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C'est un film étonnant interprété par Kad Merad exceptionnel ainsi que Marie Gillain et tous les autres acteurs.
De la sensibilité des images de la réalité à l'époque
Vraiment BRAVO et merci
De la sensibilité des images de la réalité à l'époque
Vraiment BRAVO et merci
Très déçue, je suis sortie avec l’impression d’avoir vu un téléfilm et non un film, c’est brouillon, on survole des passages importants, on s’attarde sur des choses insignifiantes et surtout il manque la tension et le climat de l’époque. Ce fait marquant de l’histoire aurait mérité mieux.
Durant la seconde guerre mondiale, le Louvre a organisé l’évacuation des oeuvres, notamment au château de Chambord pour fuir les Allemands qui fonçaient à Paris. C’est la grande Histoire. Ici, Elie Chouraqui raconte la petite histoire, anecdotique, avec son lot d’obsessions. Il prend le parti de montrer une famille juive, persécutée durant l’occupation nazie. Mais rien ne fonctionne dans le film car tout est surjoué : l’émotion, la peur, les situations. L’histoire a été racontée à moult reprises sans rajouter tout ce pathos ridicule.
Vraiment une histoire méconnue. Un grand merci à cet homme qui a risqué la vie de sa famille pour préserver des œuvres inestimables.
L'histoire tirée d'un fait réel est très intéressante mais que la réalisation est balourde et ne mets pas de ce fait suffisamment en avant l'abnégation et le courage de ces employés du Louvres. Si le film est décevant au niveau cinématographique, il mérite d'être vu en mémoire de ces gens. Et puis Kad Merad avec la même tête en 1970 qu'en 1945 avec seulement quelques poils blancs en plus dans sa barbe...petit budget maquillage visiblement!
Un sujet pourtant intéressant, mais malheureusement très mal exploité. "Les Héros du Louvre" souffre d’une réalisation brouillonne et d’un montage hasardeux, donnant davantage l’impression de regarder un téléfilm que de véritablement assister à un film de cinéma. Les acteurs peinent également à convaincre, avec un jeu qui manque de naturel et d’intensité. Mais surtout, le thème autour des œuvres du Louvre est finalement très peu développé, alors qu’il constituait la principale promesse du film. Une déception, tant le sujet avait de quoi donner naissance à un récit passionnant.
Porté par la bonhomie de Kad Merad et par une histoire singulière, le film d'Élie Chouraqui rends hommage à des combattants de l'ombre et tout particulièrement au grand-père de ce dernier à travers cette histoire méconnue . Par contre le choix de mêler images de fiction , images d'archives et images de fiction filmées comme des images d'archives n'est pas heureux car cela donne un côté brouillon à l'ensemble .
Super film je recommande et merci de faire vivre l histoire de France bravo kad merad et toute l équipe
À part quelques cafouillages ou parties décousues, le scénario, les rôles, sont bien tenus. L’ensemble est agréable à regarder, et nous apprend une belle histoire qui a permis de sauvegarder un patrimoine UNIQUE
L’intérêt principal du film est son côté historique et le fait que ça soit tiré d’une histoire vraie.
L’histoire est très touchante et c’est pas mal fait.
L’histoire est très touchante et c’est pas mal fait.
Très beau film,
qui joue beaucoup
sur les émotions.
Entre entraide et dénonciation, la frontière pouvait basculer à tout moment, dans une période où la peur et le danger étaient omniprésents.
Le film nous fait découvrir un nouvel angle de cette terrible guerre, à travers la protection et le sauvetage des œuvres d’art.
Il permet ainsi de mieux saisir et de mieux comprendre cette période de l’Histoire, tout en mettant en lumière le courage de ceux qui ont contribué à préserver le patrimoine.
J’ai trouvé intéressant d’intégrer des images d’époque au récit.
Un drame historique touchant, porté par cette famille, et qui rappelle encore et toujours l’importance du devoir de mémoire.
qui joue beaucoup
sur les émotions.
Entre entraide et dénonciation, la frontière pouvait basculer à tout moment, dans une période où la peur et le danger étaient omniprésents.
Le film nous fait découvrir un nouvel angle de cette terrible guerre, à travers la protection et le sauvetage des œuvres d’art.
Il permet ainsi de mieux saisir et de mieux comprendre cette période de l’Histoire, tout en mettant en lumière le courage de ceux qui ont contribué à préserver le patrimoine.
J’ai trouvé intéressant d’intégrer des images d’époque au récit.
Un drame historique touchant, porté par cette famille, et qui rappelle encore et toujours l’importance du devoir de mémoire.
**Les Héros du Louvre : quand sauver la beauté devient un acte de résistance**
Avec *Les Héros du Louvre*, Élie Chouraqui signe bien davantage qu’un film historique : une déclaration d’amour passionnée à l’art, à la mémoire et à ces héros sans uniforme que les livres d’histoire ont trop longtemps laissés dans l’ombre.
Dans le Paris de 1939, alors que la guerre menace d’engloutir l’Europe, Jacques Jaujard organise l’évacuation clandestine des chefs-d’œuvre du Louvre. Le musée devient alors un personnage à part entière : palais déserté, labyrinthe crépusculaire, immense corps dont il faut sauver l’âme. Chaque tableau déplacé ressemble à une vie arrachée au désastre. Chouraqui filme cette opération comme un véritable récit de résistance, quelque part entre le souffle classique de *La Grande Vadrouille* et la gravité patrimoniale de *Monuments Men*, mais avec une sensibilité profondément française.
Kad Merad trouve en Babi un rôle d’une humanité bouleversante. Il délaisse les effets pour imposer une présence pudique, populaire, presque chaplinesque : celle d’un homme ordinaire que les circonstances obligent à devenir plus grand que lui-même. Autour de lui, Marie Gillain et Julia de Nunez donnent au récit une intensité romanesque qui empêche la reconstitution historique de se figer dans le marbre.
La grande réussite du film tient à son regard sur l’héroïsme. Ici, pas de charges militaires ni de discours tonitruants : le courage consiste à emballer une toile, conduire un camion dans la nuit ou préserver un fragment de civilisation tandis que le monde s’effondre. La mise en scène transforme ces gestes modestes en aventures épiques, sans jamais perdre de vue leur dimension intime.
Émouvant, généreux et traversé par une foi contagieuse dans le pouvoir de l’art, *Les Héros du Louvre* rappelle que protéger la beauté, face à la barbarie, n’est jamais un luxe. C’est déjà résister.
Avec *Les Héros du Louvre*, Élie Chouraqui signe bien davantage qu’un film historique : une déclaration d’amour passionnée à l’art, à la mémoire et à ces héros sans uniforme que les livres d’histoire ont trop longtemps laissés dans l’ombre.
Dans le Paris de 1939, alors que la guerre menace d’engloutir l’Europe, Jacques Jaujard organise l’évacuation clandestine des chefs-d’œuvre du Louvre. Le musée devient alors un personnage à part entière : palais déserté, labyrinthe crépusculaire, immense corps dont il faut sauver l’âme. Chaque tableau déplacé ressemble à une vie arrachée au désastre. Chouraqui filme cette opération comme un véritable récit de résistance, quelque part entre le souffle classique de *La Grande Vadrouille* et la gravité patrimoniale de *Monuments Men*, mais avec une sensibilité profondément française.
Kad Merad trouve en Babi un rôle d’une humanité bouleversante. Il délaisse les effets pour imposer une présence pudique, populaire, presque chaplinesque : celle d’un homme ordinaire que les circonstances obligent à devenir plus grand que lui-même. Autour de lui, Marie Gillain et Julia de Nunez donnent au récit une intensité romanesque qui empêche la reconstitution historique de se figer dans le marbre.
La grande réussite du film tient à son regard sur l’héroïsme. Ici, pas de charges militaires ni de discours tonitruants : le courage consiste à emballer une toile, conduire un camion dans la nuit ou préserver un fragment de civilisation tandis que le monde s’effondre. La mise en scène transforme ces gestes modestes en aventures épiques, sans jamais perdre de vue leur dimension intime.
Émouvant, généreux et traversé par une foi contagieuse dans le pouvoir de l’art, *Les Héros du Louvre* rappelle que protéger la beauté, face à la barbarie, n’est jamais un luxe. C’est déjà résister.
Alternance de hauts et bas , du Chouraqui pur jus, le film est conçu comme une bande dessinée, ça se regarde bien au final…
Un film imparfait
En se limitant à suivre une unique famille, juive de surcroît, ce film aligne des scènes et un contexte déjà mille fois vu. La préservation des oeuvres du Louvres par Jacques Jaujard (aperçu au début et à la fin) et son personnel n'est finalement qu'effleuré alors que c'était le plus novateur. Or des documentaires, je ne suis pourtant pas sûre qu'il existe des films sur ce thème. Il y avait matière.
Dommage
En se limitant à suivre une unique famille, juive de surcroît, ce film aligne des scènes et un contexte déjà mille fois vu. La préservation des oeuvres du Louvres par Jacques Jaujard (aperçu au début et à la fin) et son personnel n'est finalement qu'effleuré alors que c'était le plus novateur. Or des documentaires, je ne suis pourtant pas sûre qu'il existe des films sur ce thème. Il y avait matière.
Dommage
Vraiment très bon film, sur une thématique fondamentale pour notre culture et notre histoire.
C'est super de nous rappeler comment ça s'est passé il y a encore si peu de temps
C'est super de nous rappeler comment ça s'est passé il y a encore si peu de temps
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