Note moyenne
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Nous sommes allés avec mon épouse voir ce film - je l’avoue à reculons à cause de certains avis négatifs.
Et bien, nous avons été agréablement surpris.
Les héros du Louvre est un très bon film, mené tambour battant avec une caméra très mobile qui donne un rythme soutenu et il n’y a aucun temps mort.
Excellent casting, de formidables acteurs, Kad Merad qui se bonifie comme un bon vin, joue juste sait être drôle et émouvant et crève l’écran de sa présence. Marie Gillain, tout juste géniale, son jeu tout en finesse et elle aussi quelle présence ! Son regard est captivant, souvent bouleversant, j’adore.
Le thème est très intéressant, je suis féru d’art et d’histoire et les merveilles du Louvre qui ont pu être sauvées de la folie nazie sont une base à la trame mais ne peuvent à elles seules faire l’objet d’un film sans sombrer dans le documentaire.
L’histoire vraie du grand-père d’Elie Chouraqui a été pour lui l’occasion de réaliser cette œuvre très personnelle et très poignante jouée sans effet grotesque ni pathos mais portée par une mise en scène tonique et des acteurs d’exception le résultat est à la hauteur.
Allez-y sans à priori et laissez-vous porter par l’histoire et les acteurs et vous passerez 2 heures de beau cinéma comme on l’aime, un vrai moment de plaisir
Merci à Élie Chouraqui qui fait preuve d’une maîtrise technique, pour cette belle découverte et aux acteurs formidables qui nous ont fait vivre cette belle histoire.
Et bien, nous avons été agréablement surpris.
Les héros du Louvre est un très bon film, mené tambour battant avec une caméra très mobile qui donne un rythme soutenu et il n’y a aucun temps mort.
Excellent casting, de formidables acteurs, Kad Merad qui se bonifie comme un bon vin, joue juste sait être drôle et émouvant et crève l’écran de sa présence. Marie Gillain, tout juste géniale, son jeu tout en finesse et elle aussi quelle présence ! Son regard est captivant, souvent bouleversant, j’adore.
Le thème est très intéressant, je suis féru d’art et d’histoire et les merveilles du Louvre qui ont pu être sauvées de la folie nazie sont une base à la trame mais ne peuvent à elles seules faire l’objet d’un film sans sombrer dans le documentaire.
L’histoire vraie du grand-père d’Elie Chouraqui a été pour lui l’occasion de réaliser cette œuvre très personnelle et très poignante jouée sans effet grotesque ni pathos mais portée par une mise en scène tonique et des acteurs d’exception le résultat est à la hauteur.
Allez-y sans à priori et laissez-vous porter par l’histoire et les acteurs et vous passerez 2 heures de beau cinéma comme on l’aime, un vrai moment de plaisir
Merci à Élie Chouraqui qui fait preuve d’une maîtrise technique, pour cette belle découverte et aux acteurs formidables qui nous ont fait vivre cette belle histoire.
L'histoire est extraordinaire mais ke film est brouillon, avec des erreurs de script. Comme quand les héros quittent Paris et croisent des colonnes de réfugiés qui, en toute logique, devraient aller dans le même sens qu'eux. Et Kad Merad n'est pas du tout crédible dans son rôle, peut-être à cause de sa barbe... qui ne se portait pas à l'époque.
le film raconte l'histoire d'une famille qui a pour objectif de conserver les oeuvres du Louvre malgré la guerre. le film aurait pu être davantage interessant s il n y avait pas autant de propagande c est dommage car il est filme d'une manière singuliere et on est projeté à l époque décrite cependant il est très long, et pas centré sur la thématique du film à savoir les oeuvres du Louvre
Un film romanesque, où la réalisation et l'écriture mêlent l'amour de la famille et celui de l'art. Kad Merad et Marie Gillain, embarquent ainsi les spectateurs dans un road movie familial, dans lequel leurs interprétations inspirées s'avèrent particulièrement touchantes.
Les Héros du Louvre séduit d’abord par son refus d’une mise en scène simplement fonctionnelle. Élie Chouraqui fait de vrais choix de cinéma : une attention au cadre, aux visages, à la lumière, mais aussi à la façon dont les corps occupent l’espace. Cette grammaire visuelle, très assumée, donne au film une densité et un relief assez rares. Chouraqui ne cherche pas seulement à raconter : il cherche à produire des images, parfois avec une ampleur presque romanesque.
Au centre de ce dispositif, Kad Merad est remarquable. Véritable point de gravité du film, il trouve une tonalité d’une grande justesse, faite de retenue, de fragilité et d’une forme de mélancolie sourde. Chouraqui sait surtout filmer son visage et laisser durer ses silences : l’émotion naît alors moins de ce qui est dit que de ce que l’acteur laisse affleurer. Une très belle performance. Autre plaisir, plus personnel : retrouver Julia de Nunez et César Chouraqui. J’avais déjà été frappé par leur alchimie dans Bardot, alors même qu’ils y partageaient finalement peu de scènes. Quelques regards et silences suffisaient à installer une complicité presque immédiate. J’étais donc heureux de les revoir ensemble, et cette évidence demeure : leurs jeux se répondent avec beaucoup de naturel, sans jamais avoir besoin de surligner leur relation. C’est peut-être là que Les Héros du Louvre est le plus convaincant : dans sa confiance envers les acteurs et dans cette idée très cinéphile que la mise en scène commence par savoir regarder un visage. Un film habité, porté par un Kad Merad magnifique, et traversé par de vrais partis pris de cinéma.
Au centre de ce dispositif, Kad Merad est remarquable. Véritable point de gravité du film, il trouve une tonalité d’une grande justesse, faite de retenue, de fragilité et d’une forme de mélancolie sourde. Chouraqui sait surtout filmer son visage et laisser durer ses silences : l’émotion naît alors moins de ce qui est dit que de ce que l’acteur laisse affleurer. Une très belle performance. Autre plaisir, plus personnel : retrouver Julia de Nunez et César Chouraqui. J’avais déjà été frappé par leur alchimie dans Bardot, alors même qu’ils y partageaient finalement peu de scènes. Quelques regards et silences suffisaient à installer une complicité presque immédiate. J’étais donc heureux de les revoir ensemble, et cette évidence demeure : leurs jeux se répondent avec beaucoup de naturel, sans jamais avoir besoin de surligner leur relation. C’est peut-être là que Les Héros du Louvre est le plus convaincant : dans sa confiance envers les acteurs et dans cette idée très cinéphile que la mise en scène commence par savoir regarder un visage. Un film habité, porté par un Kad Merad magnifique, et traversé par de vrais partis pris de cinéma.
J'étais un peu déçu de la tournure de l'histoire. Je m'attendais beaucoup que ça serait sur la mise en sécurité des œuvres du musée du Louvres. Cela représente à peine un quart de l'histoire.
On suit plus une famille qui survie pendant l'occupation. La dernière partie du film m’a totalement fait penser au film "La vie devant moi" sorti en 2024.
Une histoire méconnue de la seconde guerre mondiale, sur les œuvres du Louvres qui aurait pu être intéressante mais mise de côté.
On suit plus une famille qui survie pendant l'occupation. La dernière partie du film m’a totalement fait penser au film "La vie devant moi" sorti en 2024.
Une histoire méconnue de la seconde guerre mondiale, sur les œuvres du Louvres qui aurait pu être intéressante mais mise de côté.
Je ne dirais pas que c'est un grand film, il y a quelques erreurs historiques, mais c'est un bon film, captivant, intéressant, émouvant. Certains parlent du fait qu'on ne parle que peu des oeuvres du films, oui c'est vrai, mais pourtant, sans le Louvre, pas d'histoire, pas de départ, juste une famille qui finira envoyée au vel d'hiv et donc pas d'histoire Chouraki.
Babi (Merad) n'est pas héros, c'est un homme qui ne vit que pour sa famille, qui fait tout pour survivre et obéit à sa mission, protéger les oeuvres du Louvre.
Allez le voir et faites vous votre idée.
Babi (Merad) n'est pas héros, c'est un homme qui ne vit que pour sa famille, qui fait tout pour survivre et obéit à sa mission, protéger les oeuvres du Louvre.
Allez le voir et faites vous votre idée.
Au début de la guerre, Babi est gardien de nuit au Musée du Louvre, pour un amoureux de l’art comme lui, il n’aurait pu rêver mieux.
Mais quand les allemands pénètrent en France, on essaye de faire sortir les œuvres de Paris et de les cacher dans toute la France avant que les allemands ne prennent possession de Paris.
Babi est alors choisis pour transporter et cacher 70 œuvres en France.
Il part avec sa famille et s’apprête à vivre un périple qui restera gravé dans sa vie à jamais.
Le film est plutôt bien, l’histoire est intéressante et bien écrite, le seul point négatif est la mise en scène. Plusieurs fois il y a des scènes où on ne comprend pas trop ce qui passe parce que tout se passe au ralenti, avec des jeux de lumières et du son qui provient d’un ne sait où et cela gâche vraiment le film je trouve.
Sinon c’est un bon film tiré d’une histoire vraie sur cette famille chargé de protéger des œuvres d’une valeur inestimable.
Mais quand les allemands pénètrent en France, on essaye de faire sortir les œuvres de Paris et de les cacher dans toute la France avant que les allemands ne prennent possession de Paris.
Babi est alors choisis pour transporter et cacher 70 œuvres en France.
Il part avec sa famille et s’apprête à vivre un périple qui restera gravé dans sa vie à jamais.
Le film est plutôt bien, l’histoire est intéressante et bien écrite, le seul point négatif est la mise en scène. Plusieurs fois il y a des scènes où on ne comprend pas trop ce qui passe parce que tout se passe au ralenti, avec des jeux de lumières et du son qui provient d’un ne sait où et cela gâche vraiment le film je trouve.
Sinon c’est un bon film tiré d’une histoire vraie sur cette famille chargé de protéger des œuvres d’une valeur inestimable.
Le film est convenu et donne une impression de déjà-vu tant les films sur la période de l'Occupation abondent depuis des décennies au cinéma, mais la critique la plus forte concerne à mon sens le scénario qui emprunte des raccourcis temporels et des scènes parfois à peine crédibles. Pourtant la distribution est au top, les rôles sont incarnés et ce que je prenais pour une fiction de cinéma a été démenti au générique de fin qui présente les vrais personnages de cette histoire, j'aurais préféré plus d'authenticité et de crédibilité dans le scénario, ce n'est là qu'un avis personnel, l'ensemble reste bon et instructif surtout pour les jeunes générations.
J'ai beaucoup aimé ce film. Il s'en dégage une émotion forte, et une empathie profonde pour ces courageuses personnes. Le contexte historique est bien rendu. Le courage et l'abnégation côtoient la compromission. Il faut souligner le magnifique travail des comédiens et des comédiennes, bien servis par les décors.
Film très sensible, ne tombe pas dans le pathos; les acteurs et actrices sont formidables. Des gens ordinaires confrontés à la guerre et au nazisme. Fin très émouvante et il difficile de retenir ses larmes.
trop bien ,kad au top comme d'habitude et les autres acteurs aussi. Le film documentaire avec un survole de la guerre des méchants, des bons. l'amour de l'art du personnage principal, merci à lui et à tous ceux qui ont contribué à sauvé ses œuvres, et qui l'on payé de leur vie pour certains.
un peu trop sentimental pour moi, même si cette aventure est intéressante et pleine de péripéties .
mais quel intérêt d'ajouter
tous ces effets tire- larmes.
mais quel intérêt d'ajouter
tous ces effets tire- larmes.
Le meilleur film que j’ai vu depuis longtemps. Il reste captivant du début à la fin. Il faut absolument le voir !
Les critiques très mitigées ont failli me décourager d'aller voir ce film ! Un montage au couperet, un visuel brouillon, des acteurs qui surjouent, lit-on ici et là, pas assez de Louvre, (juste) l'histoire d'une famille juive... Et puis quand même, le scénario me paraissait notable. L'hommage d'un réalisateur à son grand-père, une histoire méconnue sur des œuvres connues de tous. Mon intérêt pour l'art, la nouveauté et l'émotion humaine, palpable ou indicible m'a décidée.
Comme j'ai bien fait de passer outre, moi qui pensais vraiment m'ennuyer pendant cette séance ! C'était un témoignage touchant, sensible (difficile de résister aux mouchoirs) et en même temps encourageant : les personnages y sont forts et entiers. Je n'y ai pas trouvé de longueurs, je n'y ai pas trouvé l'histoire d'UNE famille juive ( de plus ?), mais l'histoire de SA famille tout court, 2 des fils du réalisateur y tiennent d'ailleurs un rôle. Pourquoi avoir attendu si longtemps pour nous raconter cette histoire ? Peut-être parce qu'elle était trop personnelle, et difficile à rassembler.
Le discours sur l'art a du sens : les oeuvres comme trésor à sauvegarder, et qui parfois nous parlent de nous. Il ne faut pas voir ce film comme une fresque historique, linéaire, sublimée par l'art mais plutôt comme un partage, la recherche d'une recomposition d'un passé qui n'est fait que de souvenirs. Des souvenirs de récits. Récit d'un oncle sur son grand père, récit du grand-pere lui-même, qu'on voit sur la fin de sa vie. Des bribes de souvenirs, concentrés, comme nous pouvons en avoir sur nos parents, nos grand-parents à la lecture d'un album photo. Mais les nôtres n'ont pas eu la Joconde ou la Vénus de Milo dans leur coffre... C'est le récit d'un récit. Parfois même un film sur les films : on y trouve des séquences d'archive brutes ou inventées, et l'un des fils du grand-père qui filme quelque moments de l'histoire familiale, caméra en main, comme le fait pour nous, un autre fils, le réalisateur. On s'y perdrait un peu dans cette histoire de famille !
Non, très chouette, cette oeuvre sur les oeuvres, sur la transmission. Une belle histoire de famille, offerte, qui cherche une reconnaissance, notre émotion. Peut-être ne sommes nous pas tous prêts à cela...
Comme j'ai bien fait de passer outre, moi qui pensais vraiment m'ennuyer pendant cette séance ! C'était un témoignage touchant, sensible (difficile de résister aux mouchoirs) et en même temps encourageant : les personnages y sont forts et entiers. Je n'y ai pas trouvé de longueurs, je n'y ai pas trouvé l'histoire d'UNE famille juive ( de plus ?), mais l'histoire de SA famille tout court, 2 des fils du réalisateur y tiennent d'ailleurs un rôle. Pourquoi avoir attendu si longtemps pour nous raconter cette histoire ? Peut-être parce qu'elle était trop personnelle, et difficile à rassembler.
Le discours sur l'art a du sens : les oeuvres comme trésor à sauvegarder, et qui parfois nous parlent de nous. Il ne faut pas voir ce film comme une fresque historique, linéaire, sublimée par l'art mais plutôt comme un partage, la recherche d'une recomposition d'un passé qui n'est fait que de souvenirs. Des souvenirs de récits. Récit d'un oncle sur son grand père, récit du grand-pere lui-même, qu'on voit sur la fin de sa vie. Des bribes de souvenirs, concentrés, comme nous pouvons en avoir sur nos parents, nos grand-parents à la lecture d'un album photo. Mais les nôtres n'ont pas eu la Joconde ou la Vénus de Milo dans leur coffre... C'est le récit d'un récit. Parfois même un film sur les films : on y trouve des séquences d'archive brutes ou inventées, et l'un des fils du grand-père qui filme quelque moments de l'histoire familiale, caméra en main, comme le fait pour nous, un autre fils, le réalisateur. On s'y perdrait un peu dans cette histoire de famille !
Non, très chouette, cette oeuvre sur les oeuvres, sur la transmission. Une belle histoire de famille, offerte, qui cherche une reconnaissance, notre émotion. Peut-être ne sommes nous pas tous prêts à cela...
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