Note moyenne
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Un film qui sort de l'ordinaire avec deux acteurs qui s'écartent de leurs rôles habituels, une belle surprise que nous réservent Dubosc et Poelvoorde, personnellement je me suis régalé avec ce film, vraiment un bon moment.
Un très bon thriller avec de l'humour. Et c'est français. Avec un bon jeu d'acteur de la part de Franck Dubosc et de Benoît Poelvoorde entre autres.
C'est rare de bons films français de ce genre
C'est rare de bons films français de ce genre
Une idée en effet brillante, un scénario qui en jette. Un jeu impeccable et un timing dans les répliques et les silences qui rendent l'ensemble absurde et drôle. Une ambiance pesante et hors du temps. Une bonne demi heure de trop, la barre à été mise trop haut dès le début ce qui fait qu'on s'essouffle à force, l'impression que Dubosc n'as pas réussi à se dépêtrer de cette fin. Comment conclure une histoire aussi abracadabrantesque de manière abracadabrantesque.?
C’est seulement la troisième fois dans sa carrière que Franck Dubosc se place derrière la caméra, mais on peut dire que cela lui sourit. Avec ce long-métrage, sorti en 2024, il parvient à imiter le ton décalé des frères Coen pour notre plus grand plaisir. En effet, ce thriller rempli de rebondissements s’appuie sur un humour grinçant reposant tout autant sur le côté pince-sans-rire des acteurs (du réalisateur lui-même à Laure Calamy, en passant par Benoît Poelvoorde et Joséphine de Meaux) que sur des situations saugrenues. A ce titre, il convient de saluer la bonne construction du scénario se démarquant des traditionnels divertissements potaches et prévisibles. Bref, sans parler de film d’auteur on a le droit à une comédie féroce invitant à se moquer doucement de la mesquinerie des gens.
spoiler:
C'est l'histoire d'un ours mais en fait non, on le voit à peine. Trop déçu. C'était chiant mais au moins Annaud mentait pas sur la marchandise.
- Cette critique contient des spoilers -
Le cinéma français produit des comédies d'une nullité abyssale avec une régularité affolante, sortie fin juin et dans 18 mois diffusée TF1. Cette chaîne de montage du rire tiède utilise un algorithme implacable :
Une ex-star des années 90 venue cachetonner pour payer sa maison secondaire dans le Lubéron, un humoriste YouTube qui joue exactement le même personnage que sur scène afin d'attirer les -25 et des acteurs de série M6 pour faire le nombre. Les dialogues n'ont jamais été prononcées par un être humain ailleurs que sur un plateau mais ils sont clairs et répétés car écrits pour un public qui regarde son téléphone en même temps. La BO intergénérationnelle contient du rap gentil, de l'électro mais lounge et une chanson française des 80's mais remixée. Le scénario est un problème ridicule qui pourrait être réglé en 30 secondes de conversation adulte mais qu’on va étirer pendant 1h45. Aucune surprise à venir : le spectateur ne doit jamais risquer une activité cérébrale imprévue ou même être un petit peu heurté dans ses attentes, il risquerait de zapper.
Il répond à la promesse implicite de la comédie française : tu t'assoies, pose ton cerveau, reconnais un acteur vaguement célèbre, suis une histoire sans intérêt, souris 3, 4 fois et pour les plus chanceux rie réellement une fois. Tu ressors en lançant à ta voisine avec un enthousiasme forcé "c’était sympa hein".
C'est le miracle du système : le film est mauvais, la critique le dézingue, 2 millions de spectateurs y vont quand même parce que le vrai produit vendu n’est pas le film. C’est la soirée facile entre amis, les pop-corns, la promesse de ne penser à rien et le gain de prestige social de pouvoir dire : on est allé au ciné (sans s'être fait chier devant un Wes Anderson).
Ce cinéma-là n’a plus grand-chose à voir avec le Cinéma. C'est une activité routinière, presque administrative, qui permet à un petit écosystème de continuer à tourner. D’anciennes gloires viennent y cachetonner et autour d’elles gravitent une constellation d’acteurs secondaires, techniciens et intermittents qui alternent les tournages rendu possible par les subventions avec les périodes de chômage indemnisé. Le système est censé protéger la fameuse “exception culturelle française� sauf qu'on préserve pas l'art face au marché, on maintien en vie via argent public un système produisant des films délétère pour l'intérêt général.
Mais Un ours dans le Jura n'appartient pas totalement à ce registre. Il tente de mélanger les genres, échoue dans la majorité de ses tentatives mais au moins il essaye. Et puis c'est tellement difficile de faire une bonne comédie. J'ai pas mal d'indulgence pour cette création finalement. D'autant que Dubosc a l'humilité de s'attribuer un rôle en retrait, quasi mutique.
Pour autant pas facile de s'attacher à des personnages dont les actions n'ont aucun sens et qui se noie sous de dégoulinants bons sentiments à base de : "mon mari se sacrifie pour pas que j'aille aussi en tôle, cela ne lui coûte rien, quelle surprise !", "notre débile est en fait un enfant comme un autre... etc etc". La fin démagogique à base de "tous corrompue" m'a juste indifférée.
J'aurai vraiment regretté le visionnage sans le: "ca fait longtemps qu'on avait pas autant parlé"
- Cette critique contient des spoilers -
Le cinéma français produit des comédies d'une nullité abyssale avec une régularité affolante, sortie fin juin et dans 18 mois diffusée TF1. Cette chaîne de montage du rire tiède utilise un algorithme implacable :
Une ex-star des années 90 venue cachetonner pour payer sa maison secondaire dans le Lubéron, un humoriste YouTube qui joue exactement le même personnage que sur scène afin d'attirer les -25 et des acteurs de série M6 pour faire le nombre. Les dialogues n'ont jamais été prononcées par un être humain ailleurs que sur un plateau mais ils sont clairs et répétés car écrits pour un public qui regarde son téléphone en même temps. La BO intergénérationnelle contient du rap gentil, de l'électro mais lounge et une chanson française des 80's mais remixée. Le scénario est un problème ridicule qui pourrait être réglé en 30 secondes de conversation adulte mais qu’on va étirer pendant 1h45. Aucune surprise à venir : le spectateur ne doit jamais risquer une activité cérébrale imprévue ou même être un petit peu heurté dans ses attentes, il risquerait de zapper.
Il répond à la promesse implicite de la comédie française : tu t'assoies, pose ton cerveau, reconnais un acteur vaguement célèbre, suis une histoire sans intérêt, souris 3, 4 fois et pour les plus chanceux rie réellement une fois. Tu ressors en lançant à ta voisine avec un enthousiasme forcé "c’était sympa hein".
C'est le miracle du système : le film est mauvais, la critique le dézingue, 2 millions de spectateurs y vont quand même parce que le vrai produit vendu n’est pas le film. C’est la soirée facile entre amis, les pop-corns, la promesse de ne penser à rien et le gain de prestige social de pouvoir dire : on est allé au ciné (sans s'être fait chier devant un Wes Anderson).
Ce cinéma-là n’a plus grand-chose à voir avec le Cinéma. C'est une activité routinière, presque administrative, qui permet à un petit écosystème de continuer à tourner. D’anciennes gloires viennent y cachetonner et autour d’elles gravitent une constellation d’acteurs secondaires, techniciens et intermittents qui alternent les tournages rendu possible par les subventions avec les périodes de chômage indemnisé. Le système est censé protéger la fameuse “exception culturelle française� sauf qu'on préserve pas l'art face au marché, on maintien en vie via argent public un système produisant des films délétère pour l'intérêt général.
Mais Un ours dans le Jura n'appartient pas totalement à ce registre. Il tente de mélanger les genres, échoue dans la majorité de ses tentatives mais au moins il essaye. Et puis c'est tellement difficile de faire une bonne comédie. J'ai pas mal d'indulgence pour cette création finalement. D'autant que Dubosc a l'humilité de s'attribuer un rôle en retrait, quasi mutique.
Pour autant pas facile de s'attacher à des personnages dont les actions n'ont aucun sens et qui se noie sous de dégoulinants bons sentiments à base de : "mon mari se sacrifie pour pas que j'aille aussi en tôle, cela ne lui coûte rien, quelle surprise !", "notre débile est en fait un enfant comme un autre... etc etc". La fin démagogique à base de "tous corrompue" m'a juste indifférée.
J'aurai vraiment regretté le visionnage sans le: "ca fait longtemps qu'on avait pas autant parlé"
Une divine surprise pour un film français. Un scénario excellent, bien filmé, acteurs au top ...
Comédie noire, avec des rebondissements inattendus.
Ça m'a fait penser à Fargo des frères Coen, et c'est une sacrée référence !
Comédie noire, avec des rebondissements inattendus.
Ça m'a fait penser à Fargo des frères Coen, et c'est une sacrée référence !
Une honnête comédie française qui sans jamais atteindre les sommets, se regarde sans trop d’ennui.
Les acteurs sont plutôt bons (avec une mention spéciale a Laure Calamy et Benoit Poelvoorde) et la première partie est assez réussie.
Malheureusement, le film s’essouffle dans sa seconde partie, et finit de manière un peu bancale.
Un résultat néanmoins correct au final, ce qui vu la nullité de certaines comédies françaises récemment, n’est déjà pas si mal, mais c’est loin d’être exceptionnel, et les critiques sont dans l’ensemble beaucoup trop positives
Les acteurs sont plutôt bons (avec une mention spéciale a Laure Calamy et Benoit Poelvoorde) et la première partie est assez réussie.
Malheureusement, le film s’essouffle dans sa seconde partie, et finit de manière un peu bancale.
Un résultat néanmoins correct au final, ce qui vu la nullité de certaines comédies françaises récemment, n’est déjà pas si mal, mais c’est loin d’être exceptionnel, et les critiques sont dans l’ensemble beaucoup trop positives
Un bon divertissement avec des acteurs qui jouent juste, étonnant de la part de Dubois et Poolvord mais plaisant.
Le réalisme du film et poussé surtout au début, l'intrigue nous accroche et dé la scène d'exposition on a envie de regarder le film jusqu'à la fin. Les 30 dernière minutes sont très intenses avec une accélération et une succession d'événements. Ce pendant le film perd tout sont réalisme. Le jeu d'acteur est profond et sincère. Même si a des moments il aurait pu être mieux sur certains scène. La mise en scène est très belle et on voit qu'elle sont travaillés. Remplie d'émotions ce film mérite ça place dans le cinéma français.
quelle (belle) surprise ! sans aucun a priori sur ce film, je le découvre et suis séduit par son originalité,le jeu des acteurs, et la finesse sous des dehors soit disant comiques. Mais sans jamais de mauvais gout. bref, je recommande
Incroyablement original et drôle
Bravo à Franck Dubosc et à tous les acteurs !
Un film parfait du début à la fin, sans interruption.
Bravo à Franck Dubosc et à tous les acteurs !
Un film parfait du début à la fin, sans interruption.
Pépite d'humour noir, le récit exploite avec délices détails signifiants, sous-texte ironique ou sarcastique, comique de mots. En dépit d'un final facile et de quelques ficelles visibles, l'intrigue fonctionne par la crédibilité des personnages, chacun évitant la totale caricature (à l'exception des caïds - dont l'émissaire n'en demeure pas moins charismatique par sa figure décalée), par la peinture entre tendresse et causticité du quotidien d'une bourgade jurassienne, par la justesse des thématiques abordées entre difficultés relationnelles, questionnement existentiel, force de la conscience face au danger ou à l'argent (certes il ne fait pas le bonheur mais il est le nerf de toute guerre!). Portée par un casting impeccable (où personne ne surjoue!), les décors enneigés rappelant Fargo ainsi qu'une réalisation sobrement efficace, cette narration louvoie habilement entre étude sociale, satire bienveillante et histoire de mafieux, sans idéalisme ni pessimisme. Réussi!
Un meurtre par accident, puis deux, puis un cadavre qui tombe dans le lot, ce polar étonnant avec un bon casting français, même si certains finissent par être assez fatiguant surtout avec le stupidissime Personnage de Michel tellement debile, mais bon si on passe sur ce scénario grâce aux interprétations assez réussies et quelques scènes tragi-comiques qui rattrapent un peu un ensemble parfois manquant de rythme.
Je ne comprends pas l'enthousiasme autour de ce film. Son auteur (Dubosc) est simplet tout comme son film. Il en va de même pour une partie du casting, heureusement que le reste tient beaucoup mieux la route.
Au vu du casting, je m'attendais à beaucoup mieux. On passe du coq à l'âne avec ce film : un coup c'est une comédie (pas drôle en plus), un coup c'est un drame. L'ours est à peine vu (c'est le titre du film pourtant), et on ne sait pas pourquoi leur fils est si difficile (bien qu'on s'en doute).
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