Send Help
Note moyenne
3,4
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311 critiques spectateurs

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34 critiques
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Cinemadourg

906 abonnés 1 784 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 février 2026
Son boss la croyait faible : il va apprendre que survivre change les règles !!
Un jeune patron méprisant et une employée discrète mais douée se retrouvent coincés tous les deux sur une île déserte après le crash du jet de leur société.
Un jeu du chat et de la souris démarre alors entre eux afin de se sortir de cette situation périlleuse, mais qui est le chat et qui est la souris ?
Cette comédie grinçante en forme de thriller horrifique m'a totalement bluffé du début à la fin, avec quelques moments de tension complètement dingues, agrémentés de quelques twists bien pensés.
Une réalisation originale et frappante signée Sam Raimi que je recommande chaudement aux amateurs de suspense à la sauce humour noir débridé et joyeusement trash !!
Délicieusement furieux, ou furieusement délicieux, au choix !!
Site CINEMADOURG . free . fr
GyzmoCA
GyzmoCA

295 abonnés 2 582 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 février 2026
Avec Send Help, Sam Raimi signe un retour éclatant derrière la caméra et prouve qu’il n’a rien perdu de sa virtuosité. Sa mise en scène est tout simplement exemplaire : alternant plans larges oppressants et cadres resserrés étouffants, il module la tension avec une précision chirurgicale. Chaque mouvement de caméra semble pensé pour maintenir le spectateur au bord du siège.

Le film repose aussi sur une performance marquante de Rachel McAdams, qui parvient à susciter une véritable empathie malgré un personnage foncièrement dangereux. Cette ambiguïté morale donne au récit une profondeur inattendue et renforce l’impact émotionnel de certaines scènes clés.

Raimi orchestre un savant mélange de tension, d’humour grinçant et de touches horrifiques — un équilibre délicat qu’il maîtrise avec une aisance déconcertante. Et cette fin… enfin une conclusion qui ose, qui marque et qui reste en tête bien après la projection.

Entre frissons, rires nerveux et véritable plaisir de cinéma, Send Help est un bijou de mise en scène qu’il faut absolument voir.
Ufuk K

617 abonnés 1 719 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 février 2026
"Send Help" qui a reçu des critiques correctes est une comédie horrifique qui fait le job. Le réalisateur Sam Raimi, connu pour ses œuvres comme Evil Dead et Le Monde fantastique d'Oz, propose aux spectateurs une intrigue alliant comédie et horreur. Ce film met en scène un affrontement intense entre Dylan O'Brien et Rachel McAdams, les uniques survivants d'un crash d'avion sur une île déserte, riche en rebondissements ainsi que des séquences gores et plaisantes. En somme, même si ce n'est pas le meilleur film de l'année, j'ai tout de même passé un agréable moment.
Mr cinetok
Mr cinetok

341 abonnés 399 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 février 2026
5 pour remercier ce bon vieux Sam d'être revenu au source de ce qui fait le mieux au cinéma, l'horreur sans pitié mais toujours drôle surtout. Un survival revenge jubilatoire et régressif, plein de surprises autant malignes que bien gores. Une vrai aventure sous les tropiques, qui va progressivement passer de petit paradis au pure cauchemar . Un énorme coup de cœur pour cette œuvre où chaque protagonisme nous donne le meilleur pour le pire de nos servilités et péchés. Sur le plan de la réalisation rien a dire, c'est parfait avec ce troisièmes actes si intensifs et violents, avec tout le long l'idée englobée de lutte sociale. Que du bonheur en faite , qu'est cette fable fastueuse et grinçante. Les fans de Sam Raimi vont adorer cette île déserte de morale.
donniedarko1
donniedarko1

72 abonnés 258 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 février 2026
Excellent film et divertissement signé Sam Raimi, mettant en valeur tout le talent comique et de jeu de Rachel Macadams et son partenaire à l’écran. Une réussite !
Cinévore24

446 abonnés 939 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 février 2026
"On n'est plus au bureau, Bradley."

Sans doute ce que Sam Raimi nous a proposé de mieux au cinéma depuis «Jusqu'en Enfer» en 2009 (!).

Un accident d'avion. Une île déserte. Et un rapport de force qui va s'opérer et se renverser entre les deux seuls survivants : le nouveau patron d'une grosse société et l'une de ses cadres du service "stratégie et planification". Et une nouvelle preuve qu'il ne faut pas se fier aux apparences et ne jamais sous-estimer quiconque.

Un survival à ciel ouvert, terrain de jeu d'un duel qui mélange les genres et joue avec nos attentes pour mieux les prendre à contre-courant. Un jeu de dupes en mode série B de plus en plus assumée (à l'image du jeu parfois volontairement excessif de Dylan O'Brien), où cette île devient une prison pour l'un, une nouvelle vie pour l'autre.

Entre domination, confiance et manipulation, un «Robinson Crusoé» qui déraille, quelque part au croisement de «Seul(s) au Monde», «Misery» ou encore «6 jours, 7 nuits», et dominé par une Rachel McAdams qui prend beaucoup de plaisir à jouer l'employée solitaire aux ressources insoupçonnées, passant de la victime invisibilisée à la survivante déterminée ("ne prends jamais ma gentillesse pour de la faiblesse.").

La seconde satire (plus sanguinolente) de la semaine, qui se conclura par un jeu de massacre assez fun et outrancier, où Raimi retrouve en partie l'énergie formelle qui s'était dilué dans ses derniers films.

Sans atteindre les sommets de sa filmographie, le cinéaste revient à ses premiers amours (et ce malgré quelques CGI qui laissent à désirer), avec ce "huis-clos" à l'humour noir et à la tension délurée grandissantes, et qui se conclura de manière assez immorale, mais finalement assez logique.
Bref, un très chouette divertissement qui assume ce qu'il est. 7-7,5/10.
Jean d'O
Jean d'O

22 abonnés 83 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 février 2026
Send Help s’inscrit dans une veine ultra-balisée : deux naufragés que tout oppose, contraints à la cohabitation, à la survie, puis — mécaniquement — à la transformation mutuelle. Vu, revu, re-revu. Le film déroule sans surprise ce dispositif dramatique comme on suit une carte déjà pliée cent fois : chaque virage est anticipable, chaque tension programmée.
Impossible de ne pas penser à Sans filtre de Ruben Östlund, tant Send Help semble en reprendre la surface (le naufrage, le huis clos, la redistribution des rapports de force). Mais là où Östlund faisait du chaos un outil critique, un révélateur cruel des structures sociales, Send Help se contente d’un divertissement sage, aimable, mais inoffensif. Rien ne déborde vraiment. Rien ne dérange.
La mise en scène reste fonctionnelle, les personnages sont définis par des archétypes clairs, trop clairs, et leurs trajectoires psychologiques s’écrivent à l’avance. Le film avance, mais tourne aussi en rond : il répète ses enjeux sans les creuser, multiplie les variations sans jamais produire de véritable déplacement.
On regarde sans déplaisir, mais sans vertige non plus. Send Help est un film regardable, bien tenu, mais profondément attendu. Un cinéma de confort, là où le genre, pourtant, appelait au danger.
sunshine1
sunshine1

120 abonnés 471 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 février 2026
Dans la réalisation du pure sam raimi avec quelques clins d'œil a evil dead . Malgré tout , quelques longueurs hormis quelques fulgurances parfois légèrement sanglante pour nous réveiller et une fin trop légère sans aucun retournement de situation comme ce fut le cas pour le majestueux jusqu'en enfer ... Un peu trop feignant dans ses idées qui est en fait un film peut être oubliable de mon côté..
capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 février 2026
Excellent film de Sam Raimi qui n'a rien de très horrifique puisqu'il s'agit plus de survie sur une île déserte servi par des personnages détestables et sans pitié et où il y distille de l’humour (très) noir !
selenie

7 445 abonnés 6 653 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 février 2026
D'ores et déjà, le film est présenté comme une savoureux mélange entre "Misery" (1980) et "Seul au Monde" (2000). D'emblée on se dit évidemment que le jeune patron est aussi abject qu'infect à la façon du mâle alpha exacerbé, tandis qu'on a forcément de l'empathie pour la pauvre employée spoliée pour des raisons nullement professionnelles même si son apparence peut être une problématique indéniable vis à vis de l'image de sa société. Un contraste homme vs femme dans un milieu professionnel avec un curseur poussé au max jusque dans des détails (le thon !) aussi acerbes que grotesques mais tout à fait plausibles. Les réactions de l'une comme de l'autre lors de leurs faces à faces au bureau sont en cela savoureux. Le scénario est malin, instille des indices alors qu'au fur et à mesure les actions-réactions se font plus complexes et ambigus créant un twist qui se dévoile sur la longueur. Le gore s'invite par petite touche plus ou moins efficace ou même gratuit mais toujours sur la ligne jaune, en équilibre avec l'apothéose finale même si 1-2 passages méritaient plus de mesure. Un thriller fun, violent, savoureux et jubilatoire. Un très bon moment cinoche.
Site : Selenie
Direct-actu.fr
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371 abonnés 475 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 février 2026
Avec Send Help, Sam Raimi signe un retour maîtrisé au thriller psychologique, en y injectant un humour noir corrosif et une mise en scène d’une grande précision. Le film s’inscrit dans un huis clos à ciel ouvert, où deux collègues, survivants d’un crash aérien, se retrouvent isolés sur une île déserte. Dès ses premières minutes, le récit pose un cadre clair : ce qui va se jouer ici dépasse largement la simple survie.

Linda Liddle et Bradley Preston incarnent deux visions opposées du monde. Elle est compétente, méthodique, mais invisibilisée dans un environnement professionnel dominé par des codes masculins et symboliques. Lui est héritier d’un pouvoir qu’il n’a pas construit, habitué à diriger par le statut et le langage. Lorsque le cadre social disparaît, cette hiérarchie artificielle s’effondre. L’île agit alors comme un révélateur brutal : les compétences abstraites ne valent plus rien, seules comptent l’adaptation, l’observation et l’action concrète.

Sam Raimi met en scène ce renversement avec une rigueur quasi clinique. Chaque décision, chaque geste lié à la survie redessine les rapports de force. Le film refuse toute lecture simpliste ou héroïque. L’ascension de Linda n’est jamais glorifiée, et la chute de Bradley n’est pas réduite à une punition morale. Au contraire, Send Help s’installe dans une zone grise, où le pouvoir, quel que soit celui qui le détient, conserve une part de violence et de corruption.

La crédibilité du film repose également sur un réalisme assumé. Les gestes de survie, la gestion de l’eau, du feu, de l’abri ou de l’épuisement sont filmés sans tricher, donnant au récit une matérialité constante. Les corps deviennent un langage narratif à part entière. Les costumes se dégradent, la fatigue s’inscrit sur les visages, et la transformation physique accompagne la bascule psychologique. L’île elle-même s’impose comme un véritable troisième personnage, hostile et révélateur, jamais salvateur.

Le duo Rachel McAdams et Dylan O’Brien constitue l’axe central du film. Leur affrontement est tendu, évolutif, nourri de silences, de regards et de ruptures de rythme. Sam Raimi orchestre cette confrontation avec une grammaire visuelle fluide, alternant tension, ironie et malaise. Les scènes d’action ne cherchent pas l’esbroufe, mais renforcent la dynamique psychologique du récit.

Sans jamais verser dans le manichéisme, Send Help questionne la fabrication des monstres sociaux et la fragilité de nos valeurs lorsque les règles disparaissent. Un film inconfortable, précis et maîtrisé, qui confirme une nouvelle fois la capacité de Sam Raimi à mêler genre, mise en scène et réflexion morale, avec une efficacité redoutable.
Alice025

1 887 abonnés 1 499 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 février 2026
Gros coup de cœur pour le nouveau film de Sam Raimi, un Koh-Lanta mêlant comédie, gore et thriller, le tout dans un cocktail très explosif. Rachel McAdams et Dylan O'Brien forment un duo qui fonctionne du feu de Dieu dans cette balance du pouvoir. On oscille vite entre le paradis et l'enfer sur cette île déserte où chacun veut survivre et jouer au plus fin. Scènes aussi drôles que dégoûtantes, rythme entraînant, très bon jeu d'acteur et scénario haletant, « Send Help » est une très bonne réussite dans son genre.
Mon blog : cinephile critique
Kat's eyes
Kat's eyes

67 abonnés 542 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 février 2026
Il est loin le temps où Rachel McAdams enchantait les romcoms des années 2000. Et c'est peu dire qu'elle a su se réinventer, Send Help en est la preuve. En quarantenaire accro au boulot, mais clairement mésestimée, qui se mue en déesse survivaliste et vengeresse, elle est vraiment épatante. Et on ne l'avait pas vue venir ! Un film qui sonne comme une revanche bienvenue pour les femmes d'âge moyen que la société invisible systématiquement.
RedArrow

1 871 abonnés 1 676 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 mars 2026
Brillante mais perdue dans les excentricités de sa solitude, Linda voit sa promotion tant espérée lui passer sous le nez à cause de la prise de pouvoir de Bradley, le fils odieux de son patron, au sein de son entreprise. Pour profiter de ses compétences, ce dernier l'invite à participer à une réunion capitale à Bangkok mais l'avion qui devait les mener à bon port se crashe non loin d'une petite île perdue du Pacifique, ne laissant pour survivants que Linda et son jeune boss...

Si vous vous retrouviez seul au monde sur une île déserte avec votre boss absolument exécrable, que feriez-vous ? Cette pensée a bien dû passer à un moment ou à un autre par la tête d'une majeure partie des employés les plus brimés de la planète et, pour son grand retour au cinéma après son aventure chez Marvel, Sam Raimi a décidé de la mettre littéralement en scène avec le cocktail de violence et d'humour noir qu'on lui connaît, remède parfait aux instincts primaires dont elle émane !

Après une rapide introduction usant avec efficacité de la caricature afin de nous présenter le quotidien de Linda, où la gêne et les humiliations deviennent l'essence même d'un rapport de forces à sens unique, et une excellente phase de crash qui, à elle seule, condense toute la marque de fabrique de Raimi par le mauvais esprit qui y règne, "Send Help" concrétise son très amusant postulat en faisant de son héroïne, fan jusqu'à la moelle de "Survivor", la personne la plus à même de se débrouiller seule sur une île déserte face à un Bradley bien obligé de ravaler son venin naturel pour bénéficier des aptitudes de son employée.

Si les plus gros tournants du récit qui en découle n'ont rien de vraiment original (on voit venir les principaux coups fourrés que les deux se réservent) et que Sam Raimi cède parfois à l'auto-citation un peu trop facile (les sourires sont présents quand cela reste à l'état de clins d'œil, moins le temps d'une séquence de cauchemar pas très utile à l'ensemble par exemple), "Send Help" atteint surtout sa cible de farce sociologique déviante dans la relation sans cesse fluctuante de son duo principal, idéalement servie par un réalisateur qui, on le sait, peut s'affranchir de bon nombre de limites pour en traduire la rage bouillonnante par de réjouissantes fulgurances gores à l'écran.
Avec de tels personnages oscillant entre étonnantes mises à nu et fourberies dans un mouvement de balancier continu, Rachel McAdams et Dylan O'Brien s'amusent évidemment comme des petits fous grâce à l'éventail de visages offert par ces rôles en or, créant même une réelle complémentarité dans leurs duels toujours plus exponentiels de prises de pouvoir l'un sur l'autre. À l'instar de la patte de Sam Raimi, "Send Help" ne serait sûrement pas aussi fun sans eux.

On pourrait résumer le film à sa dernière partie au tournant de survival définitif. Celle-ci est certes amenée avec des grosses ficelles (et un de ses rebondissements rappelle d'ailleurs très fortement une Palme d'Or pas si lointaine) mais les regards de survivants partis méchamment en vrille de ses protagonistes, que Raimi prend un malin plaisir à capter dans un affrontement où l'on sent vraiment que tout peut arriver (ce qui n'est pas si courant), sont clairement à eux seuls le signal que l'on se trouve dans une cour de récréation régie par l'esprit d'un sale garnement toujours prêt à commettre les bêtises les plus crasses. Et c'est tant mieux.
Pascal l.
Pascal l.

45 abonnés 80 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 17 février 2026
C'est simple : je suis sorti avant la fin. spoiler: Entre 'seul au monde' et 'misery' ai-je lu : sauf que du premier on avance directement à la case je-sais-tout-faire-grâce-aux-tutos-sur-youtube (!?) négligeant l'aspect j'apprends et je m'adapte et du second le délire façon Kathy Bates s'explique par ... de l'autisme Asperger (Ben voyons). Le jeu des acteurs est affligeant, sur joué et caricatural et le scénario cousu de fils blancs. J'ai ri, avec la salle, par moment tellement c'était grotesque
. Je n'ai finalement pas compris à quel genre ce film appartient : thriller, comédie, gore,... ?
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