Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
10 critiques presse
Cahiers du Cinéma
par Fernando Ganzo
Il y a là une forme d’idéalisation pré-trumpienne, mais il serait dommage de ne pas percevoir sous celle-ci une idée politique très forte : si l’idéal démocratique s’effondre, si la commisération et la justice comme bases d’un système politique n’ont plus droit de cité, l’art devient lui-même obsolète.
Les Inrockuptibles
par Jacky Goldberg
"Ella McCay" est à la fois épuré et bordélique, tiré à quatre épingles et mal fagoté, profondément bizarre derrière son apparence de "prestige movie" quelque peu suranné.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Camille Nevers
Déprogrammée des écrans français après son échec commercial aux Etats-Unis et disponible sur la plateforme Disney+, le film sur les tribulations d’une brillante femme politique regorge de drôlerie et de reparties ciselées.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Télérama
par Louis Guichard
Annulé en salles après un bide aux États-Unis, le nouveau film très attendu du cinéaste se révèle pourtant d’une enthousiasmante justesse.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Critikat.com
par Marin Gérard
Brooks continue à y croire. On ne demande rien d’autre à Hollywood.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Le Parisien
par Renaud Baronian
Au final, si certains pourront trouver la mise en scène et les répliques un peu trop old school, il n’en est rien pour nous. Car si « Ella McCay » distille beaucoup de sentiments familiaux et amoureux, il laisse également une impression de grand film politique : parvenir à mêler amour, famille, humour et idéalisme, il n’y a que James L. Brooks qui sait faire ça...
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Echos
par Olivier De Bruyn
Cocasse et acerbe.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Ouest France
par Cédric Page
Échec injuste dans les salles américaines, le nouveau film du réalisateur de « Pour le pire et pour le meilleur » se révèle une fable comique et politique d’une grande finesse.
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Le Monde
par Murielle Joudet
Dans l’ensemble, Ella McCay fait l’effet d’une cathédrale narrative qui passerait autant de temps à s’ériger qu’à s’effondrer sous nos yeux. C’est sans doute à l’image de ce qu’est le film : des retrouvailles autant que des adieux. James L. Brooks, 85 ans, réalise en moyenne un film par décennie. Cet excès de vitalité et d’optimisme, traversant un chant du cygne, est ce qui émeut le plus.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Télé 7 Jours
par Julien Barcilon
Une comédie bancale pas déplaisante, à l'image de son casting VIP, mais maladroite, indéniablement touchante autant qu'agaçante.
Cahiers du Cinéma
Il y a là une forme d’idéalisation pré-trumpienne, mais il serait dommage de ne pas percevoir sous celle-ci une idée politique très forte : si l’idéal démocratique s’effondre, si la commisération et la justice comme bases d’un système politique n’ont plus droit de cité, l’art devient lui-même obsolète.
Les Inrockuptibles
"Ella McCay" est à la fois épuré et bordélique, tiré à quatre épingles et mal fagoté, profondément bizarre derrière son apparence de "prestige movie" quelque peu suranné.
Libération
Déprogrammée des écrans français après son échec commercial aux Etats-Unis et disponible sur la plateforme Disney+, le film sur les tribulations d’une brillante femme politique regorge de drôlerie et de reparties ciselées.
Télérama
Annulé en salles après un bide aux États-Unis, le nouveau film très attendu du cinéaste se révèle pourtant d’une enthousiasmante justesse.
Critikat.com
Brooks continue à y croire. On ne demande rien d’autre à Hollywood.
Le Parisien
Au final, si certains pourront trouver la mise en scène et les répliques un peu trop old school, il n’en est rien pour nous. Car si « Ella McCay » distille beaucoup de sentiments familiaux et amoureux, il laisse également une impression de grand film politique : parvenir à mêler amour, famille, humour et idéalisme, il n’y a que James L. Brooks qui sait faire ça...
Les Echos
Cocasse et acerbe.
Ouest France
Échec injuste dans les salles américaines, le nouveau film du réalisateur de « Pour le pire et pour le meilleur » se révèle une fable comique et politique d’une grande finesse.
Le Monde
Dans l’ensemble, Ella McCay fait l’effet d’une cathédrale narrative qui passerait autant de temps à s’ériger qu’à s’effondrer sous nos yeux. C’est sans doute à l’image de ce qu’est le film : des retrouvailles autant que des adieux. James L. Brooks, 85 ans, réalise en moyenne un film par décennie. Cet excès de vitalité et d’optimisme, traversant un chant du cygne, est ce qui émeut le plus.
Télé 7 Jours
Une comédie bancale pas déplaisante, à l'image de son casting VIP, mais maladroite, indéniablement touchante autant qu'agaçante.