Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
37 critiques presse
Ouest France
par Cédric Page
Nicole Kidman impressionne durablement.
Public
par Marie-Pierre Galinon
Nicole Kidman subjugue en femme puissante et intelligente qui cache des désirs brûlants. Du grand art !
Télé 2 semaines
par M.L.
Un immense film sur les rapports de force et les inhibitions.
Télé Loisirs
par Margot Loisel
Quelle audace et quelle témérité chez Nicole Kidman !
CinemaTeaser
par Emmanuelle Spadacenta
Surprenant et très intelligent.
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Halina Reijn fait partie de cette nouvelle vague de réalisatrices qui libèrent le regard du cinéma sur les femmes.
Elle
par Françoise Delbecq
Un film sulfureux et troublant.
Franceinfo Culture
par Sabine Gorny
Force est de constater que le spectateur assiste stupéfait, mais scotché, à ce jeu de pouvoir incroyable, aimanté par le jeu inouï de Nicole Kidman qui ose tout.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Konbini
par Flavio Sillitti
À la fois intense sans jamais être grave, résolument pop, Babygirl raconte le désir et le sexe comme rarement auparavant. Génial et vertigineux.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Un focus excitant sur l’exploration de la sexualité au féminin, sans moralité ni jugement.
Les Inrockuptibles
par Olivier Joyard
Sans être un très grand film, "Babygirl" parvient à rester en nous longtemps.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Clélia Cohen
Revisite malicieuse des thrillers érotiques à la «Liaison fatale», l’adultère BDSM entre une femme d’affaires frustrée et son stagiaire s’avère assez troublant, notamment grâce à l’alchimie entre Nicole Kidman et Harris Dickinson.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Marie Claire
par Emily Barnett
Thriller sensuel, réflexion sur les rapports de soumission et de domination entre femmes et hommes, "Babygirl" s'avère une étude stimulante sur le désir féminin.
Première
par Frédéric Foubert
POUR : Mais Babygirl ne se contente pas de son flair sociologique, ni de la séduction délicieusement clippesque de sa mise en scène : derrière l’état des lieux de la sexualité après MeToo, il y a le portrait émouvant d’une femme qui cherche dans le sexe la possibilité d’une guérison.
La critique complète est disponible sur le site Première
Sud Ouest
par Julien Rousset
Passionnant, brillant, pas très Metoo, ce thriller érotique décrit une héroïne qui trouve son plaisir dans la soumission
Télé 7 Jours
par Isabelle Magnier
[Un] thriller érotique, intelligent et délicieux, qui ne cède jamais à la romance, et ne punit pas ses amants transgressifs.
Télérama
par Marie Sauvion
POUR : En 2025, l’immoral Babygirl flirte avec les thrillers érotiques du siècle dernier et leur met un réjouissant coup de pied aux fesses.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Julien Rocher
Halina Reijn déconstruit le thriller érotique, genre intrinsèquement et originellement masculin. Babygirl est une nouvelle date dans la construction du female gaze.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Nicole Kidman prend ici de réels risques avec ce rôle de PDG d’une entreprise spécialisée dans l’innovation robotique pour la logistique, habituée à tout contrôler dans sa vie et son travail, en particulier son image de femme parfaite.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Cahiers du Cinéma
par Charlotte Garson
Babygirl joue contre son scénario avec une jubilation tendue, comme si la cinéaste […], amatrice d’un genre dont elle n’ignore pas les soubassements machistes, en cherchait une parodie subliminale.
Critikat.com
par Bastiens Gens
Suspendue au bord de l’abîme, Nicole Kidman trouve ici un terrain de jeu idéal pour déployer toute l’ambivalence qui a fait les sommets de sa carrière.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Ecran Large
par Geoffrey Crété
"Babygirl" joue avec les codes pour montrer ce que ces films évitent d’ordinaire avec le sexe, le désir et les jeux de pouvoir. Dommage que le reste soit moins inspiré.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
L'Obs
par Nicolas Schaller
Sur le fil du risible (la fin y sombre), ce faux thriller érotique et vraie satire des rapports de pouvoir s’amuse de la morale pour tirer le portrait d’une femme névrosée, fragile et monstrueuse, soutenue par l’empathie narquoise de la réalisatrice Halina Reijn et une Nicole Kidman au sommet.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
La performance ahurissante de Nicole Kidman est l'atout de ce thriller érotique au scénario comportant tout de même quelques bizarreries.
Le Monde
par J. Ma.
Mais la mise en scène des ébats, point supposément chaud du film, se révèle paradoxalement d’une crudité refroidie, tant par le protocole SM que par la difficulté à s’abandonner des acteurs.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par La Rédaction
La réalisatrice épouse le point de vue d'une femme-maîtresse de bout en bout, qui décide où, quand et comment manipuler son stagiaire. Et il est plutôt succulent d'observer les réactions étranglées de nombreux spectateurs masculins, outrés de voir à l'écran une femme assumer des fantasmes dignes du tout venant sur Youporn et crier au machisme de bas étage.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Fiches du Cinéma
par Julie Loncin
Axé sur le désir féminin, ce thriller érotique repose sur un solide duo d’acteurs, mais manque de subtilité dans ses intentions.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Rolling Stone
par Xavier Bonnet
Si le thème pourra paraître un brin convenu, voire “déjà-vu” (avec ou sans accent anglo-saxon), et pas forcément avenant à l’heure de se précipiter dans une salle obscure, il fallait tout le talent d’actrice de Nicole Kidman dans le rôle principal pour que sa traduction ne tourne pas ici à la caricature (...).
La critique complète est disponible sur le site Rolling Stone
Version Femina
par Hadrien Machart
Bien qu’il ne soit pas pour tous les publics, ce drame psychologique habilement mis en scène offre à Nicole Kidman la possibilité de se dépasser une nouvelle fois.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
20 Minutes
par Caroline Vié
Malgré la performance de l'actrice, le film déçoit par ses scènes de sexe peu osées et son message plutôt puritain, loin des attentes suscitées par sa promotion comme « thriller sexy ».
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
L'Humanité
par Eléonore Houée
La proposition de la cinéaste néerlandaise est d’inverser le regard et d’affirmer une vision féminine de la sexualité. Seul souci, l’essai ne produit pas autant de remous qu’espéré, préférant la répétition des effets, voire des instructions données aux comédiens.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
La Tribune Dimanche
par Charlotte Langrand
Le film reste principalement axé sur le cliché de la femme (ou l'homme) de pouvoir qui aime se faire humilier dans son intimité et tombe, hélas, sans jamais les dépasser, dans des écueils de thriller érotique tellement usés qu'ils ne sont plus transgressifs depuis longtemps.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Parisien
par Renaud Baronian
Ce long-métrage soi-disant « érotique », aux fantasmes de domination masculins consternants et hors sol dans un contexte post-#Metoo, embarque la comédienne dans une succession de scènes aussi embarrassantes que ridicules.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Le Figaro
par Eric Neuhoff
En PDG entretenant une relation sadomasochiste avec un jeune stagiaire, Nicole Kidman se lance à corps perdu dans un rôle prétendument subversif. Plutôt ridicule, selon nous.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Aux côtés de Nicole Kidman, récompensée par la coupe Volpi de la meilleure actrice à Venise, Harris Dickinson fait preuve de charisme dans la peau du bellâtre alors qu’Antonio Banderas campe le mari cocu, laissant apparaître une belle part d’émotivité. La mise en scène d’Halina Reijn, froide, laisse par contre de marbre, avec une tendance à surligner la moindre intention, voire à tomber dans le grotesque lors du dénouement de cette bluette ennuyeuse.
Première
par Frédéric Foubert
CONTRE : Que cherche au juste Halina Reijn tant tout apparait chez elle plaqué ? On attend en vain le trouble qui ferait tout vaciller et montrerait autre chose qu’une Kidman surjouant l’actrice au visage malmenée par le bistouri à qui il est désormais demandé d’en faire un accessoire de jeu. C’est là où se loge la vraie cruauté d’un film qui ne sait pas quoi en faire.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Frédéric Strauss
CONTRE : La sexualité devient une affaire vraiment pénible dans ce film où s’est engouffré le puritanisme anglo-saxon, tue-l’amour d’une bad romance qui traîne la culpabilité comme un boulet.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Ouest France
Nicole Kidman impressionne durablement.
Public
Nicole Kidman subjugue en femme puissante et intelligente qui cache des désirs brûlants. Du grand art !
Télé 2 semaines
Un immense film sur les rapports de force et les inhibitions.
Télé Loisirs
Quelle audace et quelle témérité chez Nicole Kidman !
CinemaTeaser
Surprenant et très intelligent.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Halina Reijn fait partie de cette nouvelle vague de réalisatrices qui libèrent le regard du cinéma sur les femmes.
Elle
Un film sulfureux et troublant.
Franceinfo Culture
Force est de constater que le spectateur assiste stupéfait, mais scotché, à ce jeu de pouvoir incroyable, aimanté par le jeu inouï de Nicole Kidman qui ose tout.
Konbini
À la fois intense sans jamais être grave, résolument pop, Babygirl raconte le désir et le sexe comme rarement auparavant. Génial et vertigineux.
Le Dauphiné Libéré
Un focus excitant sur l’exploration de la sexualité au féminin, sans moralité ni jugement.
Les Inrockuptibles
Sans être un très grand film, "Babygirl" parvient à rester en nous longtemps.
Libération
Revisite malicieuse des thrillers érotiques à la «Liaison fatale», l’adultère BDSM entre une femme d’affaires frustrée et son stagiaire s’avère assez troublant, notamment grâce à l’alchimie entre Nicole Kidman et Harris Dickinson.
Marie Claire
Thriller sensuel, réflexion sur les rapports de soumission et de domination entre femmes et hommes, "Babygirl" s'avère une étude stimulante sur le désir féminin.
Première
POUR : Mais Babygirl ne se contente pas de son flair sociologique, ni de la séduction délicieusement clippesque de sa mise en scène : derrière l’état des lieux de la sexualité après MeToo, il y a le portrait émouvant d’une femme qui cherche dans le sexe la possibilité d’une guérison.
Sud Ouest
Passionnant, brillant, pas très Metoo, ce thriller érotique décrit une héroïne qui trouve son plaisir dans la soumission
Télé 7 Jours
[Un] thriller érotique, intelligent et délicieux, qui ne cède jamais à la romance, et ne punit pas ses amants transgressifs.
Télérama
POUR : En 2025, l’immoral Babygirl flirte avec les thrillers érotiques du siècle dernier et leur met un réjouissant coup de pied aux fesses.
aVoir-aLire.com
Halina Reijn déconstruit le thriller érotique, genre intrinsèquement et originellement masculin. Babygirl est une nouvelle date dans la construction du female gaze.
Abus de Ciné
Nicole Kidman prend ici de réels risques avec ce rôle de PDG d’une entreprise spécialisée dans l’innovation robotique pour la logistique, habituée à tout contrôler dans sa vie et son travail, en particulier son image de femme parfaite.
Cahiers du Cinéma
Babygirl joue contre son scénario avec une jubilation tendue, comme si la cinéaste […], amatrice d’un genre dont elle n’ignore pas les soubassements machistes, en cherchait une parodie subliminale.
Critikat.com
Suspendue au bord de l’abîme, Nicole Kidman trouve ici un terrain de jeu idéal pour déployer toute l’ambivalence qui a fait les sommets de sa carrière.
Ecran Large
"Babygirl" joue avec les codes pour montrer ce que ces films évitent d’ordinaire avec le sexe, le désir et les jeux de pouvoir. Dommage que le reste soit moins inspiré.
L'Obs
Sur le fil du risible (la fin y sombre), ce faux thriller érotique et vraie satire des rapports de pouvoir s’amuse de la morale pour tirer le portrait d’une femme névrosée, fragile et monstrueuse, soutenue par l’empathie narquoise de la réalisatrice Halina Reijn et une Nicole Kidman au sommet.
Le Journal du Dimanche
La performance ahurissante de Nicole Kidman est l'atout de ce thriller érotique au scénario comportant tout de même quelques bizarreries.
Le Monde
Mais la mise en scène des ébats, point supposément chaud du film, se révèle paradoxalement d’une crudité refroidie, tant par le protocole SM que par la difficulté à s’abandonner des acteurs.
Le Point
La réalisatrice épouse le point de vue d'une femme-maîtresse de bout en bout, qui décide où, quand et comment manipuler son stagiaire. Et il est plutôt succulent d'observer les réactions étranglées de nombreux spectateurs masculins, outrés de voir à l'écran une femme assumer des fantasmes dignes du tout venant sur Youporn et crier au machisme de bas étage.
Les Fiches du Cinéma
Axé sur le désir féminin, ce thriller érotique repose sur un solide duo d’acteurs, mais manque de subtilité dans ses intentions.
Rolling Stone
Si le thème pourra paraître un brin convenu, voire “déjà-vu” (avec ou sans accent anglo-saxon), et pas forcément avenant à l’heure de se précipiter dans une salle obscure, il fallait tout le talent d’actrice de Nicole Kidman dans le rôle principal pour que sa traduction ne tourne pas ici à la caricature (...).
Version Femina
Bien qu’il ne soit pas pour tous les publics, ce drame psychologique habilement mis en scène offre à Nicole Kidman la possibilité de se dépasser une nouvelle fois.
20 Minutes
Malgré la performance de l'actrice, le film déçoit par ses scènes de sexe peu osées et son message plutôt puritain, loin des attentes suscitées par sa promotion comme « thriller sexy ».
L'Humanité
La proposition de la cinéaste néerlandaise est d’inverser le regard et d’affirmer une vision féminine de la sexualité. Seul souci, l’essai ne produit pas autant de remous qu’espéré, préférant la répétition des effets, voire des instructions données aux comédiens.
La Tribune Dimanche
Le film reste principalement axé sur le cliché de la femme (ou l'homme) de pouvoir qui aime se faire humilier dans son intimité et tombe, hélas, sans jamais les dépasser, dans des écueils de thriller érotique tellement usés qu'ils ne sont plus transgressifs depuis longtemps.
Le Parisien
Ce long-métrage soi-disant « érotique », aux fantasmes de domination masculins consternants et hors sol dans un contexte post-#Metoo, embarque la comédienne dans une succession de scènes aussi embarrassantes que ridicules.
Le Figaro
En PDG entretenant une relation sadomasochiste avec un jeune stagiaire, Nicole Kidman se lance à corps perdu dans un rôle prétendument subversif. Plutôt ridicule, selon nous.
Nice-Matin
Aux côtés de Nicole Kidman, récompensée par la coupe Volpi de la meilleure actrice à Venise, Harris Dickinson fait preuve de charisme dans la peau du bellâtre alors qu’Antonio Banderas campe le mari cocu, laissant apparaître une belle part d’émotivité. La mise en scène d’Halina Reijn, froide, laisse par contre de marbre, avec une tendance à surligner la moindre intention, voire à tomber dans le grotesque lors du dénouement de cette bluette ennuyeuse.
Première
CONTRE : Que cherche au juste Halina Reijn tant tout apparait chez elle plaqué ? On attend en vain le trouble qui ferait tout vaciller et montrerait autre chose qu’une Kidman surjouant l’actrice au visage malmenée par le bistouri à qui il est désormais demandé d’en faire un accessoire de jeu. C’est là où se loge la vraie cruauté d’un film qui ne sait pas quoi en faire.
Télérama
CONTRE : La sexualité devient une affaire vraiment pénible dans ce film où s’est engouffré le puritanisme anglo-saxon, tue-l’amour d’une bad romance qui traîne la culpabilité comme un boulet.