Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
14 critiques presse
Cahiers du Cinéma
par Fernando Ganzo
Il y a là une forme d’idéalisation pré-trumpienne, mais il serait dommage de ne pas percevoir sous celle-ci une idée politique très forte : si l’idéal démocratique s’effondre, si la commisération et la justice comme bases d’un système politique n’ont plus droit de cité, l’art devient lui-même obsolète.
Les Inrockuptibles
par Jacky Goldberg
"Ella McCay" est à la fois épuré et bordélique, tiré à quatre épingles et mal fagoté, profondément bizarre derrière son apparence de "prestige movie" quelque peu suranné.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Camille Nevers
Déprogrammée des écrans français après son échec commercial aux Etats-Unis et disponible sur la plateforme Disney+, le film sur les tribulations d’une brillante femme politique regorge de drôlerie et de reparties ciselées.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Télérama
par Louis Guichard
Annulé en salles après un bide aux États-Unis, le nouveau film très attendu du cinéaste se révèle pourtant d’une enthousiasmante justesse.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Critikat.com
par Marin Gérard
Brooks continue à y croire. On ne demande rien d’autre à Hollywood.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
L'Obs
par Guillaume Loison
Avec ce portrait d’une jeune femme (l’impeccable Emma Mackey), lestée par une batterie de fardeaux familiaux, alors qu’elle est catapultée gouverneure d’un Etat (américain) à son corps défendant, on retrouve intact ce mélange de truculence et de finesse psychologique qui porte les meilleurs Brooks.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Tribune Dimanche
par Marc-Aurèle Garreau
Un film électrique et électrisant, plein d’une belle énergie.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Parisien
par Renaud Baronian
Au final, si certains pourront trouver la mise en scène et les répliques un peu trop old school, il n’en est rien pour nous. Car si « Ella McCay » distille beaucoup de sentiments familiaux et amoureux, il laisse également une impression de grand film politique : parvenir à mêler amour, famille, humour et idéalisme, il n’y a que James L. Brooks qui sait faire ça...
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Echos
par Olivier De Bruyn
Cocasse et acerbe.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Ouest France
par Cédric Page
Échec injuste dans les salles américaines, le nouveau film du réalisateur de « Pour le pire et pour le meilleur » se révèle une fable comique et politique d’une grande finesse.
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Voici
par La rédaction
Sa mise en scène est certes un peu trop falote, mais ses élans d'optimisme et la prestation très attachante d'Emma Mackey ravissent.
Le Monde
par Murielle Joudet
Dans l’ensemble, Ella McCay fait l’effet d’une cathédrale narrative qui passerait autant de temps à s’ériger qu’à s’effondrer sous nos yeux. C’est sans doute à l’image de ce qu’est le film : des retrouvailles autant que des adieux. James L. Brooks, 85 ans, réalise en moyenne un film par décennie. Cet excès de vitalité et d’optimisme, traversant un chant du cygne, est ce qui émeut le plus.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Première
par Frédéric Foubert
Les dialogues malicieux crépitent, au fil de scènes à la rythmique caoutchouteuse qui prennent le risque de toujours durer trop longtemps. C’est à la fois maladroit et adorable, patapouf et pétillant.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télé 7 Jours
par Julien Barcilon
Une comédie bancale pas déplaisante, à l'image de son casting VIP, mais maladroite, indéniablement touchante autant qu'agaçante.
Cahiers du Cinéma
Il y a là une forme d’idéalisation pré-trumpienne, mais il serait dommage de ne pas percevoir sous celle-ci une idée politique très forte : si l’idéal démocratique s’effondre, si la commisération et la justice comme bases d’un système politique n’ont plus droit de cité, l’art devient lui-même obsolète.
Les Inrockuptibles
"Ella McCay" est à la fois épuré et bordélique, tiré à quatre épingles et mal fagoté, profondément bizarre derrière son apparence de "prestige movie" quelque peu suranné.
Libération
Déprogrammée des écrans français après son échec commercial aux Etats-Unis et disponible sur la plateforme Disney+, le film sur les tribulations d’une brillante femme politique regorge de drôlerie et de reparties ciselées.
Télérama
Annulé en salles après un bide aux États-Unis, le nouveau film très attendu du cinéaste se révèle pourtant d’une enthousiasmante justesse.
Critikat.com
Brooks continue à y croire. On ne demande rien d’autre à Hollywood.
L'Obs
Avec ce portrait d’une jeune femme (l’impeccable Emma Mackey), lestée par une batterie de fardeaux familiaux, alors qu’elle est catapultée gouverneure d’un Etat (américain) à son corps défendant, on retrouve intact ce mélange de truculence et de finesse psychologique qui porte les meilleurs Brooks.
La Tribune Dimanche
Un film électrique et électrisant, plein d’une belle énergie.
Le Parisien
Au final, si certains pourront trouver la mise en scène et les répliques un peu trop old school, il n’en est rien pour nous. Car si « Ella McCay » distille beaucoup de sentiments familiaux et amoureux, il laisse également une impression de grand film politique : parvenir à mêler amour, famille, humour et idéalisme, il n’y a que James L. Brooks qui sait faire ça...
Les Echos
Cocasse et acerbe.
Ouest France
Échec injuste dans les salles américaines, le nouveau film du réalisateur de « Pour le pire et pour le meilleur » se révèle une fable comique et politique d’une grande finesse.
Voici
Sa mise en scène est certes un peu trop falote, mais ses élans d'optimisme et la prestation très attachante d'Emma Mackey ravissent.
Le Monde
Dans l’ensemble, Ella McCay fait l’effet d’une cathédrale narrative qui passerait autant de temps à s’ériger qu’à s’effondrer sous nos yeux. C’est sans doute à l’image de ce qu’est le film : des retrouvailles autant que des adieux. James L. Brooks, 85 ans, réalise en moyenne un film par décennie. Cet excès de vitalité et d’optimisme, traversant un chant du cygne, est ce qui émeut le plus.
Première
Les dialogues malicieux crépitent, au fil de scènes à la rythmique caoutchouteuse qui prennent le risque de toujours durer trop longtemps. C’est à la fois maladroit et adorable, patapouf et pétillant.
Télé 7 Jours
Une comédie bancale pas déplaisante, à l'image de son casting VIP, mais maladroite, indéniablement touchante autant qu'agaçante.