"Les Filles du ciel" assez bien noté par les spectateurs est un drame social que j'ai aimé. Dans son premier long métrage, Bérangère McNeese nous plonge dans le parcours de quatre jeunes femmes mises à l'écart de notre société, un récit qui résonne profondément. À travers des scènes parfois éprouvantes, le film explore l'émancipation féminine, le féminisme et les liens d'amitié, confrontant ces jeunes femmes à un monde machiste et hostile. Les actrices Héloïse Volle, Yowa-Angélys Tshikaya et la captivante Shirel Nataf brillent à l'écran.
je sors des filles du ciel qui m'ont projetée au 7 ème ! J'ai trouvé Héloïse Volle magistrale! J'ai adoré retrouver Mona Berard que j'avais déjà beaucoup aimé dans les bracelets rouges dont la présence et l'incarnation est tellement puissante et les deux autres que je ne connaissais pas sont exceptionnelles également. Quel magnifique film sur la sororité et la puissance féminine ! Waouh ! J'ai aimé les gros plan sur la peau et le fil rouge sur les mains...celles qui lient l'amour, l'amitié, l'entraide qu'elles partagent... C'est très beau, émouvant, fort et extrêmement bien interprété. Je recommande fortement ce film!
Vu le jour de sa sortie, un premier film remarquable où tous les rôles, même secondaires, jouent très très bien. Des actrices impressionnantes de justesse, très touchantes. J'ai aussi beaucoup aimé l'image, les décors. Foncez !!
Une énergie brute et un sens aigu du réel dans ce film. Les Filles du ciel de Bérangère McNeese est un premier film vibrant mais l’ensemble peine parfois à dépasser une certaine impression de déjà-vu.
Vu au festival d’Arras Le sujet est grave, mais la réalisatrice nous emmènes direct grâce à la force de ces femmes. Elles sont pleines d’émotions elles nous transportent avec leur esprit de groupe et cette envie de vivre malgré tout ce que la vie leur fait subir. C’est tellement fort, et derrière la caméra, la realitrice nous fait passer tout ça juste avec son regard et son tournage. Les actrices… juste incroyables. Vraies, touchantes, parfois blessantes, mais c’est ça qui nous fait y croire. ce film parle aux femmes sans être forcément un film de fille. C’est tellement beau
c’était trop trop bien. J'ai été touché a vif par le film, aussi bien l'histoire que la mise en scène. Vive les femmes. Vive les réalisatrices. Vive les meufs.
Un concentré d’émotions !! Mais le plus intéressant c’est que celles-ci ne nous sont pas imposées, le film les distille de façon magistrale tout au long de l’histoire sans avoir un ton moralisateur . Les personnages ont toutes leurs places dans cette aventure moderne qui nous replace dans la peau de jeunes femmes qui essayent de survivre dans une société qui ne leurs apportent que doute et insécurité . L’interprétation de ces jeunes actrices est touchante, puissante et précise !!! À voir
Je sors bouleversée de ce film vu en avant-première qui nous présente un groupe de femmes vivant ensemble et s’entraidant, faisant front contre un monde hostile. Elles ne trouvent la paix que lorsqu’elles se réunissent chez elles dans leur appartement mal meublé, avec un jeune enfant qu’elles élèvent ensemble. Elles recueillent une nouvelle venue, âgée de 15 ans, échappée d’une maison pour enfants en difficultés. Celle-ci va découvrir la vie selon le prisme de ses co locataires. Les actrices sont merveilleuses, incarnent avec humour et brio différentes facette de la féminité, et se battent contre un monde hostile, souvent masculin.
Les Filles du ciel s’inscrit dans une tradition du cinéma social français qui préfère observer plutôt que juger. Bérangère McNeese filme une jeunesse en tension, à la fois débrouillarde et vulnérable, en se plaçant au plus près de ses personnages. Héloïse (Héloïse Volle), figure centrale, incarne cette bascule fragile entre adolescence et entrée brutale dans un monde d’adultes déjà abîmé.
Le film repose sur un équilibre délicat. D’un côté, il met en avant une solidarité féminine sincère, presque vitale. Ce groupe de jeunes femmes devient un refuge, un espace où l’on se reconstruit, où l’on recrée une forme de famille en dehors des structures classiques. La présence de Mallorie (Shirel Nataf), Jenna (Yowa-Angélys Tshikaya) et Mona (Mona Berard) permet de donner différentes nuances à cette sororité, entre protection, autorité et fragilité.
Mais cette force collective n’est jamais idéalisée. La réalisatrice montre avec précision comment un groupe peut aussi devenir une contrainte. Les règles implicites, les loyautés et les mécanismes de défense peuvent peu à peu enfermer celles qu’ils étaient censés protéger. Cette tension traverse tout le film, sans jamais tomber dans une démonstration appuyée. Elle reste incarnée, vécue, parfois presque invisible.
Le regard porté sur les hommes participe à cette complexité. Le film refuse les oppositions simplistes. Il montre une défiance construite, compréhensible, mais il laisse aussi exister des figures d’ouverture, comme Mehdi (Bilel Chegrani). Ce personnage agit comme un point d’équilibre, une possibilité de relation différente, qui ne vient pas résoudre les tensions mais les déplacer.
L’un des éléments les plus marquants reste le lieu. Cet appartement au 8e étage devient un symbole fort. Il représente à la fois une élévation, un refuge hors du monde, et une forme de suspension. Ce n’est ni un paradis, ni un enfer, mais un entre-deux où tout peut basculer. Le film joue constamment sur cette ambiguïté, en laissant le spectateur naviguer entre attachement et malaise.
Porté par un casting très juste, avec une mention particulière pour Héloïse Volle, le film parvient à créer une proximité immédiate. Son jeu, à la fois fragile et intense, rappelle certaines figures du cinéma muet, où tout passe par le regard et la présence.
Au final, Les Filles du ciel propose une lecture nuancée de la sororité contemporaine. Ni manifeste, ni condamnation, le film avance sur une ligne de crête. Il rappelle que la reconstruction passe par les autres, mais qu’elle ne peut jamais se faire au prix de soi.
La réalisatrice Bérangère McNeese dévoile un film touchant, dans une solidarité entre femmes, une communauté équitable, solidaire et participative. La cinéaste arrive à nous montrer un film à hauteur d'une adolescente de tout juste 16 ans, l'enchaînement des galères, des tensions et des déceptions amoureuses.
Gros coup de cœur pour ce casting fort de talent : Héloïse Volle, Shirel Nataf, Yowa Angélys Tshikaya, Mona Berard. Héloïse ressemble à ces actrices du muet et de l'expressionnisme allemand, telle Lilian Gish, venant contraster avec Shirel Nataf dans un jeu plus excentrique.
Très bon film. Un joli thème abordé, entre la solidarité féminine et l'amitié. Solidarité tellement absente aujourd'hui. Cela fait du bien à voir. Beaucoup de valeurs sont évoquées. Enfin de jolies valeurs dans un film actuel. Les filles sont formidables, jouent très bien.
Un film incroyable ! Les 4 actrices sortent une performance exceptionnelle. La réalisatrice propose un film touchant, très beau, sensible, même drôle parfois. on ressent tout l’amour qu’elle porte à ses actrices et acteurs. Un film à voir absolument !