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Arthur Brondy
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2,5
Publiée le 10 mai 2026
Nozomi est une jeune fille qui a troqué son travail de commercial pour la caisse d’une supérette. On suit son quotidien entre son travail, son quotidien et ses moments entre amis. Le retour d’une amie de lycée va venir piquer la routine de la jeune fille. Sans mentir, je suis un peu passé à côté de ce film, sans trop de saveur en dehors de quelques scènes, assez touchantes.
Chacun verra ce qu'il veut dans ce film délicat et intimiste, dépourvu de dialogues dans de nombreuses scènes et qui laissera le spectateur à son interprétation.
J' y ai vu une invitation au questionnement de certaines valeurs sociales communément admises
Ici il n' est pas question pour le personnage principal de se focaliser sur son statut social et mettre toute son énergie pour occuper le poste le plus prestigieux possible, dans une perspective supposée de bonheur qu'il nous promet.
Il y a aussi une invitation et peut-être surtout, à trouver avant tout en soi, son accomplissement et sa stabilité intérieure. Pas question d'attendre de l'extérieur une supposée moitié qui compensera nos failles diverses.
Finalement assez voisin au plan thématique que " Perfect day " de Wim Wenders. Il n' est pas anodin que ces opus nous viennent du Japon, là où le travail est une composition centrale de l'existence, peut-être encore plus marquée qu'ailleurs et où l'autre, la société sont considérés comme plus important que soi-même.
Peut-être plus intéressant de parler du film après l'avoir vu que de le visionner. C'est peut-être là sa limite.
Pour tous les visiteurs le Konbini reste un incontournable du Japon. Un endroit ouvert H/24 qui peut répondre à tous les besoins. Pour Nozomi c’est le moyen d’avoir un travail équilibré loin des bureaux qui l’on conduit au burn-out. Il ne se passe pas grand chose dans ce film qui a au moins la bonne idée d’être succinct. Le thème du travail au Japon est riche mais il est traité ici d’une manière superficielle.
Il y a dans La fille du Kombini un art du minimalisme très asiatique. En effet, on ne peut que penser au cinéma de Hong Sang-soo, c'est-à-dire à un cinéma de conversation où les échanges parfois alcoolisés viennent mettre en lumière une certaine détresse. Scénario comme mise en scène sont épurés à l'extrême et pourtant le film réussit à être émouvant quand il fait le portrait d'une jeunesse perdue au sein du monde du travail particulièrement aliénant au Japon. Par petites touches, le film dessine une certaine image d'un Japon presque rural, au-delà de certains stéréotypes culturels attendus. On aurait cependant pu espérer un peu plus de profondeur. A cause de sa courte durée, le film ne fait qu'effleurer les sujets qu'il aborde. Pourtant cette délicatesse participe au charme de cette fiction sensible non dénuée d'une certaine poésie.
Tirée du roman de Sayaka Murata, cette adaptation de Yûho Ishibashi repose presque entièrement sur Erika Karata, révélée à Cannes 2018 dans "Asako I & II" de Hamaguchi. L'actrice compose avec une sobriété remarquable le portrait d'une femme qui a tout lâché pour l'uniforme d'une supérette. La mise en scène épurée, faite de plans fixes et de séquences répétées, rappelle le "Perfect Days" de Wenders. Mais là où Wenders trouvait une plénitude dans la routine, Ishibashi s'attarde dans un entre-deux qui tient parfois de l'anémie. Une mélancolie générationnelle bien réelle, effleurée mais jamais vraiment creusée. Dommage.
La fille du Konbini, un film qui ne paye pas de mine mais qui est tellement plaisant à regarder. C'est tout ce que j'aime dans le cinéma japonais, c'est calme, c'est lent et reposant. On suit simplement la vie d'une jeune fille vendeuse dans un Konbini et rien d'autre, ni plus ni moins et encore une fois à la fin du film, je me suis demandé pourquoi j'aime tellement ce genre de film contemplatif où on a le temps d'apprécier chaque petit détail. Car en soit il ne se passe très peu de choses mais ça marche. Et j'ai cette sensation seulement devant ces films japonais. J'aime tellement cette esthétique si singulière, cette mise en scène très simple et sans en faire trop.
Mais pour autant je ne sais pas si ce sont des films dont je prendrai du plaisir à revoir par exemple.
Sous ses faux airs de film léger, La Fille du Konbini aborde des problématiques typiquement japonaises sans être indigeste, venant ainsi consolider une histoire courte et très simple.
Film extrêmement ennuyeux sur le morne quotidien d'une employée de supérette. Certes, on sait qu'il y a dans la culture japonaise un effacement de l'individu derrière le collectif, qu'il est mal vu de trop se mettre en avant, qu'il faut en toute circonstance faire preuve d'une politesse et d'un sourire à toute épreuve et l'on peut dire que la protagoniste incarne toutes ces valeurs, mais à force d'effacement il ne reste plus grand chose.
un film lent, que l'on a peine à suivre tant par le caractère statique des images que de l absence de rythme. il faut entrer dans la psychologie japonaise , avec des dialogues du quotidien ponctués de rires aiguës ... pour entrevoir ce que le réalisateur veut évoquer. ici et contrairement a d'autres films, l'image ne décolle jamais...
Ne soyez ni surpris, ni dérouté par le côté contemplatif du rythme : ce film est très poétique et tout a un sens !
On suit cette jeune femme discrète et secrète, solitaire dans sa vie plutôt monotone qui va, grâce à une ancienne amie, retrouver petit à petit goût en la vie !
Je me suis laissée porter par la douceur de la lumière et des dialogues, par les non-dits et je me suis pris d'affection pour ce bout de femme qui se lève chaque matin pour affronter son quotidien, malgré la tristesse qui marque son visage.
J'ai aimé la voir s'ouvrir, sourire et rire au fil du récit !
C'est un beau film sur le chemin initiatique de la renaissance d'une jeune femme : c'est la transformation d'une chrysalide en papillon !
C'est un film lumineux, inspiré et inspirant à voir absolument !
Pour le coup, j’ai été vraiment touché par le film ! Les sujets de la dépression et de notre place dans la société ont vraiment touché quelque chose en moi !
Film vu en avant première. Thématiques bien abordées de la solitude, de l'absence d'objectifs à la jeunesse ou encore de l'éloignement familial. Rythme un peu lent malgré les 1h16 de film.
Histoire d'une jeune japonaise qui travaille dans une supérette, rentre en vélo chez elle, se fait chauffer ses nouilles et rencontre une copine parfois Inutile de chercher plus y a pas ! C'est terne , fade, sans aucune émotion il ne se passe absolument rien
La Fille du Konbini saisit avec justesse la résilience face à la pression du monde professionnel et aux difficultés sociales que rencontrent beaucoup de jeunes adultes au Japon. Mais si l’intention est belle, le film reste trop sage : dialogues fades, mise en scène assez plate, et une approche minimaliste qui, à force de retenue, finit par manquer d’élan. On comprend pourtant ce choix de douceur, cette façon de remonter la pente sans brutalité. Il n’empêche que l’ensemble peine à marquer durablement. On en ressort le cœur léger, certes, mais sans que le film laisse une vraie empreinte. plus sur insta : maxfaitsoncinema