Nice-Matin
Le duel entre l’esprit costard vantard et l’esprit roots fait des étincelles. Confiance, coups bas, perversité sous-jacente… Ça va loin, très loin… Certains passages sont donc légèrement horrifiques et tutoient le gore. Mordant, pétillant et pertinent donc.
Rolling Stone
Thriller, comédie, une pointe de gore histoire de ne pas perdre la main : tout y passe, à un rythme qui ne se dément jamais.
Sud Ouest
Voir Sam Raimi redicter la bonne marche à suivre, avec cette œuvre minimaliste mais aboutie, est donc l’une des nouvelles cinématographiques les plus réjouissantes de ce début d’année.
Télé 7 Jours
Sam Raimi revient au gore frapadingue de ses débuts avec ce thriller féministe.
Télérama
Une robinsonnade post-#MeToo jubilatoire, où le réalisateur renoue avec l’horreur de ses débuts.
Voici
Méchamment drôle.
Abus de Ciné
On ne va pas dire que c’est le meilleur film de Sam Raimi depuis "Jusqu’en enfer", la phrase est beaucoup entendue et réductrice. On dirait plus qu’on est content de voir de nouveau le cinéaste dans un bac à sable où il n’a pas (trop) les pieds et les mains liés, et qu’avec "Jusqu’en enfer", "Send Help" forme un diptyque très intéressant sur les persécutions sociales ainsi que leur retour de karma.
CinemaTeaser
Alors pourquoi, en dépit de toutes ces qualités, SEND HELP ne marque-t-il pas davantage ? C’est tout le mystère de ce grand petit film d’horreur qui, malgré ses excès, ne dérape pas vraiment – il reste finalement assez sage dans son mauvais goût – et ne parvient ainsi jamais tout à fait à retrouver la démesure insensée des grandes heures de la carrière de Sam Raimi.
Le Journal du Dimanche
Déjanté et impitoyable.
Le Monde
Jusqu’à ce que, progressivement, au rythme de divers coups de théâtre assez réjouissants, la folie s’invite dans ce duel de naufragés finalement insauvables. Il y a du pessimisme dans la vision des rapports hommes-femmes que postule le film.
Le Point
Pertinent, virtuose, amusant, le film nous divertit sans mal à condition de fermer les yeux sur un scénario dérivant toujours plus vers l’outrance, la farce et un second degré pas toujours finaud. À l’arrivée : une œuvre mineure dans son CV, mais le cœur du Sam Raimi qu’on aime palpite toujours !
Paris Match
Un film totalement déjanté, mélange de comédie au vitriol et gore bien dégoulinant, à la bonne morale totalement et jouissivement absente.
aVoir-aLire.com
Ce retour de Sam Raimi à l’horreur, sous le signe de la critique sociale, manque d’audace mais pas de générosité.
Cahiers du Cinéma
Toujours se méfier des îles désertes au cinéma. D’abord, on tourne en rond. Surtout, dans la majorité des cas, les cinéastes croient montrer des naufragés sans se voir s’échouer eux-mêmes dans une démonstration édifiante sur la nature humaine. (...) Le sens du détail de Sam Raimi et ses trouvailles d’enfant turbulent n’ont peut-être pas survécu à des années de lissage superhéroïque : autour de McAdams, cette île perdue matérialise avant tout un désert d’inspiration.
Critikat.com
Le plus décevant est de voir qu’il ne reste plus grand-chose de la signature de Sam Raimi, réduite à quelques gerbes d’hémoglobine.
Les Inrockuptibles
Un film modérément jouissif, mais largement déjà-vu, de la part d’un Sam Raimi en petite forme.
Première
Après un détour chez Marvel, le réalisateur d’Evil Dead tente de se refaire une santé en mêlant satire sociale et survival dans une comédie d’horreur qui tourne à vide, malgré une Rachel McAdams déchaînée.