Rental Family - Dans la vie des autres : Critique presse
Rental Family - Dans la vie des autres
Note moyenne
2,9
18 titres de presse
Dernières Nouvelles d'Alsace
Franceinfo Culture
Le Dauphiné Libéré
Le Figaro
Le Parisien
Les Fiches du Cinéma
Abus de Ciné
CinemaTeaser
Ecran Large
La Croix
Le Journal du Dimanche
Paris Match
Critikat.com
L'Obs
Première
Télérama
Cahiers du Cinéma
Le Monde
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
18 critiques presse
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Plutôt qu’une comédie cruelle sur l’absurdité moderne des relations transactionnelles, Mitsuyo Miyazaki fait entrer subtilement des thèmes comme l’homosexualité, la monoparentalité, le couple, la fin de vie. Observés finement, ils racontent tous une solitude contemporaine.
Franceinfo Culture
par Lison Chambe
Par sa mise en scène douce aux couleurs pastel, dans un Japon carte postale où il fait toujours beau, la réalisatrice se veut pleine d’optimisme et offre un film réconfortant dans une réalité plus grisonnante.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
L’empathique Brendan Fraser, oscarisé en 2023 pour The Whale, dans un rôle à peau douce.
Le Figaro
par Constance Jamet
Un film dépaysant plein de cœur.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Parisien
par Renaud Baronian
Étonnante fable qui évoque surtout les drames de la solitude, « Rental Family », souvent drôle, très touchant par moments, a tendance à appuyer un peu trop sur la pédale de la corde sensible et de l’émotion débordante. En revanche, elle donne à voir des lieux de Tokyo très authentiques et rarement montrés au cinéma, et offre un rôle en or à Brendan Fraser (...).
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Fiches du Cinéma
par Carl Arnaud
Hikari signe une comédie dramatique parfaitement exécutée, dans laquelle se fond idéalement Brendan Fraser.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Abus de Ciné
par Christophe Brangé
Un bonbon réconfortant malgré l’excès de guimauve. [Brendan Fraser] balade sa carrure de gros nounours avec une pudeur et une douceur tellement ravageuses que sa seule performance justifie le déplacement vers les salles obscures.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
CinemaTeaser
par Emmanuelle Spadacenta
Sur le même postulat que le film austro-germanique, très critique du personal branding, PEACOCK, sorti au printemps dernier, RENTAL FAMILY opte pour un traitement consensuel et familial, Disney compatible, grâce notamment à l’affable Brendan Fraser, dans une performance manquant de piquant. Le portrait de la société japonaise, très brutale sous son apparente politesse, est, lui, réussi.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Ecran Large
par Antoine Desrues
En se reposant sur la physicalité incarnée de Brendan Fraser, Hikari donne à son mélodrame relativement classique un supplément d’âme.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
La Croix
par Corinne Renou-Nativel
Ce film touchant sonde, à travers un comédien américain joliment incarné par Brendan Fraser, l’étrange secteur de la location de famille au Japon.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
À partir d'un sujet singulier, cet ovni doux-amer touche au cœur par sa bienveillance et sa foi inébranlable en l'autre [...].
Paris Match
par Fabrice Leclerc
Un joli petit film.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Critikat.com
par Fabrice Fuentes
Il manque à "Rental Family" un point de vue qui viendrait bousculer cette logique affective plus artificielle que délicate, et surtout dépourvue de trouble.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Après une ouverture piquante qui met à nu l’hypocrisie de la société nippone, le film choisit son camp : celui du doucereux. Dommage.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Première
par Gael Golhen
C’est la limite de ce film qui, à force de retenue, finit par émousser son propos et laisse derrière lui une émotion un peu trop polie pour vraiment marquer.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Samuel Douhaire
Un potentiel de fiction en or mais que la réalisatrice gâche dans ce film bêtement “feel good”.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Cahiers du Cinéma
par Mathilde Grasset
Vu de très loin, on pourrait considérer que le film a l’intérêt de normalise ces pratiques « rentaru furendo », et par-là d’adopter un point de vue moins occidental sur elles. Ce serait d’abord passer outre l’image encore très touristique du Japon et surtout une ultra-moderne sensiblerie venue tout droit du cinéma hollywoodien le plus conventionnel.
Le Monde
par J. Ma.
Sujet formidable donc – propice à une réflexion sur les régimes du jeu et de la réalité –, mais que le sentimentalisme émollient du film réduit à une litanie de simagrées et à une morale à deux sous (« sois toi-même ») destinés à rédimer le personnage.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Dernières Nouvelles d'Alsace
Plutôt qu’une comédie cruelle sur l’absurdité moderne des relations transactionnelles, Mitsuyo Miyazaki fait entrer subtilement des thèmes comme l’homosexualité, la monoparentalité, le couple, la fin de vie. Observés finement, ils racontent tous une solitude contemporaine.
Franceinfo Culture
Par sa mise en scène douce aux couleurs pastel, dans un Japon carte postale où il fait toujours beau, la réalisatrice se veut pleine d’optimisme et offre un film réconfortant dans une réalité plus grisonnante.
Le Dauphiné Libéré
L’empathique Brendan Fraser, oscarisé en 2023 pour The Whale, dans un rôle à peau douce.
Le Figaro
Un film dépaysant plein de cœur.
Le Parisien
Étonnante fable qui évoque surtout les drames de la solitude, « Rental Family », souvent drôle, très touchant par moments, a tendance à appuyer un peu trop sur la pédale de la corde sensible et de l’émotion débordante. En revanche, elle donne à voir des lieux de Tokyo très authentiques et rarement montrés au cinéma, et offre un rôle en or à Brendan Fraser (...).
Les Fiches du Cinéma
Hikari signe une comédie dramatique parfaitement exécutée, dans laquelle se fond idéalement Brendan Fraser.
Abus de Ciné
Un bonbon réconfortant malgré l’excès de guimauve. [Brendan Fraser] balade sa carrure de gros nounours avec une pudeur et une douceur tellement ravageuses que sa seule performance justifie le déplacement vers les salles obscures.
CinemaTeaser
Sur le même postulat que le film austro-germanique, très critique du personal branding, PEACOCK, sorti au printemps dernier, RENTAL FAMILY opte pour un traitement consensuel et familial, Disney compatible, grâce notamment à l’affable Brendan Fraser, dans une performance manquant de piquant. Le portrait de la société japonaise, très brutale sous son apparente politesse, est, lui, réussi.
Ecran Large
En se reposant sur la physicalité incarnée de Brendan Fraser, Hikari donne à son mélodrame relativement classique un supplément d’âme.
La Croix
Ce film touchant sonde, à travers un comédien américain joliment incarné par Brendan Fraser, l’étrange secteur de la location de famille au Japon.
Le Journal du Dimanche
À partir d'un sujet singulier, cet ovni doux-amer touche au cœur par sa bienveillance et sa foi inébranlable en l'autre [...].
Paris Match
Un joli petit film.
Critikat.com
Il manque à "Rental Family" un point de vue qui viendrait bousculer cette logique affective plus artificielle que délicate, et surtout dépourvue de trouble.
L'Obs
Après une ouverture piquante qui met à nu l’hypocrisie de la société nippone, le film choisit son camp : celui du doucereux. Dommage.
Première
C’est la limite de ce film qui, à force de retenue, finit par émousser son propos et laisse derrière lui une émotion un peu trop polie pour vraiment marquer.
Télérama
Un potentiel de fiction en or mais que la réalisatrice gâche dans ce film bêtement “feel good”.
Cahiers du Cinéma
Vu de très loin, on pourrait considérer que le film a l’intérêt de normalise ces pratiques « rentaru furendo », et par-là d’adopter un point de vue moins occidental sur elles. Ce serait d’abord passer outre l’image encore très touristique du Japon et surtout une ultra-moderne sensiblerie venue tout droit du cinéma hollywoodien le plus conventionnel.
Le Monde
Sujet formidable donc – propice à une réflexion sur les régimes du jeu et de la réalité –, mais que le sentimentalisme émollient du film réduit à une litanie de simagrées et à une morale à deux sous (« sois toi-même ») destinés à rédimer le personnage.