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ZiyadG
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3,0
Publiée le 12 avril 2026
Film vu en avant première. Thématiques bien abordées de la solitude, de l'absence d'objectifs à la jeunesse ou encore de l'éloignement familial. Rythme un peu lent malgré les 1h16 de film.
Histoire d'une jeune japonaise qui travaille dans une supérette, rentre en vélo chez elle, se fait chauffer ses nouilles et rencontre une copine parfois Inutile de chercher plus y a pas ! C'est terne , fade, sans aucune émotion il ne se passe absolument rien
La Fille du Konbini saisit avec justesse la résilience face à la pression du monde professionnel et aux difficultés sociales que rencontrent beaucoup de jeunes adultes au Japon. Mais si l’intention est belle, le film reste trop sage : dialogues fades, mise en scène assez plate, et une approche minimaliste qui, à force de retenue, finit par manquer d’élan. On comprend pourtant ce choix de douceur, cette façon de remonter la pente sans brutalité. Il n’empêche que l’ensemble peine à marquer durablement. On en ressort le cœur léger, certes, mais sans que le film laisse une vraie empreinte. plus sur insta : maxfaitsoncinema
Un film tendre et doux qui aborde pourtant des thèmes lourds notamment la santé mentale. À travers une caissière, figure du quotidien en apparence banale, La Fille du konbini montre que derrière chaque visage se jouent des combats invisibles.
Le film met en lumière l’importance des détails et l’accumulation des petits riens, un client désagréable, un désagrément quotidien…Ce qui semble anodin pour certains peut devenir une montagne pour d’autres jusqu’à parfois devenir la goutte de trop. Mais à l’inverse, un geste, une rencontre ou une parole peuvent tout changer. Le film invite ainsi à plus de bienveillance envers les autres comme envers soi-même.
Sans jamais forcer le trait, le film parle d’épuisement, de solitude et de pression sociale, tout en laissant une place à l’espoir. Avec justesse il rappelle que chacun avance à son propre rythme, qu’il n’y a pas de trajectoire parfaite et qu’il faut parfois un immense courage simplement pour se lever et continuer de vivre.
Un film simple en apparence mais profondément humain qui donne envie d’être plus doux avec les autres… et avec soi-même.
J’ai vu La Fille du konbini pendant les Saisons hanabi, et j’en garde un souvenir assez doux. Le film est simple, mais vraiment touchant, sans jamais en faire trop. Ça m’a beaucoup rappelé le roman de Sayaka Murata, surtout dans la manière de montrer le décalage du personnage principal avec la société. J’ai aussi beaucoup aimé Erika Karata dans le rôle principal. Elle joue avec beaucoup de retenue, presque tout passe par des petits gestes ou des regards, et ça rend le personnage encore plus attachant. Par moments, on a l’impression qu’elle est completement dans son monde, et ça fonctionne très bien. Le rythme est un peu lent, mais ça colle avec l’ambiance. Peut-être que ça plaira pas à tout le monde, mais perso j’ai trouvé ça apaisant. Un film discret, pas parfait, mais sincère, et ça fait du bien a voir.
Très plat . On y découvre le quotidien d'une jeune salariée japonaise en supérette , après le départ d'un premier emploi trop stressant . Une plongée dans l'univers traditionnel japonais et c'est une belle découverte en soi , mais le film s'adapte librement, et n'arrive pas à la hauteur du roman qui est plus satirique, plus incisif sur les normes sociales et la condition féminine.
Merveilleux film japonais découvert cette semaine en avant première au cinéma UGC de ma ville. Epatant de tendresse et de bienveillance pour la jeunesse nipponne. On admire la délicatesse de l'ensemble et cette ambiance cocon dans laquelle je me suis sentie bien : le cinéma japonais dans ce qu'il a de plus rafraicchissant. Agréable de revoir Erika Karata également que j'avais aimé dans Asako.
J'ai beaucoup aimé la délicatesse toute japonaise de ce film que j'ai pu rattraper grâce aux rendez vous UGC Club de mon cinéma. On m'en avait dit du bien lors des Saisons Hanabi et j'ai adoré le roman ! Je le conseille surtout pour l'ambiance, très feutrée.
J’ai découvert La Fille du kombini aux Saisons hanabi, et j’ai adoré le film. Malgré son rythme lent, il dégage une douceur vraiment touchante, avec une ambiance presque apaisante. Erika Karata est excellente dans le rôle principal : son jeu tout en retenue rend le personnage très attachant, même dans ses silences. Ça m’a beaucoup rapelé le roman de Sayaka Murata, avec ce même regard un peu décalé sur la société. Un film simple, mais sincère, que j’ai vraiment beaucoup aimé.
J'apprécie le cinéma japonais depuis longtemps et ce film m'avait fait de l'oeil pendant les Saisons Hanabi. Je l'ai enfin rattrapé en avant première UGC et j'ai beaucoup aimé. différent du roman par contre. J'apprécie l'actrice principale, très subtile dans son jeu. Bravo à la réalisatrice (ça manque de femme réalisatrice d'ailleurs heureusement qu'Hanabi en met souvent en avant : Akiko Ohku, Yukiko Sode,...!)
Découvert lors des avant-premières UGC Club du dimanche 12 avril 2026. Très sympathique film japonais qui a le mérite malheureusement de plus en plus rare de ne durer que 1h15. Du Pagnol japonais. La brièveté est une qualité et certains devraient y penser ! Le film dit beaucoup avec peu à la fois sur la société de consommation, la jeunesse, les doutes et les inquiétudes, mais ça reste un film apaisé et apaisant... salutaire !
J’ai découvert La Fille du konbini pendant les Saisons hanabi, et j’ai adoré la manière dont le film aborde son sujet. Sous ses airs très calmes, il propose en réalité une réflexion assez forte : le konbini devient un véritable microcosme de la société. Tout y est codifié, normé, et chacun y trouve sa place… ou non. Ce qui m’a marqué, c’est cette idée que l’on est ce que l’on consomme. À travers les rayons, les habitudes des clients, et même le comportement des employés, le film montre comment l’identité peut se construire dans ces gestes quotidiens. C’est subtil, jamais appuyé, mais vraiment pertinent. Erika Karata est excellente, toute en retenue, et incarne parfaitement ce décalage. Ça m’a beaucoup rappelé le roman de Sayaka Murata, avec cette même critique douce-amère de la normalité.
J’ai découvert La Fille du konbini lors des Saisons hanabi, et le film m’a laissé une impression douce, presque suspendue. Il y a dans cette adaptation une tendresse discrète qui s’installe dès les premières scènes, portée par une mise en scène épurée et un rythme volontairement lent. L’héroïne, en décalage avec les normes sociales, n’est jamais jugée : au contraire, le film l’accompagne avec une délicatesse rare, laissant émerger une forme de poésie du quotidien.
Ce qui m’a particulièrement touché, c’est la manière dont le film capte les gestes répétitifs du konbini — scanner, saluer, aligner — pour en faire une sorte de refuge presque rassurant. On ressent profondément l’attachement du personnage à cet univers codifié, qui contraste avec l’incompréhension du monde extérieur.
Impossible, bien sûr, de ne pas penser au roman de Sayaka Murata. Le film en conserve l’étrangeté douce et la critique sociale subtile, tout en ajoutant une dimension sensorielle, presque tactile, grâce à l’image et au son. Là où le livre dissèque avec précision, le film enveloppe.
Une œuvre délicate, introspective, qui ne cherche jamais à forcer l’émotion — et c’est précisément pour cela qu’elle touche juste.