Disco Afrika : une histoire malgache : Critique presse
Disco Afrika : une histoire malgache
Note moyenne
3,3
8 titres de presse
Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
Abus de Ciné
L'Obs
Le Monde
Libération
Première
Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
8 critiques presse
Les Fiches du Cinéma
par François Barge-Prieur
Premier long métrage malgache depuis près de trente ans, Disco Afrika porte en lui une furieuse envie de cinéma, tout en se confrontant à des enjeux sociétaux et politiques forts. Un film puissant, dont on ne peut qu’espérer qu’il en fera émerger d’autres.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Arnaud Hallet
Alors que le cinéma malgache a quasiment intégralement disparu des écrans, Luck Razanajaona, né dans les années 1980, filme son pays en crise, pourtant avec une grande sérénité. Disco Afrika ambitionne de mettre en scène une jeunesse à la recherche de l’esprit vibrant des années 1970, marqué par la révolte et la musique.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Particulièrement intéressant sur la question du pillage des ressources de pays d’Afrique, avec la complicité des gouvernements locaux, "Disco Afrika, une histoire malgache" mérite le détour, ne serait-ce que pour mieux comprendre les tensions qui traversent le pays et les aspirations d’une jeunesse.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
L'Obs
par Guillaume Loison
Un bon remake malgache de « Sur les quais », strié d’accents shakespeariens.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Monde
par Cl. F.
Plutôt que les grands soirs de la révolution, le cinéaste malgache Luck Razanajaona, ancien travailleur social dans les prisons, préfère les petits matins où l’on se réveille les idées plus claires. Un simple pas de côté, mais qui, mis bout à bout avec d’autres, change quelque chose.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Libération
par Luc Chessel
C’est une charge un peu lourde mais pas une mauvaise ruse du film pour arriver à ses fins modestes et ambitieuses : celles de la fiction comme boussole politique pour aider à se repérer et s’orienter dans le chaos d’un avenir bouché partout.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Première
par Thomas Baurez
Porté par un jeune comédien charismatique, cet émouvant récit vise juste.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Yohan Haddad
Un premier-long métrage quelque peu gâché par un scénario partant dans tous les sens, et des comédiens qui surjouent.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Les Fiches du Cinéma
Premier long métrage malgache depuis près de trente ans, Disco Afrika porte en lui une furieuse envie de cinéma, tout en se confrontant à des enjeux sociétaux et politiques forts. Un film puissant, dont on ne peut qu’espérer qu’il en fera émerger d’autres.
Les Inrockuptibles
Alors que le cinéma malgache a quasiment intégralement disparu des écrans, Luck Razanajaona, né dans les années 1980, filme son pays en crise, pourtant avec une grande sérénité. Disco Afrika ambitionne de mettre en scène une jeunesse à la recherche de l’esprit vibrant des années 1970, marqué par la révolte et la musique.
Abus de Ciné
Particulièrement intéressant sur la question du pillage des ressources de pays d’Afrique, avec la complicité des gouvernements locaux, "Disco Afrika, une histoire malgache" mérite le détour, ne serait-ce que pour mieux comprendre les tensions qui traversent le pays et les aspirations d’une jeunesse.
L'Obs
Un bon remake malgache de « Sur les quais », strié d’accents shakespeariens.
Le Monde
Plutôt que les grands soirs de la révolution, le cinéaste malgache Luck Razanajaona, ancien travailleur social dans les prisons, préfère les petits matins où l’on se réveille les idées plus claires. Un simple pas de côté, mais qui, mis bout à bout avec d’autres, change quelque chose.
Libération
C’est une charge un peu lourde mais pas une mauvaise ruse du film pour arriver à ses fins modestes et ambitieuses : celles de la fiction comme boussole politique pour aider à se repérer et s’orienter dans le chaos d’un avenir bouché partout.
Première
Porté par un jeune comédien charismatique, cet émouvant récit vise juste.
Télérama
Un premier-long métrage quelque peu gâché par un scénario partant dans tous les sens, et des comédiens qui surjouent.