Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
13 critiques presse
Culturopoing.com
par Alyssande Dauriac
Penny Panayotopoulou esquisse le portrait sans misérabilisme d'une classe moyenne endettée dans un pays à bout de souffle, d’un système hospitalier public sous perfusion dans lequel la corruption apparaît comme un moyen de survie.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
L'Humanité
par Vincent Ostria
La durée du film permet d’intégrer des détails simples et vrais qui lui ajoutent un supplément d’âme, comme la scène brève et ordinaire où une employée de l’hôpital range la chambre d’une femme qui vient de mourir et ramasse ses affaires.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Les Echos
par Olivier De Bruyn
Entre film noir et drame social, la réalisatrice Penny Panayotopoulou, aux antipodes des clichés touristiques, décrit le marasme de la Grèce d'aujourd'hui. Une réussite.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Ouest France
par La Rédaction
Un thriller intense.
Positif
par Nicolas Geneix
Dur, tendre, poignant.
Voici
par La Rédaction
Un thriller social mis en scène avec un véritable sentiment d'urgence.
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Mettant en avant l’impuissance du personnel [...] mais aussi les tensions que génère un fonctionnement en sous effectifs [...], Penny Panayotopoulou souligne aussi visuellement le délabrement d’une société par les décors choisis.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Les codes de la tragédie classique (le personnage est, comme il se doit, l’instrument de sa propre perte) trouvent leur place dans un scénario embrassant toutes sortes de réalités sociétales sans jamais renoncer à fouiller la complexité de sa figure centrale. Opacité dont la mise en scène joue à merveille.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Les Fiches du Cinéma
par Tom Combourieux
Il y a certes quelques faiblesses dans la maîtrise de l’image, et le rythme n’est pas toujours tenu... Mais, le dénouement de ce beau film, porté par un interprète exceptionnel, laissera chaque spectateur face à ses émotions.
Première
par Thierry Chèze
Le drame intime vécue par la famille de Costas mute en effet peu à peu en thriller étouffant tout en mettant à nu les rouages d’un système hospitalier grec à bout de souffle qui craque de toute part et propice à toutes les dérives.
La critique complète est disponible sur le site Première
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
SOUS TENSION se présente comme un film de bonne tenue et honnête sur le thème des failles du service hospitalier grec. Il bénéficie d’une interprétation subtile et d’une mise en scène épurée.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Le Monde
par Bo. B.
Dommage que Penny Panayotopoulou étire le film bien au-delà du nécessaire, peinant à déployer de manière convaincante ses personnages et son propos jusqu’au bout des deux heures.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Télérama
par Louis Guichard
Ici, le tableau sombre, désespéré, présente une société grecque endurcie au possible, où la précarité et la corruption auraient vaincu l’éthique. Mais on regrette un manque de maîtrise dans l’expression, une recherche parfois trop visible de l’émotion, s’appuyant, entre autres, sur les images insistantes d’une adorable fillette blonde plongée dans le malheur intégral.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Culturopoing.com
Penny Panayotopoulou esquisse le portrait sans misérabilisme d'une classe moyenne endettée dans un pays à bout de souffle, d’un système hospitalier public sous perfusion dans lequel la corruption apparaît comme un moyen de survie.
L'Humanité
La durée du film permet d’intégrer des détails simples et vrais qui lui ajoutent un supplément d’âme, comme la scène brève et ordinaire où une employée de l’hôpital range la chambre d’une femme qui vient de mourir et ramasse ses affaires.
Les Echos
Entre film noir et drame social, la réalisatrice Penny Panayotopoulou, aux antipodes des clichés touristiques, décrit le marasme de la Grèce d'aujourd'hui. Une réussite.
Ouest France
Un thriller intense.
Positif
Dur, tendre, poignant.
Voici
Un thriller social mis en scène avec un véritable sentiment d'urgence.
Abus de Ciné
Mettant en avant l’impuissance du personnel [...] mais aussi les tensions que génère un fonctionnement en sous effectifs [...], Penny Panayotopoulou souligne aussi visuellement le délabrement d’une société par les décors choisis.
L'Obs
Les codes de la tragédie classique (le personnage est, comme il se doit, l’instrument de sa propre perte) trouvent leur place dans un scénario embrassant toutes sortes de réalités sociétales sans jamais renoncer à fouiller la complexité de sa figure centrale. Opacité dont la mise en scène joue à merveille.
Les Fiches du Cinéma
Il y a certes quelques faiblesses dans la maîtrise de l’image, et le rythme n’est pas toujours tenu... Mais, le dénouement de ce beau film, porté par un interprète exceptionnel, laissera chaque spectateur face à ses émotions.
Première
Le drame intime vécue par la famille de Costas mute en effet peu à peu en thriller étouffant tout en mettant à nu les rouages d’un système hospitalier grec à bout de souffle qui craque de toute part et propice à toutes les dérives.
aVoir-aLire.com
SOUS TENSION se présente comme un film de bonne tenue et honnête sur le thème des failles du service hospitalier grec. Il bénéficie d’une interprétation subtile et d’une mise en scène épurée.
Le Monde
Dommage que Penny Panayotopoulou étire le film bien au-delà du nécessaire, peinant à déployer de manière convaincante ses personnages et son propos jusqu’au bout des deux heures.
Télérama
Ici, le tableau sombre, désespéré, présente une société grecque endurcie au possible, où la précarité et la corruption auraient vaincu l’éthique. Mais on regrette un manque de maîtrise dans l’expression, une recherche parfois trop visible de l’émotion, s’appuyant, entre autres, sur les images insistantes d’une adorable fillette blonde plongée dans le malheur intégral.