Ella McCay
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FaRem

10 534 abonnés 11 180 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 27 janvier 2026
Sur le point de devenir gouverneure, Ella McCay a peur qu'un « écart » ruine sa carrière politique. Pour ne rien arranger, elle doit régler des soucis familiaux. Tout se passe sur une courte période, ce qui ne dynamise pas pour autant une histoire vieillotte et dénuée d'enjeux intéressants. James L. Brooks n'avait plus fait depuis quinze ans et malheureusement, ça se voit. Je ne serais pas surpris d'apprendre qu'il s'agit d'un vieux scénario adapté des années plus tard. On dirait un film du début des années 2000. C'est totalement dépassé, mais le pire, ce sont encore une fois les enjeux. On est censé trouver crédible ou intéressante cette « menace » ridicule qui pèse sur elle dans un milieu qui regroupe dans la vraie vie des escrocs et des agresseurs ? La suite des événements n'est vraiment pas mieux... Les personnages secondaires n'arrangent rien entre le frère reclus sur lui-même et le père totalement pathétique et énervant. Seul le casting tient la route dans ce film ringard, ennuyeux et inintéressant.
Shawn777

785 abonnés 3 861 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 février 2026
Tout le monde aura relevé la similitude entre le nom de l'actrice et du personnage qu'elle interprète, qui est également le titre du film ? Voilà, ce sera la seule chose amusante de ce film réalisé par James L. Brooks, qui est particulièrement long !
Prévu pour sortir en salles, Disney s'est finalement ravisé au vu des mauvais résultats sur le sol américain, pour le sortir directement sur Disney+. Et même si je soutiens à fond les salles, je pense honnêtement que ce n'est pas un mauvais choix et qu'ils sont déjà certainement assez en train de galérer avec "Rental Family". Tout simplement car ce sont des films qui ne vont pas attirer les foules et franchement, en regardant celui-ci, on comprend pourquoi.
Pourtant, tout commence avec un air de nostalgie assez réconfortant. Un certain grain dans l'image, une typo 90's, une petite musique enjouée ; on se croirait dans une production de John Hughes accompagnée de John Williams ou d'Alan Silvestri à la musique. C'est ce que le film cherche à produire et ça fonctionne très bien. J'ai ainsi été rapidement happé par cette famille dysfonctionnelle dont fait partie Ella qui rêve en grand. Elle "décide" alors de résider chez sa tante au caractère bien trempé qui ne la comprend mieux que personne. Et puis le temps passe.... et paradoxalement, rien n'avance.
Bon déjà, allez nous faire croire qu'Ella n'a pas changé d'un cheveu en seize ans mais surtout, le film donne l'impression de ne rien avoir à raconter ! Et c'est vrai que son espèce de discours politique tombe à plat car c'est très creux parce-que ce n'est pas pour moi le cœur du film. Ce dernier réside dans le combat d'une femme qui parvient à monter les échelons par elle-même alors que des hommes tentent de lui mettre des bâtons dans les roues.
C'est un peu naïf dit comme ça mais c'est un peu plus subtil. On a tout d'abord le père volage qui l'a empêchée de se construire auprès de sa mère et qui, en essayant de rattraper les choses à l'âge adulte, ne fait que les aggraver. spoiler: Et puis on a ensuite le petit copain profiteur et manipulateur qui fini par faire voler son rêve en éclat.
Seul son frère n'est pas malmené par le film mais c'est un handicapé social. En réalité, Ella ne peut compter que sur une personne, une femme, sa tante, qui est toujours là dans les moments difficiles. Et aussi sur l'insupportable narratrice. Malheureusement, c'est tout ce qu'on aura sous la dent, le reste du film se perdant dans ses longues scènes verbeuses qui ne racontent en réalité pas grand-chose.
Concernant le casting, il est très bon mais on retiendra surtout Jamie Lee Curtis qui crève l'écran en volant la vedette dans chacune de ses scènes, comme assez souvent. Et puis on a aussi bien-sûr Emma Mackey qui joue également très bien en se risquant encore dans un projet indé et même si la qualité n'est pas toujours là, ça lui va quand même très bien.
Bref, "Ella McCay" a donc été pour une mauvaise expérience mais surtout très longue, au point que j'ai souvent dû lutter contre le sommeil.
Christophe B
Christophe B

26 abonnés 39 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 4 février 2026
Avec un tel casting, on s’attend forcément à quelque chose de plus marquant.

C’est souvent le piège : gros noms, gros espoirs… et au final un scénario un peu plat ou une mise en scène sans relief. Parfois les acteurs font le job, mais le film n’exploite jamais vraiment leur potentiel, donc ça laisse une impression de “tout ça pour ça”.
zepinksheep
zepinksheep

24 abonnés 282 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 mars 2026
Un super feel good movie, passé sous les radars - bien joué, bon tempo, hyper touchant, un vrai plaisir !
Perchman.fr
Perchman.fr

23 abonnés 329 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 février 2026
Ella McCay est une comédie intelligente portée par un casting de haut vol, visiblement très investi et heureux d’être là. Les performances élèvent clairement le film, donnant de la consistance à des personnages parfois inégalement écrits. L’humour décalé fonctionne très bien et j’ai particulièrement apprécié ce ton subtil, à la fois ironique et tendre. La musique accompagne agréablement l’ensemble et renforce l’ambiance chaleureuse du récit.
Cependant, le film souffre d’une écriture trop décousue pour les messages qu’il souhaite transmettre. Les thématiques politiques et familiales — notamment le poids du regard des autres et le manque de soutien — méritaient des scènes plus puissantes, plus percutantes, presque “coup de poing”. La mise en scène, un peu old school, manque de modernité, mais ce côté comédie des années 2000 apporte aussi une touche nostalgique qui fonctionne plutôt bien. Ella McCay est une œuvre attachante mais inégale, qui aurait gagné à être plus incisive et audacieuse.
Thomas Lafay
Thomas Lafay

11 abonnés 30 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 février 2026
Que j'aurai aimé le voir au cinéma !
Il devait sortir le 7 janvier sur grand écran mais a été annulé, car il n'a pas marché outre Atlantique - pour finir sur Disney + :(
C'est vraiment dommage car le public français aurait aimé ce film.
Ce n'est pas une révolution mais c'est un film touchant, juste, émouvant et rempli d'espoir. Une belle musique d'Hans Zimmer. De bons acteurs (Emma Mackey a enfin un premier rôle !). James L. Brooks qui a fait l'excellent "pour le pire et pour le meilleur" qui continue, à 85 ans, de nous émouvoir. Le déroulé n'est pas prévisible.
C'est un film sur le pardon, l'amour, la justice, la famille.
Comment une jeune femme veut rendre le monde meilleur.
Et les films qui donnent de l'espoir il en faut dans ce monde.
Totoscope
Totoscope

10 abonnés 98 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 février 2026
Petite tragi-comédie enthousiasmante et sans prétention que cette histoire d’une jeune politicienne idéaliste qui, alors qu’elle se retrouve propulsée gouverneure de son État, se voit confrontée à des dilemmes moraux et intimes. Un film léger, qui par sa croyance en la possibilité d’un monde meilleur, renvoie aux comédies de l'âge d’Or américain, à la Frank Capra. Cette énergie optimiste est portée par un duo d’actrices attachantes : Emma Mackey et Jamie Lee Curtis.

Une œuvre un peu décalée qui, en situant son intrigue dans les années Obama, semble aujourd’hui comme hors-du-temps. Et c’est aussi ce qu’on pourrait reprocher au film : d’être complètement déconnecté de son époque. Mais, en affichant une foi immense en la bonté humaine, James L. Brooks nous offre un film sur la politique résolument feel good, qui met en avant le bien commun plutôt que les petits calculs politiciens.
LpKz86
LpKz86

3 abonnés 21 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 février 2026
Ella McCay essaie d'imprégner une carrière politique tout en gérant sa vie de femme au foyer. Elle reve de reprendre le role de gouverneur
Le film est pas terrible malgré un scénario bancale mais qui était cependant prometteur vu le casting
LUC.H
LUC.H

2 abonnés 10 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 janvier 2026
Film retrassant une partie de la vie d’Ella mccay qui ne restera pas dans le top des films mémorables, de bons acteurs qui restent en vol stationnaire de leur niveau d’acteur…
Bref petit film
Mjoly
Mjoly

1 abonné 149 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 février 2026
J'aurais beaucoup aimé pouvoir apprécier ce film, sur les traces du cinéma de Capra. Une jeune femme (adorable Emma Mackey) qui se jette dans le monde politique avec plein de ferveur et la volonté de rester pure et de respecter ses idéaux, voilà qui serait rare, de nos jours! Hélas, le film est bavard, trop bavard, il se disperse dans des histoires annexes sans intérêt, et au final, je dois bien reconnaitre que je me suis plutôt ennuyé. Dommage... Heureusement, il y a l'amusante et excellente prestation de Jamie Lee Curtis...
Nox
Nox

1 abonné 110 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 janvier 2026
Film super humain et très fin, avec dialogues très intelligents! Elle a tout d'une autiste et son jeune frère est autiste et TDAH, ce n'est pas dit, mais flagrant et j'ai trouvé un article en anglais qui en parle bien (traumas multiples, famille dysfonctionnelle.

C'est tellement vrai et ça me touche!!!
Les gens n'ont pas saisi la subtilité du film je crois, ils s'attendent à une comédie, mais c'est très fin!
« le génie de ses films tient notamment à la manière, unique et, dont il parvient, à l'intérieur d'un cadre mainstream, à donner une intensité bouleversante à la moindre nuance émotionnelle de ses personnages, à capturer une vérité humaine profonde tout en exploitant sans retenue les ressorts de la comédie et de la fiction. »
« Chez Brooks, la parole est thérapeutique, au sens où elle permet de corriger les situations, les caractères, de les tordre jusqu’à en extraire le jus d’une vérité, même provisoire. Pour trouver le bonheur, chercher la bonne parole : tous ses personnages font le même trajet, qui les mène du réconfort précaire d’une parole toute faite [...] vers une autre parole, plus ample et complexe, plus riche surtout d’être partagée. C’est pourquoi les dialogues sont aussi beaux chez Brooks : parce qu’il n’y a pas chez lui d’événement plus intense — parce que dans chaque dialogue, il y a une épiphanie. »

Voir l'article The Freedom of Non-Forgiveness: My Review of "Ella McCay"

Brooks a noté que la plupart des représentations d’éloignement renforcent l’idée que les enfants devraient pardonner à leurs parents pour l’harmonie familiale, la fermeture ou la croissance. Au lieu d’accepter cette prémisse, Ella McCay pose une question différente : que se passe-t-il si vous choisissez de ne pas pardonner et que vous consacrez plutôt votre temps et votre énergie à construire quelque chose au-delà de la famille ?

L’une des phrases que je préfère le moins dans les cercles de guérison et de thérapie est : « Le traumatisme n’est pas ta faute, mais la guérison est ta responsabilité. » Je l’ai toujours détesté parce que, bien que les traumatismes puissent souvent être clairement définis, ce que nous appelons « guérison » est généralement prescrit à travers des idéaux socioculturels étroits. Ces idéaux centrent rarement l’individu et construisent plutôt une version imaginaire de ce à quoi être guéri en communauté est censé ressembler, peu importe comment la personne se sent réellement.

Cette tension est présente depuis le tout début d’Ella McCay. Nous sommes présentés à la famille McCay quand Ella est adolescente et que son frère cadet, Casey, est encore un enfant. Ils se préparent à assister à un événement où leur père démissionnera de son poste de directeur d’hôpital après qu’il a été révélé qu’il avait eu plusieurs aventures avec des collègues pendant son mariage. Tout au long du film, on apprend que ce comportement n’est pas nouveau. Pourtant, la mère d’Ella choisit de soutenir son homme plutôt que de partir....
..Dans cette ouverture, Ella est immédiatement positionnée comme la clairvoyante franche au sein d’un système familial dysfonctionnel. Elle confronte directement son père et explique que forcer la famille à être complice de ses affaires est traumatisant pour ses enfants. Elle se tourne alors vers son frère cadet, l’emmène au dictionnaire familial et lui fait lire à haute voix la définition littérale du traumatisme.

« nom : traumatisme ; nom pluriel : traumas ; nom pluriel : traumatismes

Une expérience profondément angoissante ou troublante.

Choc émotionnel suite à un événement stressant ou une blessure physique, qui peut être associé à un choc physique et parfois entraîner une névrose à long terme. »

Après l’avoir lu, il refuse de manière comique de participer à l’événement, mais le moment est lourd. Il capture l’une des principales raisons pour lesquelles les enfants s’éloignent de leurs parents. Le traumatisme est souvent traité comme quelque chose que vous êtes censé « surmonter », mais le traumatisme, et pas seulement celui causé par un objet contondant, est une blessure neurologique. Une fois que cela se produit, le cerveau change. Vous n’êtes plus capable de vous déplacer dans le monde de la même manière qu’auparavant.

Pour ceux qui viennent de familles dysfonctionnelles, il y a rarement un seul événement traumatique. Il y a des schémas, comme les violations récurrentes, l’instabilité, la négligence ou les abus, c’est pourquoi les psychologues utilisent souvent le terme SSPT (syndrome stress post-traumatique) complexe. Il reflète les environnements où le mal est continu et inévitable, en particulier pour les enfants qui n’ont pas d’autre choix que de s’adapter.

Chez Ella McCay, le traumatisme commence avec l’infidélité du père et s’aggrave lorsque la mère des enfants meurt de manière inattendue. Au lieu de les soutenir, le père envoie le frère cadet à l’école militaire. Ella et son père arrêtent aussi de parler alors qu’elle part pour l’université. À partir de là, les deux canalisent leur traumatisme en réalisation. Ella devient une avocate prospère et finalement le lieutenant-gouverneur, tandis que son frère, Casey, fréquente le MIT et devient un entrepreneur en technologie.


Le masque de la réussite
Malgré leur succès apparent, le film montre clairement que la réussite n’efface pas l’empreinte psychologique d’une éducation dysfonctionnelle. Je dirais que Ella et Casey sont un parfait exemple de pourquoi la neurodivergence, comme l’autisme et le TDAH, est encore plus difficile à diagnostiquer lorsque les enfants ont grandi avec des traumatismes complexes. Casey lutte contre les peurs d’abandon, la sensibilité au rejet et l’anxiété débilitante qui rendent difficile pour lui de communiquer ou même de quitter sa maison pendant des périodes prolongées.

En revanche, Ella semble bien fonctionner dans la vie publique. Elle a une grande empathie, une forte boussole morale et un profond sens de la justice, mais ces mêmes qualités créent souvent des frictions dans son monde professionnel. Dans sa vie personnelle, nous voyons aussi comment l’histoire de sa famille façonne ses choix romantiques. En tant qu’adolescente, elle entame une relation à long terme avec un homme qui utilise subtilement son ambition pour faire avancer ses propres objectifs.

Bien que sa trahison plus tard dans le film surprenne Ella (et cela me rappelle beaucoup cette scène dans La Reine des Neiges), le public voit des signes avant-coureurs bien avant qu’elle ne les voie. Sa tante Helen, jouée brillamment par Jamie Lee Curtis, n’aime pas le petit ami d’Ella dès le début. Ce qui m’a le plus marqué, c’est l’attraction initiale d’Ella pour lui. Il la soutenait quand les autres ne l’aimaient pas, et il venait de ce qu’elle percevait comme une famille « normale ».

En tant que spectateurs, nous pouvons voir que sa famille est également dysfonctionnelle. Mais parce que la propre famille d’Ella a conduit à l’éloignement, elle assimile la convivialité à la santé (comme beaucoup de gens l’ont appris). Son soutien ressemble à une bouée de sauvetage parce qu’elle a perdu ses parents. Ce qu’elle ne peut pas reconnaître au départ, c’est que, bien qu’elle le considère comme un soutien, il s’est accroché à son ambition afin que son succès éventuel puisse le soutenir, car son système familial a normalisé l’utilisation du partenariat comme moyen d’avancer dans la vie plutôt que comme un lien construit sur l’amour et des soins sincères.

La réalité de l’aliénation/éloignement

C’est là qu’Ella McCay se sent le plus honnête. Le film montre que reconnaître un dysfonctionnement ne met pas fin à ses effets. La guérison n’arrive pas clairement une fois que la prise de conscience est atteinte. En fait, l’impact d’un système familial dysfonctionnel refait surface encore et encore, que ce soit dans les amitiés, les partenariats amoureux ou les environnements professionnels.

L'aliénation/éloignement complique encore plus la situation une fois que les frères et sœurs sont adultes, car leur père, Eddie McCay (joué par Woody Harrelson), revient et veut une relation avec eux. Pas à cause de la responsabilité ou du remords, mais parce qu’il sort avec une femme qui insiste pour qu’il « répare les choses » avec ses enfants s’ils doivent rester ensemble.

Cependant, Ella et Casey ont déjà construit des vies bien remplies sans lui. Son désir de réconciliation n’est pas enraciné dans le soin qu’on leur porte ; il s’agit d’optique. Cela reflète un malaise social plus large avec l’éloignement lui-même. Nous nous accrochons à des idées rigides de ce à quoi les familles devraient ressembler, et quand quelqu’un sort de cette structure, la relation est traitée comme brisée ou quelque chose qui doit être réparé pour les apparences, pas pour le bien-être mutuel.

Et tandis qu’Ella se concentrait à s’assurer que son mari ne triche pas comme son père, ce qui lui manquait, c’était les motivations sous-jacentes latentes chez les deux hommes : un plus grand souci de la réputation que de la relation. Tout au long du film, le père est plus préoccupé par la façon dont il est perçu que par le fait d’être un partenaire loyal ou un parent solidaire. Il veut les avantages de la famille sans les responsabilités, telles que la fidélité, la responsabilité et la présence émotionnelle.

C’est pourquoi la partie la plus satisfaisante d’Ella McCay est l’absence de grande réconciliation et la célébration d’un retour à soi. Chaque fois qu’Ella choisit de retirer une autre personne nuisible de sa vie, le public dans lequel j’étais a applaudi. C’était inattendu mais profondément révélateur.

À bien des égards, le film reflète où nous sommes culturellement. Il offre une vision de l’éloignement non pas comme une tragédie à corriger, mais comme une réalité qui peut être acceptée. Pour ceux d’entre nous qui vivent avec l’aliénation comme une nouvelle normalité, et non pas une défaillance morale ou une rupture en attente de réparation, c’est un regard rare et affirmée que je recommande vivement.
Nic R.
Nic R.

40 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 23 décembre 2025
Ella McCay tente de mener sa carrière politique tout en gérant sa vie de famille. Elle espère pouvoir reprendre le poste de gouverneur de l'État, tenu depuis des années par celui qui lui a tout appris. Mais c'est tellement filmé avec des moufles qu'on a des envies d'aller skier à la place.
Lsamuel
Lsamuel

15 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 février 2026
Un formidable film du grand cinéaste James L.. Brooks (« Terms of Endearment », « How Do You Know », « Pour le pire et le meilleur »...) scandaleusement privé de sortie en salles dans notre beau pays pour cause de flop commercial majeur aux Etats-Unis, et tristement confiné au streaming sur Disney+. Interprétée par l'excellente Emma Mackey (révélée par la série « Sex Education »), Ella McCay (pas courant qu'une comédienne ait presque le même nom que son personnage !) est une gouverneure adjointe idéaliste confrontée à une famille dysfonctionnelle et aux manoeuvres d'un monde politico-médiatique déchaîné. On pense par moments au « Mr Smith Goes To Senate » de Capra. Ce film vaut aussi pour ses seconds rôles exceptionnels : Jamie Lee Curtis (la tante décoiffante) et Woody Harrelson (le père indigne).
Selon le rédacteur en chef de Chronic'art, Jérôme Momcilovic, « James L. Brooks est un des plus grands cinéastes américains en activité, et chez nous presque personne ne le sait, presque personne ne veut le voir ». Fortement recommandé !
Sébastien BZH29
Sébastien BZH29

2 abonnés 19 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 février 2026
Après un rôle remarqué dans la série"Sex éducation" sur Netflix, Emma Mackey est rayonnante dans ce long-métrage à voir sur Disney+ puisque sa sortie en salles a été annulée. Si le scénario n'est pas extraordinaire, sa prestation mérite le coup d'œil si vous aimez les comédies légères où les liens familiaux sont mis à l'honneur, pour le meilleur et pour le pire !
Thibault tv
Thibault tv

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4,0
Publiée le 15 février 2026
Franchement je trouve le film reposant et jouissant. J’ai bien aimé les 2 actrices principales. J’ai passé un bon moment globalement et ça fait du bien bon il y a quelques défauts mais franchement les critiques générales sont exagéré.
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