Tellement déçu je pensais voir la renaissance de Franck dubosc dans un coup de poker magistral un thriller français bien écrit et bien ficelé mais que dalle c’est lourd, gênant, insipide
Franck Dubosc signe une comédie policière qui réussit l'exploit du mélange des genres aux antipodes, ainsi l'intrigue lorgne sans complexe du côté thriller, sur fond de mélo familial et de drame social et sociétal sans omettre pourtant la comédie sentimentale et surtout l'humour noir oscillant entre les thématiques du polar ou du mélo. Le scénario reste le point fort, une intrigue merveilleusement structurée et qui serait aussi valide et efficace s'il avait été conçu pour un Film Noir "sérieux". Outre l'intrigue principale, on note que les sous-intrigues s'imbriquent naturellement, on pense à la fille du gendarme, l'handicap du couple de sapiniers, les migrants... etc... Qui inscrivent le film dans un contexte très actuel tout en rendant hommage à quelques classiques. Le seul soucis réside peut-être par un léger manque de rythme, quelques baisses de régimes qui cassent la fluidité du récit. Dubosc offre un véritable thriller provincial juste assez violent pour convaincre du danger et de la peur potentiels, tout en mêlant joliment action, émotion et humour. Ce premier film 2025 est une belle surprise. Site : Selenie.fr
Une agréable surprise compte-tenu du peu d'ambition, jusqu'ici, du cinéma de ou avec Franck Dubosc. Certes, on est loin du "Fargo" des Coen auquel on pense. Mais le scénario est habile bien que surécrit dans sa dernière partie, l'humour noir réussi et le casting convaincant.
Le mélange des genres (thriller, policier, comédien) est risqué mais très bien maitrisé par le réalisateur / acteur Franck Dubosc. Au delà de la surprise, les qualités du film sont réelles. Le scénario sans être d’une originalité folle faire preuve d’une certaine cohérence et apporte son lot de surprises à même de maintenir l’attention. La réalisation est sérieuse et le casting de qualité. Pour ma part c’est Benoît Poelvoorde qui remporte la palme.
Franck Dubosc change de registre avec ce polar (à l’humour) noir. Des airs de Fargo, de western, de Tarantino dans les montagnes du Jura. Sujet intemporel (Spoiler alerte) comment réagirait un couple de paysan qui découvre par hasard une grosse somme d’argent (spoiler)
Mais bien amené. Au final on passe un bon moment dans ce film intemporel au scénario et à la mise en scène très sympathiques.
Belle surprise que cette comédie de Franck Dubosc, un humour noir irrésistible, j'ai souvent ri et je suis sortie avec le sourire aux lèvres preuve que j'ai passé un bon moment . Les acteurs sont tous excellents : Franck Dubosc, Laure Callamy et Benoît Poelvoorde ainsi que les seconds rôles ! Courez y !
Un délire amoral totalement assumé et ça jusqu'au bout ! On est scotché du début à la fin. On sourit, on a mal, on rigole, on est totalement pris dans ce film décalé qui mérite le détour. Une très belle réalisation de Dubosc avec des comédiens au top de leur art. Ne le ratez pas !
Franck Dubosc, le réalisateur, continue de nous surprendre (positivement). Après ses comédies sentimentales «Tout le monde debout» et «Rumba la vie», celui-ci lorgne aujourd'hui du côté de la comédie policière/film noir avec cet «Ours dans le Jura».
Dans une veine très similaire à «Fargo» (des frères Coen) ou encore à «Un plan simple» (de Sam Raimi) et leurs décors ruraux enneigés, Dubosc nous raconte comment un malencontreux accident de voiture va venir bouleverser le quotidien morne d'un couple empêtré dans les difficultés financières et leur redonner une seconde chance, mais aussi attiser la curiosité de la gendarmerie locale et de quelques individus peu recommandables.
Démarrant de manière très efficace, le film se veut être un mélange entre absurde, tension et tendresse, et tient plutôt bien la route dans son ensemble, sans pour autant atteindre la maîtrise de ses films-référence. Incarnant le mari plutôt benêt mais toujours loyal, Dubosc a su s'entourer d'un casting éclectique (Laure Calamy, Benoît Poelvoorde, Joséphine de Meaux notamment), donnant du corps et de l'esprit à leurs personnages respectifs.
Un changement de registre plutôt réussi pour ce 3e long-métrage, où l'humour sait faire mouche quand il le faut, et ce malgré un second tiers de film qui fait un peu trop de surplace dans ce qu'il veut nous raconter (la faute peut-être à un scénario qui s'éparpille, veut aborder trop de sujets, plus ou moins intéressants, en même temps).
Une suite de quiproquos assez divertissante, mais surtout le portrait d'un couple/d'une famille qui retrouve goût au partage et à la confiance, et ce à travers une œuvre plutôt bien menée, malgré une intrigue qui aurait pu être resserrée davantage pour gagner en rythme. Et un film à la croisée des genres qui se laisse bien regarder. 6,5/10.
Un polar qui aurait pu être noir avec scénario maladroit et absurde qui traine en longueur, ce qui rend le film ennuyeux et patos. Avec aucune tension, juste du grotesque 藍 ce besoin de vouloir faire de l humour est inapproprié dans un tel film, hormis si on s'appelle Cohen et qu'on maîtrise de sujet
Michel & Cathy forment un couple usé par le temps et les difficultés financières. Jusqu’au jour où, de façon malencontreuse, Michel met la main sur 2 millions et sème 2 cadavres…
Pour son troisième long-métrage en tant que réalisateur, l’humoriste Franck Dubosc délaisse la comédie pour le film noir, façon frères Coen (Fargo - 1996). J’avais espéré y adhérer totalement, d’autant plus que la scène d’ouverture est franchement réussie, mais passé l’effet de surprise, on se rend compte assez rapidement que le film accuse de sérieux problèmes de rythme (il dure près de 2h et cela se ressent constamment).
La faute à un scénario fourre-tout où les scénaristes n’ont pas su faire un choix et ont préféré y balancer toutes les idées qui leur venaient à l’esprit, dommage. Pêle-mêle, il y est question de migrants spoiler: (transformés en mules) , d’un ours, de trafiquants, d’un couple dépassé par la vie, de gendarmes pieds-nickelés, d’un club échangiste, d’une adolescente en froid avec son père, … Trop, c’est beaucoup trop pour le peu que cela raconte. Les migrants sont les faire-valoir de l’intrigue principale et n’apportent strictement rien au film, en dehors d’apparaître de temps à autre en guise de running-gag. Idem pour certains personnages qui ne servent à rien à part faire du remplissage le temps de quelques minutes à l’écran (le personnage de Joséphine de Meaux est sous-exploité, sans parler de Jean-Louis Loca qui, bien qu'il apparaisse dans la bande-annonce, n'apparait dans le film que 2 min montre en main et est expédié avec une facilité déconcertante).
Rarement drôle, certes sympathique mais vraiment pas mémorable et surtout, assez oubliable.