Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
20 critiques presse
Les Echos
par Olivier De Bruyn
Un modèle de délicatesse.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Marianne
par Olivier De Bruyn
Une merveille de délicatesse venue du Japon.
La critique complète est disponible sur le site Marianne
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Tourné plus vers la comédie dramatique que vers le drame, "Jusqu’a l’aube" est un film plein d’espoir qui amuse autant par la description des symptômes que par les manières plus ou moins détournées d’affronter les sources de stress et de finalement guérir, ou pouvoir vivre avec.. [...] Une comédie dramatique pleine de tact, pour regarder dans la même direction.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Cahiers du Cinéma
par Fernando Ganzo
Si le décor et le casting semblent posés pour un récit romantique édifiant destiné à un jeune public, avec sa dose d’échanges didactiques et bien intentionnés sur les symptômes des deux personnages, c’est à une tout autre échelle de sentiments que se situe Shô Miyake. (…) Comme dans certains films de Leo McCarey dont on pourrait aussi ricaner, le regard posé sur les personnages et la façon de tisser des liens entre eux deviennent une force capable de transformer la simplicité la plus bigote en émotion irrépressible.
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
Un film d'une incommensurable humanité.
Femme Actuelle
par La Rédaction
Un récit original, délicat.
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Sho Miyake signe avec Jusqu'à l'aube une nouvelle réalisation sensible, proche des personnages et de leurs sentiments, mais aussi focalisée sur les gestes très concrets du quotidien. La beauté traverse chaque plan de ce film délicat et réconfortant, qui nous invite à réfléchir sur le rapport au travail et sur les relations humaines, et délivre plus largement une réflexion métaphysique sur le sens de la vie, avec légèreté.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Humanité
par Vincent Ostria
Malgré sa sobriété, le film ne manque pas de twists et de bifurcations.
Le Figaro
par O.D.
Tout en finesse, ce film aussi mélancolique que vivifiant met en scène deux «misfits» qui réussissent progressivement, à leur rythme, à vaincre leur solitude et leur tristesse par l’entraide, au cœur d’un monde qu’ils ne comprennent pas.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Point
par David Doucet
Porté par la justesse de Mone Kamishiraishi et Hokuto Matsumura, le film touche par sa pudeur extrême et par l’absence de dénouement grandiloquent ou de happy end attendu, qui achève d’en faire une œuvre délicate et une chronique sensible de la vulnérabilité contemporaine.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Libération
par Laura Tuillier
Sans misérabilisme et avec poésie, le prolifique cinéaste japonais observe l’amitié qui lie peu à peu deux personnages en souffrance dans l’enceinte protectrice d’une entreprise d’astronomie.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Ouest France
par La Rédaction
Un bijou de délicatesse.
Paris Match
par Yannick Vely
Avant son sublime «Un été en hiver», récompensé au Festival de Locarno, le réalisateur nippon Sho Miyake démontrait la finesse de son écriture cinématographique avec «Jusqu'à l'aube».
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Voici
par La Rédaction
Avec son récit en ligne claire et sa douceur, Jusqu'à l'aube fait preuve d'une belle simplicité.
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Poésie et pudeur des sentiments sont au menu de ce joli film où la détresse psychologique des personnages est abordée dans une langue pleine de délicatesse. Assurément un long-métrage japonais pétri d’humanité.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Composé autour de simples détails concrets du quotidien, le film laisse l’émotion se cristalliser dans la pudeur du silence et la beauté profonde des regards.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Monde
par Bo. B.
Contre l’individualisme néolibéral, le film répond par la douceur et la poésie, une manière de prendre le temps de regarder et d’écouter les personnages, même secondaires, reliant l’infime à quelque chose de plus grand, presque cosmique.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Inrockuptibles
par Marilou Duponchel
Avant la sortie d’“Un été en hiver”, dernier long métrage récompensé du Léopard d’or en août dernier, Sho Miyake revient avec un film gracieux mais en demi-teinte.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Première
par Chloé Delos- Eray
De la dureté de la condition de Misa et Takatoshi naît une poésie dont le réalisateur japonais détient le secret. Après La Beauté du geste (2022) autour d’une boxeuse sourde, il signe un nouveau film solaire, lumineux, tout en nuances et en bienveillance.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Marie Sauvion
Une ode délicate à l’amitié et à la douceur.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Les Echos
Un modèle de délicatesse.
Marianne
Une merveille de délicatesse venue du Japon.
Abus de Ciné
Tourné plus vers la comédie dramatique que vers le drame, "Jusqu’a l’aube" est un film plein d’espoir qui amuse autant par la description des symptômes que par les manières plus ou moins détournées d’affronter les sources de stress et de finalement guérir, ou pouvoir vivre avec.. [...] Une comédie dramatique pleine de tact, pour regarder dans la même direction.
Cahiers du Cinéma
Si le décor et le casting semblent posés pour un récit romantique édifiant destiné à un jeune public, avec sa dose d’échanges didactiques et bien intentionnés sur les symptômes des deux personnages, c’est à une tout autre échelle de sentiments que se situe Shô Miyake. (…) Comme dans certains films de Leo McCarey dont on pourrait aussi ricaner, le regard posé sur les personnages et la façon de tisser des liens entre eux deviennent une force capable de transformer la simplicité la plus bigote en émotion irrépressible.
CinemaTeaser
Un film d'une incommensurable humanité.
Femme Actuelle
Un récit original, délicat.
Franceinfo Culture
Sho Miyake signe avec Jusqu'à l'aube une nouvelle réalisation sensible, proche des personnages et de leurs sentiments, mais aussi focalisée sur les gestes très concrets du quotidien. La beauté traverse chaque plan de ce film délicat et réconfortant, qui nous invite à réfléchir sur le rapport au travail et sur les relations humaines, et délivre plus largement une réflexion métaphysique sur le sens de la vie, avec légèreté.
L'Humanité
Malgré sa sobriété, le film ne manque pas de twists et de bifurcations.
Le Figaro
Tout en finesse, ce film aussi mélancolique que vivifiant met en scène deux «misfits» qui réussissent progressivement, à leur rythme, à vaincre leur solitude et leur tristesse par l’entraide, au cœur d’un monde qu’ils ne comprennent pas.
Le Point
Porté par la justesse de Mone Kamishiraishi et Hokuto Matsumura, le film touche par sa pudeur extrême et par l’absence de dénouement grandiloquent ou de happy end attendu, qui achève d’en faire une œuvre délicate et une chronique sensible de la vulnérabilité contemporaine.
Libération
Sans misérabilisme et avec poésie, le prolifique cinéaste japonais observe l’amitié qui lie peu à peu deux personnages en souffrance dans l’enceinte protectrice d’une entreprise d’astronomie.
Ouest France
Un bijou de délicatesse.
Paris Match
Avant son sublime «Un été en hiver», récompensé au Festival de Locarno, le réalisateur nippon Sho Miyake démontrait la finesse de son écriture cinématographique avec «Jusqu'à l'aube».
Voici
Avec son récit en ligne claire et sa douceur, Jusqu'à l'aube fait preuve d'une belle simplicité.
aVoir-aLire.com
Poésie et pudeur des sentiments sont au menu de ce joli film où la détresse psychologique des personnages est abordée dans une langue pleine de délicatesse. Assurément un long-métrage japonais pétri d’humanité.
L'Obs
Composé autour de simples détails concrets du quotidien, le film laisse l’émotion se cristalliser dans la pudeur du silence et la beauté profonde des regards.
Le Monde
Contre l’individualisme néolibéral, le film répond par la douceur et la poésie, une manière de prendre le temps de regarder et d’écouter les personnages, même secondaires, reliant l’infime à quelque chose de plus grand, presque cosmique.
Les Inrockuptibles
Avant la sortie d’“Un été en hiver”, dernier long métrage récompensé du Léopard d’or en août dernier, Sho Miyake revient avec un film gracieux mais en demi-teinte.
Première
De la dureté de la condition de Misa et Takatoshi naît une poésie dont le réalisateur japonais détient le secret. Après La Beauté du geste (2022) autour d’une boxeuse sourde, il signe un nouveau film solaire, lumineux, tout en nuances et en bienveillance.
Télérama
Une ode délicate à l’amitié et à la douceur.