Note moyenne
4,0
35 titres de presse
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Bande à part
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Cahiers du Cinéma
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CinemaTeaser
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La Tribune Dimanche
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Nice-Matin
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Positif
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Version Femina
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20 Minutes
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Ecran Large
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Franceinfo Culture
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L'Humanité
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L'Obs
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La Voix du Nord
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Le Monde
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Le Point
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Les Echos
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Ouest France
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Paris Match
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So Film
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Sud Ouest
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Télé 7 Jours
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Télérama
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Voici
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Abus de Ciné
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La Croix
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Première
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aVoir-aLire.com
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Critikat.com
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Bande à part
Nouvelle Vague ne cherche pas à être Godard : il regarde comment Godard advient. Richard Linklater signe un film inattendu, jubilatoire, et assez vivant pour donner envie d’aimer, d’apprendre, et, pourquoi pas, soyons fous, de tourner.
Cahiers du Cinéma
On sort de Nouvelle Vague le cœur léger. Et ce n’est pas le moindre mérite d’un film aussi attendu au tournant, lesté des poids considérables du mythe et de l’histoire, que d’aboutir à un sentiment aussi simple.
CinemaTeaser
Drôle, iconoclaste, mélancolique, une autre façon de faire du cinéma. Du pur Linklater.
La Tribune Dimanche
Robert Linklater filme avec une joie communicative, sans sombrer dans la reconstitution figée. Il parvient à faire revivre cette époque révolue.
Le Figaro
Nouvelle vague, remerciement de 105 minutes, brille de gratitude. On a beau être en 2025, la passion est là, intacte. Linklater prouve que si le cinéma est l’enfance de l’art, c’est aussi l’art de l’adolescence. Il règne sur ces images une jeunesse qui ne finira jamais.
Le Journal du Dimanche
En noir et blanc et en français, ce feel good movie euphorisant et savoureux traduit la générosité, le respect et l’amour de son auteur.
Le Parisien
Une merveille de film…
Nice-Matin
Un film époustouflant.
Positif
L'ensemble est rythmé d'un bout à l'autre et l'on savoure toutes les anecdotes sur un moment devenu mythique dans la mémoire collective (...).
Version Femina
Alors que la mise en scène brille par son inventivité, le jeu solaire de Guillaume Marbeck (Jean-Luc Godard), Zoey Deutch (Jean Seberg) ou Aubry Dullin (Jean-Paul Belmondo) apporte un souffle exaltant. Il n’en fallait pas plus pour décerner notre palme à ce grand oublié du Festival de Cannes.
20 Minutes
Bien évidemment, connaître la Nouvelle Vague apporte un atout supplémentaire à la découverte du film mais cela n’a rien d’indispensable. Ce réalisateur débutant aux idées fourmillantes et aux méthodes très personnelles pourrait voir le jour en 2025.
Ecran Large
S’il ne désacralise pas la Nouvelle Vague, Richard Linklater évite le biopic ronflant et confortable en reliant le tournage chaotique d’À bout de souffle à sa propre vision du cinéma, faite d’accidents heureux, d’amusement, d’improvisation, et d’un génie qui doit quand même beaucoup au hasard.
Franceinfo Culture
Richard Linklater explose l'image intello de la Nouvelle Vague avec un film à la fois savant et distrayant.
L'Humanité
Présenté au dernier festival de Cannes en compétition, Nouvelle vague est une autre forme de défi puisqu’il reconstitue en noir et blanc le tournage d’À bout de souffle de Jean-Luc Godard et, en élargissant le cadre, dresse un éblouissant portrait d’une génération qui a révolutionné le cinéma.
L'Obs
En sortant du film, on a envie de les retrouver, de se lancer dans le cinoche et de crier à notre tour : « Moteur, Raoul ! » « A bout de souffle » fut l’invention du be-bop au cinéma. Jazzy, idolâtre et pétillant, « Nouvelle Vague » est celle, plus discrète, du swing fétichiste.
La Voix du Nord
Ce serait une simple autocélébration fétichiste pour initiés si le film n’embrassait pas une partie de cette joyeuse liberté qui a prévalu pendant la fameuse Nouvelle Vague. On aurait peut-être voulu que Linklater casse lui aussi quelques codes, mais sa caméra capte l’allégresse de moments mythifiés par le temps, qui diffusent un plaisir assez communicatif.
Le Monde
Sous la surface de l’impressionnante reconstitution du tournage d’A bout de souffle (1960), de Jean-Luc Godard, le film n’observe jamais son objet comme un moment de mythologie figée, mais comme une flamme qu’il faut raviver sous les yeux du spectateur.
Le Point
Richard Linklater a le truc pour nous embarquer aussitôt dans l'aventure en compagnie de jeunes acteurs formidables, Guillaume Marbeck (Jean-Luc Godard), Aubry Dullin (Jean-Paul Belmondo) Zoey Deutch (Jean Seberg), Adrien Rouyard (François Truffaut), qui ont le chic pour adopter les mimiques de leurs modèles. L'effet est bluffant.
Les Echos
Un fantasme de cinéphile fétichiste et un bel ouvrage, par l'auteur de « Before Sunrise ».
Les Fiches du Cinéma
Richard Linklater reconstitue le tournage d’À bout de souffle comme s’il s’était déroulé au temps des making-of. Un charmant objet à la fois conceptuel et cool, qui plaide avec ,enthousiasme pour que le cinéma reste un jeu.
Les Inrockuptibles
Nouvelle Vague réussit particulièrement un défi dangereux pour tout biopic : atteindre l’incarnation par-delà le musée de cire, transcender l’imitation par l’interprétation.
Libération
Puisant charme et légèreté dans son casting de jeunes inconnus, le long métrage de l’Américain relève un pari ludique et atteste de son admiration pour le réalisateur d’«A bout de souffle».
Ouest France
Le film d'un fan enthousiaste.
Paris Match
Film de troupe, « Nouvelle Vague » révèle des comédiens quasi tous inconnus que l’on espère revoir, Guillaume Marbeck et Aubry Dullin en tête.
So Film
En ouvrant chaque scène de Nouvelle vague par ces instants de découverte, le montage du nouveau Linklater relie, au contraire, une génération de cinéastes, pour la plupart disparus, à ce qu'ils avaient de plus vivants : leur jeunesse.
Sud Ouest
Un film étincelant.
Télé 7 Jours
Une pépite érudite et ludique.
Télérama
POUR : Une histoire dont la magie nous revient avec liberté et légèreté, élégance et intelligence, passionnément.
Voici
Non content d'avoir une classe folle, le tout est bourré d'humour.
Abus de Ciné
Si ce "Nouvelle vague" n’est pas révolutionnaire, il est un portrait réalisé avec amour, pop et galvanisant d’une figure du 7ème Art. Sa place en compétition officielle à Cannes n’[était] pas le simple fruit de son sujet.
La Croix
Jean-Luc Godard et Jean Seberg sont interprétés avec talent par Guillaume Marbeck et Zoey Deutch. Si le tableau de cette génération qui a fait souffler un vent d’air frais sur le 7e art est un peu figé, il a le mérite de ne pas se focaliser que sur Jean-Luc Godard.
Première
On n’a ainsi jamais accès à l’intériorité de Godard, constamment planqué derrière ses lunettes noires et ses aphorismes, et qui restera jusqu’au bout cette silhouette sortie d’une BD ligne claire. Mais ce n’est pas l’intention du film, qui se veut pédago mais cool, un cours d’histoire du cinéma pour rire et en accéléré, comme la visite du Louvre dans Bande à part.
aVoir-aLire.com
Cet hommage à Godard via la reconstitution du tournage d’À bout de souffle est plaisant et intéressera les cinéphiles, malgré les limites de son dispositif.
Critikat.com
On aimerait davantage aimer le film, parce qu'il s'adresse avant tout à nous, les "ciné-maniaques". Mais force est de reconnaître qu’il est à peu près aussi charmant qu’anecdotique.
Télérama
CONTRE : Le film ne dépasse pas le stade artificiel de l’imagerie. Aucune étincelle de vérité, de réel troublant.