Note moyenne
3,0
30 titres de presse
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Public
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20 Minutes
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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L'Obs
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Le Dauphiné Libéré
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Les Inrockuptibles
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Ouest France
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Télé 7 Jours
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Voici
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Cahiers du Cinéma
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Diverto
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Franceinfo Culture
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La Croix
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Le Monde
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Le Parisien
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Le Point
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Nice-Matin
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Positif
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Sud Ouest
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Télérama
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Version Femina
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La Voix du Nord
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Le Figaro
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Marianne
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Paris Match
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aVoir-aLire.com
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Le Journal du Dimanche
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Public
Rythmé, drôle, ambitieux.
20 Minutes
Une satire féroce du monde politique et médiatique.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Bien aidé par une galerie de seconds rôles truculents (Emilie Gavois-Kahn en chauffeuse bourrue ou Karin Viard en cheffe de parti et de chorale), Fils de n’est peut-être pas la plus fine des analyses politiques, elle n’en reste pas moins drôle et rythmée.
L'Obs
La réussite du film tient d’abord à sa grâce de funambule, laquelle témoigne autant d’une maîtrise ébouriffante de l’outil cinéma (gestion au poil des affects des personnages, des gimmicks gaguesques, du rythme pétaradant) que de son regard à la fois expert et amoureux posé sur le vivarium politique. Les acteurs ont aussi leur part de mérite.
Le Dauphiné Libéré
Autour de la désignation d’un Premier ministre, Fils de offre une truculente plongée dans les bas-fonds de la politique, mais d’où une certaine poésie peut émerger.
Les Inrockuptibles
Sans filiation évidente avec le jeune cinéma français actuel, Carlos Abascal Peiró trace quant à lui, un sillon singulier entre comédie populaire et charge politique féroce.
Ouest France
Une comédie acide et haletante.
Télé 7 Jours
Drôle, incisif, sans filtre.
Voici
Menée tambour battant, cette satire, souvent drôle, du monde politique suscite l'adhésion grâce à ses personnages touchants de père et fils (...).
Cahiers du Cinéma
Certes, l’irrévérence est le minimum syndical attendu d’un film sur les couloirs de l’Élysée et de la Commission européenne. Mais à la fin de ce tourbillon, on sait gré au cinéaste, ex-journaliste, de n’avoir pas joué la carte du « tous pourris » et jeté le bébé des institutions publiques avec l’eau du cabinet.
Diverto
Carlos Abascal Peiró, qui signe son premier long métrage, prend le parti de la comédie échevelée, façon satire à l’italienne qui lorgnerait du côté d’Albert Dupontel.
Franceinfo Culture
Malgré un casting de qualité, ce film choral peine parfois à dépasser le simple portrait d'une classe politique et médiatique.
La Croix
Pour son premier long métrage, Carlos Abascal Peiró met en scène avec panache une comédie politique et familiale dont le ton acerbe s’humanise peu à peu.
Le Monde
Cette satire politique où tous les coups sont permis pour nuire à ses rivaux, surtout les plus retors, déploie un jeu de massacre savoureux qui multiplie les rebondissements et autres retournements d’alliance.
Le Parisien
« Fils de » est une comédie riche et frénétique (parfois un peu trop), au montage nerveux et aux rebondissements permanents. C’est cru, cynique, plein de répliques percutantes (« Comment ça s’appelle, les gens persuadés d’avoir raison sur tout ?/ Les gens de gauche »).
Le Point
Dialogues incisifs, humour millimétré, situations rocambolesques, personnages sans fard : tout va très vite (un peu trop parfois) dans cette comédie effrénée de l'ex-journaliste et cinéaste espagnol Carlos Abascal Peiró. Son Fils de joue habilement sur les deux tableaux : les sentiments enfouis entre un fils et son père, et les coulisses d'un milieu impitoyable où tous les coups (bas) sont permis.
Nice-Matin
Un premier métrage riche, touffu, à la liberté de ton certaine et servi par un esprit choral.
Positif
Autour du couple père-fils savoureusement antagoniste, une distribution virtuose jusqu'aux plus petits rôles semble savourer les répliques concoctées par un jeune réalisateur qui gagnerai, de temps à autre, à laisser souffler le public.
Sud Ouest
Karin Viard et François Cluzet se donnent la réplique dans une comédie politique osée, à la fois drôle et pertinente, également marquée par la prestation de Jean Chevalier.
Télérama
Un poste de Premier ministre à pourvoir et un “fils de” missionné pour convaincre son père : un sympathique tourbillon d’effets visuels et de rebondissements narratifs.
Version Femina
Pour son premier long-métrage, Carlos Abascal Peiró a eu l’audace d’écrire une comédie politique s’inspirant autant du drame chabrolien que des aventures de Rouletabille. En résulte un film un peu foutraque où l’on tend à se perdre avant d’être rattrapé par l’énergie des acteurs (…).
La Voix du Nord
Drôle mais trop brouillon.
Le Figaro
Malgré son casting solide, cette satire politique survoltée s’avère plus horripilante que drôle.
Les Fiches du Cinéma
Après des courts remarqués, Carlos Abascal Peiró signe un premier long métrage ambitieux sur le monde politique. Mais l’intrigue se révèle confuse et cède trop facilement aux clichés, et aucun acteur ne tire son épingle du jeu.
Libération
Certes, l’ensemble baigne dans une bonne ambiance générale : les comédiens ont l’air de bien s’amuser, Alex Lutz, François Cluzet et Karin Viard laissent s’exprimer leurs clowns cabotins, père et fils se rabibochent, le PS serre la main de la macronie… Mais on restera sagement en dehors de cet enthousiasme inconséquent.
Marianne
Une comédie politique (pas toujours drôle) où François Cluzet et Karin Viard cabotinent à tout va.
Paris Match
Charge à la grosse Bertha plutôt que réel pamphlet politique, le film débite son propos à la mitraillette visuelle et narrative, tire dans le tas sans trop de discernement (Karin Viard en ersatz de Marie-Françoise Garaud un peu trop capillotracté).
aVoir-aLire.com
Confuse et surjouée, cette comédie politique pourtant si actuelle tombe à plat et a du mal à soulever le moindre rire.
Le Journal du Dimanche
Résultat : des personnages inconsistants, pour lesquels on n’éprouve pas d’empathie, et des dialogues sur-écrits, malgré l’intention louable de traiter du thème de la réconciliation.
Première
Les seconds rôles bouffonesques (Alex Lutz en ministre cynique, Karin Viard en conseillère de l’ombre lookée comme une grenouille de bénitier…) sont lourdement dessinés et le propos, assez filandreux. On pense beaucoup devant Fils de à une autre fiction politique récente, Second Tour de Dupontel, tout aussi maladroite.