Note moyenne
3,0
16 titres de presse
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Libération
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Positif
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Abus de Ciné
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CinemaTeaser
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L'Obs
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Le Journal du Dimanche
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Nice-Matin
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Paris Match
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Le Monde
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Le Point
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Les Fiches du Cinéma
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Dauphiné Libéré
Le cinéma de Yûho Ishibashi fait songer à celui d’Hong Sang-soo, par son sens de l’observation calme, ses dialogues naturels, ses scènes de discussions arrosées dans des restaurants ou cafés bon marché.
Le Figaro
Minimaliste, oui, mais jamais sec : le film touche par sa pudeur, sa justesse et une émotion qui affleure sans jamais se montrer trop envahissante.
Libération
Yûho Ishibashi filme avec délicatesse la solitude d’une jeune caissière rescapée d’un burn-out, qu’elle cache pour éviter l’opprobre social.
Positif
Avec la délicatesse d'une orfèvre, [la réalisatrice] dit le mal-être de cette femme absente à elle-même [...].
Abus de Ciné
Derrière les coloris apaisants et pops, et l’aspect lumineux de la photo, "La fille du Konbini" est un plaidoyer doux-amer sur le droit à l’erreur, la survie au monde du travail au Japon (souvent synonyme d’heures sups, de mépris, de brimades et de dépression), et l’acceptation d’un échec temporaire. Calme, à l’image de l’apaisement que recherche le personnage.
CinemaTeaser
Lentement, le film convainc en laissant le spectateur décoder les non-dits et les quelques émotions verbalisées et accéder, en creux, au portrait d’une jeunesse nippone inquiète de l’avenir et étouffée par les vieux modèles. En questionnant ses choix de vie, Nozomi parviendra à une réponse simple, mais touchante.
L'Obs
Une fiction sociale épurée et jamais manichéenne, sur la résistance silencieuse aux diktats d’une société capitaliste.
Le Journal du Dimanche
Lumineux.
Nice-Matin
Ce portrait juste, porté par une remarquable Erika Karata (révélée au festival de Cannes 2018 dans Asako 1 & 2 de Ryusuke Hamaguchi), touche d’autant plus qu’on voit, malgré cette décision forte, la difficulté de l’héroïne d’assumer ce choix.
Paris Match
Adaptation du roman de Sayaka Murata, « La Fille du Konbini » de Yûho Ishibashi doit beaucoup au jeu tout en nuances de son interprète principale, Erika Karata.
Télérama
Il ne se passe presque rien dans cette miniature portée par l’actrice Erika Karata (“Asako 1 & 2”), et pourtant le charme opère au détour d’une rencontre ou d’un secret enfin révélé.
aVoir-aLire.com
Une narration épurée jusqu’à la monotonie pour tracer l’itinéraire d’une génération perdue entre les poids des attentes sociales et la quête d’harmonie.
Le Monde
Mais, à force de s’identifier à la sphère diaphane de son héroïne, le film prend le risque de devenir tout aussi insipide. Son scénario à clé substitue à l’horizon formel de l’auto-effacement, mal endémique au Japon, une issue psychologique convenue.
Le Point
Mais à force de rester dans l’observation, le film peine à créer un véritable enjeu dramatique. L’émotion affleure sans jamais vraiment s’imposer. Et l’on finit par rester à distance, comme devant une vitrine bien rangée.
Les Fiches du Cinéma
Un film qui, malheureusement, peine à dépasser la chronique terne, la faute à un récit figé et aux enjeux superficiels.
Première
Une fin élégante, mais incapable de sauver ce film chronophage. N’est pas Wim Wenders qui veut.