Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
12 critiques presse
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Porté par Lo Chun Yip, en professeur compatissant et investi, le film fait monter progressivement l’émotion, jusqu’à une jolie scène finale, face aux immeubles impersonnels de la ville, comme ceux qu’on voit dans la scène d’ouverture alors qu'un enfant se tient sur le rebord d'un toit.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
CinemaTeaser
par Emmanuelle Spadacenta
Déchirant.
Culturopoing.com
par Emmanuel Le Gagne
La petite réussite tient aussi à la formidable direction d’acteurs, y compris les enfants, exceptionnels — qualité qui n’est pas toujours à mettre au crédit d’un cinéma local plus désinvolte sur ce plan, davantage attaché à la virtuosité formelle. Une page après l’autre révèle un cinéaste à la sensibiité à fleur de peau dont on attend la suite avec impatience.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Les Fiches du Cinéma
par Gilles Tourman
Un premier film d’une immense sensibilité sur les ambiguïtés d’une vie endeuillée.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Télé 7 Jours
par Julien Barcilon
Servie par une mise en scène soignée, l'interprétation, remarquable, porte avec force un message d'alerte d'utilité publique.
aVoir-aLire.com
par Séraphin Degroote-Ferreira
Un film d’une grande sincérité autour de la représentation du suicide au cinéma : famille dysfonctionnelle et responsabilité collective.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Ecran Large
par Antoine Desrues
Un mélodrame qui a le mérite de s’assumer et d’aborder frontalement la question du suicide des enfants, quitte à forcer le trait.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Le Point
par David Doucet
Sans jamais céder au sensationnalisme, le film ausculte la transmission intime de la souffrance et la brutalité des injonctions éducatives. Sa mise en scène retenue, parfois très frontale dans le propos, privilégie les silences et l’écoute, au risque de rester par moments dans une forme assez académique. Mais le regard reste juste, et c’est ce que l’on retient.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Positif
par Nicolas Geneix
Peu de plans se trouvent épargnés par la fébrilité délibérée de la caméra. A la fin pourtant, une stabilité nouvelle semble permettre au présent de regarder le passé dans les yeux.
Télérama
par Cécile Mury
Un beau film, à la fois politique et intime.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Le Monde
par Boris Bastide
La mise en scène, d’abord caméra à l’épaule, prend peu à peu le chemin de la douceur (notes de piano, mouvements lents…), pour explorer les ramifications d’un trauma où l’absence d’amour a laissé place à une existence empêchée.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Première
par Thierry Chèze
Après une entame accrocheuse, le processus de flashback- flashforward se révèle trop mécanique et le mélo flirte trop allègrement avec le pathos (la musique trop présente et signifiante, en tête) pour ne pas basculer plus souvent qu’à son tour dans le tire- larmes. Une preuve de plus que les meilleures intentions du monde ne suffisent pas à faire un bon film.
La critique complète est disponible sur le site Première
Abus de Ciné
Porté par Lo Chun Yip, en professeur compatissant et investi, le film fait monter progressivement l’émotion, jusqu’à une jolie scène finale, face aux immeubles impersonnels de la ville, comme ceux qu’on voit dans la scène d’ouverture alors qu'un enfant se tient sur le rebord d'un toit.
CinemaTeaser
Déchirant.
Culturopoing.com
La petite réussite tient aussi à la formidable direction d’acteurs, y compris les enfants, exceptionnels — qualité qui n’est pas toujours à mettre au crédit d’un cinéma local plus désinvolte sur ce plan, davantage attaché à la virtuosité formelle. Une page après l’autre révèle un cinéaste à la sensibiité à fleur de peau dont on attend la suite avec impatience.
Les Fiches du Cinéma
Un premier film d’une immense sensibilité sur les ambiguïtés d’une vie endeuillée.
Télé 7 Jours
Servie par une mise en scène soignée, l'interprétation, remarquable, porte avec force un message d'alerte d'utilité publique.
aVoir-aLire.com
Un film d’une grande sincérité autour de la représentation du suicide au cinéma : famille dysfonctionnelle et responsabilité collective.
Ecran Large
Un mélodrame qui a le mérite de s’assumer et d’aborder frontalement la question du suicide des enfants, quitte à forcer le trait.
Le Point
Sans jamais céder au sensationnalisme, le film ausculte la transmission intime de la souffrance et la brutalité des injonctions éducatives. Sa mise en scène retenue, parfois très frontale dans le propos, privilégie les silences et l’écoute, au risque de rester par moments dans une forme assez académique. Mais le regard reste juste, et c’est ce que l’on retient.
Positif
Peu de plans se trouvent épargnés par la fébrilité délibérée de la caméra. A la fin pourtant, une stabilité nouvelle semble permettre au présent de regarder le passé dans les yeux.
Télérama
Un beau film, à la fois politique et intime.
Le Monde
La mise en scène, d’abord caméra à l’épaule, prend peu à peu le chemin de la douceur (notes de piano, mouvements lents…), pour explorer les ramifications d’un trauma où l’absence d’amour a laissé place à une existence empêchée.
Première
Après une entame accrocheuse, le processus de flashback- flashforward se révèle trop mécanique et le mélo flirte trop allègrement avec le pathos (la musique trop présente et signifiante, en tête) pour ne pas basculer plus souvent qu’à son tour dans le tire- larmes. Une preuve de plus que les meilleures intentions du monde ne suffisent pas à faire un bon film.