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Un chef d'oeuvre ce film ! Ça fait longtemps que je n'avais pas vu un si bon film . L'acteur principal joue magnifiquement bien et les personnages sont très attachant surtout le grand père .
Le film est touchant, drôle et nous emmene dans la culture Japonnaise avec brio.
Quel plaisir de voir Brendan Fraser à chacune de ses apparitions. Donnez lui un maximum de rôles !!
Quel plaisir de voir Brendan Fraser à chacune de ses apparitions. Donnez lui un maximum de rôles !!
Poétique, des plans magnifiques, les relations humaines touchantes... un film à voir au cinéma pour profiter de ces magnifiques plans. Le cinéma asiatique est vraiment top
« Parfois, l'histoire qu'on se raconte devient la vérité. » Installé au Japon, Phillip Vanderploeg n'a pas vraiment de succès dans sa carrière d'acteur jusqu'à ce qu'il rencontre un patron d'une entreprise assez spéciale qui lui propose de jouer différents rôles auprès de véritables personnes. Un mari, un ami ou un père, tout ce que le client désire. Un business qui fait écho à une pratique bien réelle au Japon et à une société malade qui se cache derrière des faux-semblants. Chaque contrat met en lumière un problème au niveau de l'orientation sexuelle, de la solitude, de l'adultère ou de la pression parentale. Étant étranger à cela, et on lui rappelle suffisamment qu'il n'est qu'un "gaijin", Phillip prend son travail vraiment à cœur. Une sensibilité touchante qui fragilise la frontière entre son travail et les sentiments qu'il développe au contact de ces gens. Hikari capte bien cette vulnérabilité chez ces personnes qui ont besoin de quelqu'un pour reprendre confiance en eux, pour combler un manque ou pour simplement avoir le sentiment d'exister aux yeux de quelqu'un. Brendan Fraser incarne bien la tendresse, la bonté et l'empathie de son personnage, et même si "Rental Family" fait parfois preuve d'un sentimentalisme trop appuyé, c'est un film sympathique et attendrissant, mais aussi triste dans le fond.
Très joli film sur la solitude, les rencontres, la famille. Une belle photographie tout au long du film. Belle petite découverte de ce début d'année
J’ai découvert ce film sans lire le synopsis, essentiellement pour Brendan Fraser. Je n’en attendais rien de particulier, sinon me laisser porter par le récit — et c’est exactement ce qui s’est produit.
Un film sensible et émouvant, qui m’a brièvement rappelé Une part manquante avec Romain Duris, même si la comparaison s’arrête vite : au-delà de la figure du « gaijin », les deux œuvres empruntent des chemins très différents.
Je n’ai volontairement pas envie d’en dire davantage : le pitch en révèle déjà trop.
Je vous encourage à aller le voir et à vous faire votre propre idée.
À mon sens, moins on en sait avant la séance, plus l’expérience gagne en justesse.
Un film sensible et émouvant, qui m’a brièvement rappelé Une part manquante avec Romain Duris, même si la comparaison s’arrête vite : au-delà de la figure du « gaijin », les deux œuvres empruntent des chemins très différents.
Je n’ai volontairement pas envie d’en dire davantage : le pitch en révèle déjà trop.
Je vous encourage à aller le voir et à vous faire votre propre idée.
À mon sens, moins on en sait avant la séance, plus l’expérience gagne en justesse.
Vu au États-Unis où il est sorti deux mois plus tôt qu'en France. J'ai ris, j'ai pleuré, j'ai adoré. Au même niveau que the whale avec le même acteur principal qui assure toujours autant.
Vu à Montréal.
Dès le départ on sent qu’il va se passer quelque chose avec ce petit film bourré de charme. Il y a une part de dépaysement indéniable qu’un pays comme le Japon exerce forcément sur le spectateur occidental. Et en prenant le point de vue d’un personnage principal américain, l’immersion est encore plus prégnante. Le postulat de départ ô combien original nous cueille également dès les premières séquences tout comme la bouille de ce Philip incarné par Brendan Fraser. Avec cette histoire de société qui loue des personnes pour jouer tel ou tel rôle, il y avait matière à divers types de développements dont celui de la comédie bien grasse, ce que « Rental Family » n’est pas du tout. On évite aussi le film purement atmosphérique voire contemplatif à la « Lost in Translation ». Au final, le second long-métrage de la japonaise Mitsuyo Miyazaki oscille entre légèreté parfumée de quelques notes d’humour et une émotion douce comme celle propre au feel-good movie.
Et « Rental Family » peut se targuer d’en être un. Car le film nous fait du bien et son petit cocon nippon nous enroule durant près de deux heures. Il est clair que le film semble hésiter dans sa première partie dans la direction à prendre justement, à doser la cocasserie du script avec ses potentialités plus dramatiques. Mais il parvient, petit à petit, à trouver le juste milieu et nous asséner joliment une belle leçon, sur la vie, la famille et les apparences. La narration pourra parfois sembler hésitante quand le script hésite à approfondir ses intrigues et personnages secondaires. Mais, de la même manière, tout devient plus évident et fluide à mesure que le film avance. Le discours, la morale, les différents personnages et les péripéties de cet acteur raté se découvrant une passion pour ces rôles dans la vraie vie s’imbriquent parfaitement, comme un joli puzzle.
Et puis il y a Brendan Fraser. Redécouvert comme par magie grâce à l’un des comebacks les plus improbables et surprenants de récente mémoire, récipiendaire d’un Oscar pour « The Whale », il est parfait dans ce rôle. Sa bonhommie et son air résilié collent impeccablement à son personnage. Dans son regard on voit un monde. Il émeut de manière naturelle, ce qui n’est pas donné à tout le monde. Les seconds rôles japonais sont au diapason et les petites histoires incrustées dans la trame générale sont toutes charmantes. « Rental Family » regorge de moments charmants et touchants fondus dans une mise en scène discrète et sensible. Les plans sur les foyers d’un immeuble vus par les yeux du protagonistes sont particulièrement réussis tout comme ceux qui mettent bien en valeur la capitale japonaise sans tomber dans le cliché. Voilà donc une œuvre mignonne, apaisante et qui nous touche en plein cœur, un vrai film pour effacer les idées noires.
Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
Dès le départ on sent qu’il va se passer quelque chose avec ce petit film bourré de charme. Il y a une part de dépaysement indéniable qu’un pays comme le Japon exerce forcément sur le spectateur occidental. Et en prenant le point de vue d’un personnage principal américain, l’immersion est encore plus prégnante. Le postulat de départ ô combien original nous cueille également dès les premières séquences tout comme la bouille de ce Philip incarné par Brendan Fraser. Avec cette histoire de société qui loue des personnes pour jouer tel ou tel rôle, il y avait matière à divers types de développements dont celui de la comédie bien grasse, ce que « Rental Family » n’est pas du tout. On évite aussi le film purement atmosphérique voire contemplatif à la « Lost in Translation ». Au final, le second long-métrage de la japonaise Mitsuyo Miyazaki oscille entre légèreté parfumée de quelques notes d’humour et une émotion douce comme celle propre au feel-good movie.
Et « Rental Family » peut se targuer d’en être un. Car le film nous fait du bien et son petit cocon nippon nous enroule durant près de deux heures. Il est clair que le film semble hésiter dans sa première partie dans la direction à prendre justement, à doser la cocasserie du script avec ses potentialités plus dramatiques. Mais il parvient, petit à petit, à trouver le juste milieu et nous asséner joliment une belle leçon, sur la vie, la famille et les apparences. La narration pourra parfois sembler hésitante quand le script hésite à approfondir ses intrigues et personnages secondaires. Mais, de la même manière, tout devient plus évident et fluide à mesure que le film avance. Le discours, la morale, les différents personnages et les péripéties de cet acteur raté se découvrant une passion pour ces rôles dans la vraie vie s’imbriquent parfaitement, comme un joli puzzle.
Et puis il y a Brendan Fraser. Redécouvert comme par magie grâce à l’un des comebacks les plus improbables et surprenants de récente mémoire, récipiendaire d’un Oscar pour « The Whale », il est parfait dans ce rôle. Sa bonhommie et son air résilié collent impeccablement à son personnage. Dans son regard on voit un monde. Il émeut de manière naturelle, ce qui n’est pas donné à tout le monde. Les seconds rôles japonais sont au diapason et les petites histoires incrustées dans la trame générale sont toutes charmantes. « Rental Family » regorge de moments charmants et touchants fondus dans une mise en scène discrète et sensible. Les plans sur les foyers d’un immeuble vus par les yeux du protagonistes sont particulièrement réussis tout comme ceux qui mettent bien en valeur la capitale japonaise sans tomber dans le cliché. Voilà donc une œuvre mignonne, apaisante et qui nous touche en plein cœur, un vrai film pour effacer les idées noires.
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Film pétri de bons sentiments, collés les Américains savent faire. Le film est très balisé et ne surprend jamais malheureusement. Reste le Japon, toujours fascinant.
Une aventure japonaise légère et bienveillante qui fait se confronter le choc des cultures et valeurs universelles. Vu au FIF de la Roche sur Yon.
vu en avp au festival du film international de La Roche sur Yon 2025. un beau film, plein de sentiment et de messages vertueux. c'est touchant et ca se regarde avec plaisir
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