La Fille du Konbini
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remyll
remyll

256 abonnés 577 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 avril 2026
L’évocation est charmante et si le scénario semble aussi plat qu’une limande endormie sur du sable bien propret, le sujet est bien plus profond qu’il en a l’air.
Le mal-être des jeunes japonais, qui n’acceptent pas leur système où les jeunes salariés sont bien souvent pressés comme des citrons, est ici très bien évoqué. De nombreux de ces « ShinYuShaiin » vivent si mal leur situation où il leur est instamment exigé de travailler sans compter jusqu’à des heures indues qu’ils passent parfois au suicide. D’autres changent carrément de voie ou partent (fuient) à l’étranger…
Ici l’actrice principale a tout envisagé mais c’est notamment la rencontre fortuite avec une ancienne camarade qui va la sauver.
Le jeu des actrices reflète très bien la manière dont les jeunes japonais communiquent entre eux, c’est vrai.
Un film mérite d’être vu plusieurs fois car il est subtile et intéressant.
traversay1

4 479 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 décembre 2025
La fille du Konbini est une adaptation d'un roman de Sayaka Murata qui obtenu le prix Goncourt japonais en 2016, deux ans avant sa parution en France sous le titre de La fille de la supérette. Dans le livre, Keiko a 36 ans et travaille depuis 18 ans dans ce magasin ouvert 24 heures sur 24. A travers le quotidien routinier de cette femme, c'est la pression sociale au Japon que pointe du doigt l'autrice, face à quelqu'un qui n'a aucune ambition particulière et n'a connu aucune relation sentimentale. Le film change beaucoup la donne en faisant de Keiko une jeune femme de 24 ans qui a volontairement quitté son emploi stressant de commerciale en entreprise. Le roman adoptait un ton très neutre, le long métrage de Yuho Ishibashi épure encore davantage la narration, ce qui ne veut pas dire qu'il n'y a pas d'enjeux, le principal étant l'état mental de son héroïne, que l'on pourrait qualifier de rémission fragile. Sa solitude et sa mélancolie vont-elles évoluer au contact de ses collègues de travail et avec la rencontre fortuite d'une ancienne copine d'école ? La fille du Konbini ne fait pas beaucoup pour rendre son thème passionnant, hélas, avec ses dialogues hésitants et sa mise en scène sans éclat. Si le film comme le livre interrogent la notion de normalité sociale, le second le fait tout de même avec davantage de profondeur que le second. De la supériorité de l'écrit sur l'image, souvent avérée, mais pas toujours.
LCDC YT
LCDC YT

147 abonnés 359 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 avril 2026
Humain et sincère, ISHIBASHI livre un moment d'émotion et de réalisme purement et simplement délicat, qui comprend totalement son héroïne, qui sait quand lui donner du relief, et quand effacer toute forme de cinéma, pour créer une fable à hauteur de spectateur, et terriblement touchante
Corinne76100
Corinne76100

86 abonnés 635 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 février 2026
Film assez répétitif de scènes de la vie courante d'une jeune fille assez nunuche. Le film prend de l'intérêt lorsque l'on apprend sa vie passée et son précédent job mais retombe ensuite dans l'ennui
sameplayerparis
sameplayerparis

50 abonnés 173 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 avril 2026
Ce film est intéressant pour des non-japonais en particulier car il nous plonge dans le Japon d’aujourd’hui et ce qui semble être le fléau national : la solitude et le poids des conventions. Il dépayse mais n’enchante pas.
takeshi29
takeshi29

35 abonnés 141 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 janvier 2026
Deuxième jour des Saisons Hanabi et donc deuxième film, avec une "Fille du konbini" qui est à la fois l'opposé de "Mon grand frère et moi", par sa simplicité extrême, sa modestie jusque dans sa durée, mais avec qui il partage étonnamment pas mal de points communs. Car lui aussi parle d'une forme de deuil, de ceux qui ne brillent pas, qui ne répondent en rien aux critères de ce qu'on appelle aujourd'hui la réussite. La normalité n'est pas sexy sur le papier, elle n'a rien a priori pour nourrir un film, et pourtant c'est exactement ce que j'ai aimé dans ce récit quasiment ligne claire, qui donne à voir ceux que la société a invisibilisés, ceux qui mettent 1h15 à redresser la barre... de rideaux.

Ah oui j'oubliais, c'est Erika Karata qui incarne cette fille du kombini. Et elle est ici aussi formidable que quand elle jouait Asako dans la merveille de Ryusuke Hamaguchi.

Vu en avant-première
Skander B
Skander B

20 abonnés 43 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 janvier 2026
Adaptation boiteuse d’un roman pourtant assez simple. On ne s’attache malheureusement pas aux personnages ni à l’ambiance générale du film. Une déception.
PASCAL C
PASCAL C

27 abonnés 296 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 mars 2026
Laissons nous aller à regarder cette tranche de vie, tout est dans l'ambiance. Un Japon loin des clichés habituels de la performance obligatoire.
Coric Bernard

455 abonnés 848 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 avril 2026
Dans ce premier long métrage de cette réalisatrice japonaise, on suit le quotidien banal de cette jeune femme qui cherche à donner un sens à sa vie monotone. Ce film est adapté d’un roman de Sakato MURATA . Durant la projection, on ressent une atmosphère apaisante mais le scénario est tout de même un peu plat et sans éclat. Au final, l’intérêt pour ce film reste assez limité.

Bernard CORIC

(Film visionné en projection de presse le 31/03/2026 au Club Marbeuf à PARIS)
Christophe Guibout
Christophe Guibout

9 abonnés 24 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 janvier 2026
Le film dépeint très bien le mal être des jeunes c’est froid et en même temps première à l’ugc pendant la semaine Hanabi.
joel7566
joel7566

10 abonnés 7 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 février 2026
Un joli film du quotidien et des choix de vie avec une actrice sublime, vu en avant-première au Festival Hanabi
Catherine C.
Catherine C.

6 abonnés 4 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 février 2026
Vu en avant première dans le cadre du festival Jap’n Pop au Max Linder ; sobre et plein d’espoir ; 100
illusionperdue
illusionperdue

3 abonnés 179 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 avril 2026
Traversé par les non-dits de l'esprit, et porté par la solitude et l'inquiétude de l'avenir, le film nous présente un aperçu des répercussions de la pression sociale, et des conflits générationnels, du manque de communication, et de la lutte contre l'isolation et la dépression.

La bonne idée est de présenter l'échec, et de le dédramatiser, de comprendre que ce n'est pas grave de ne pas réussir, et de simplement être comme tout le monde, de trouver sa voix, et sa voie dans l'ordinaire, le banal, et non en cherchant l'exceptionnel et une vie extraordinaire.

Ce film japonais est comme un dimanche calme et ensoleillé après une semaine bien chargée, qui expose avec délicatesse et justesse la détresse de ces personnages qui se dissimulent à eux-mêmes, en ravivant l'amitié et la sincérité dans un récit sur les valeurs humaines invisibles à l'œil nu, où chaque geste, chaque regard est important. Une petite tranche de vie tout en finesse sur la résistance à l'absence.

D'un autre côté, c'est mou, c'est lent, les dialogues et les personnages ne sont pas très intéressants, et l'enchainement de ce qui conduit vers l'émotion se montre peu touchant. Même si le film cherche la douceur, la pudeur des relations, et la transformation intérieure, à l'image de l'héroïne qui cherche l'apaisement, le tout est finalement très ennuyeux.

À noter que dans le roman, les deux amies ont pratiquement la 40aines, ce qui permet de mieux saisir l'intention dans le film, porté par des actrices beaucoup trop jeunes pour ce qu'elles ont à jouer. De plus, c'est pour réhabiliter l'actrice principale, en proie à la polémique dans son pays, qu'elle fut choisie pour le rôle.
Sidney Chaillot
Sidney Chaillot

2 abonnés 26 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 janvier 2026
Film vu aux saisons Hanabi, sur le papier très intéressant et à l’esthétique léchée et lumineuse pour donner l’impression de calme et de sécurité, dans les lumières de la chambre au des ruelles et de rivières traversées.
Qui tranche avec le secret douloureux que partagent les différents protagonistes qui vont en se portant assistance trouver le moyen d’aller de l’avant.

Dommage toutefois que la révélation de la souffrance de l’héroïne est tellement téléphonée que son impact n’a aucune ampleur, et celle des autres amies et collègues sont aussi assez classique.

Un beau mais simple film. Efficace dans sa durée réduite, avec un goût de trop peu.
Pas à pages
Pas à pages

2 abonnés 10 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 janvier 2026
Vu dans le cadre de "Saisons Hanabi". L'adaptation du roman best seller japonais. Sous ses airs de pastille poétique qui s'inscrirait dans le mouvement contemplatif japonais, se dévoile la raison une critique du monde du travail, une vraie réflexion sur le succès professionnel et finalement, une invitation à repenser notre rapport capitaliste à nos carrières.
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