Babygirl
Note moyenne
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384 critiques spectateurs

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Corinne76100
Corinne76100

86 abonnés 632 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 16 janvier 2025
Quel navet, on n'y croit pas un seul instant. Le scénario et les dialogues sont creux. Tout sonne faux dans ce film lisse comme la peau de Kidman.
MATHILDE20485
MATHILDE20485

33 abonnés 64 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 3 février 2025
Encore une belle arnaque des avis presse qui vantent pour la majorité ce film. Il y a peut etre pire en nanare mais va falloir me prouver comment la réalisatrice a inventé soi disant l'eau chaude.
Qui a osé voir une image féministe dans ce film si dégradant envers les femmes justement...
J’ai clairement eu l'impression qu'il n'y avait pas de scénario. Je n'ai trouvé qu’une scène crédible au jeune acteur. C’est presque Banderas qui sauve le film avec Kidman mais faut vraiment creuser.
4 personnes sont sorties avant la fin c'est dire...
Diabloxrt
Diabloxrt

80 abonnés 1 874 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 17 janvier 2025
Si les retours sur la prestation de Nicole Kidman et le fait que ce film soit une nouvelle production d'A24 m'avaient donné envie de le voir, je suis ressorti extrêmement déçu de mon visionnage. Pour moi, "Babygirl" est clairement le gros nanar de ce début d'année. C'est un film qui avait des ambitions bien trop énormes, et qui se prend les pieds dans le tapis, à chaque scène ! Sur le papier, l'objectif était de fournir un drame érotique où l'on explore les fantasmes cachés de notre héroïne. Elle est âgée, elle évolue dans un monde bien rangé et sa vie intime s'avère particulièrement plate. L'idée était donc de voir à quel point ses pulsions inassouvies pouvaient ressortir et venir poser des problèmes. Malheureusement, si cela semble intéressant sur le papier, rien n'est réellement effectué de la bonne manière. Déjà, car toutes les thématiques nous sont envoyées au visage de manière extrêmement peu subtile. Cela commence dès l'introduction, qui trouve la pire manière possible pour nous illustrer le manque de plaisir de notre héroïne, spoiler: en nous sortant le cliché ultime de la femme qui va se toucher après l'amour.
C'est tellement peu inventif que cela en est même gênant ! Cela se poursuit lorsque l'on apprend à découvrir notre héroïne, qui arbore toutes les caractéristiques les plus basiques possibles de ce genre de personnages, et de manière aléatoire. Au début, on reste sur cette idée des fantasmes refoulés, donc dans la direction où le long-métrage semblait vouloir aller. Puis, on part sur le fait qu'elle se trouve un peu trop âgée, et on nous montre cela dans une scène extrêmement forcée avec du botox. Au niveau de la subtilité, on repassera donc ! Et pour finir, on aborde la question de l'enfance, dans un seul petit dialogue, mais celle-ci ne reviendra jamais après ! Très sincèrement, je trouve donc que ce personnage est particulièrement mal écrit ! Je veux bien que Nicole Kidman joue plutôt bien, mais son personnage n'a rien de cohérent. On essaie même de lui intégrer une situation compliquée avec sa fille, mais ce ne sera jamais vraiment développé et cette relation sera simplement éclipsée en deux scènes de 2 à 3 échanges. Et évidemment, le bouquet final du personnage sera sa relation avec Samuel, qui tourne autour d'un jeu de séduction sur un fond de domination. Mais à ce moment-là, on découvre le gros problème du film : les dialogues. Les échanges n'ont aucun sens, car ils partent dans absolument tous les sens et on ne comprend pas où les scènes veulent aller. Celle qui illustre parfaitement cela étant la première rencontre à l'hôtel. spoiler: On commence avec de l'incompréhension de la part de notre héroïne, avant qu'elle semble accepter la situation. Puis elle veut partir de la pièce, avant de revenir et de sauter sur Samuel comme une enfant. Et tout va se finir par un moment très intime entre ces deux-là, celui-ci étant vraiment dérangeant. Je suis désolé, mais, personnellement, voir une scène où Romy se met à dire qu'elle ne le sent plus, au milieu de l'acte, et voir que Samuel continue quand même, cela m'a particulièrement dérangé ! Ici, le problème étant que ce ne sera jamais remis en question, le personnage ayant même apprécié cela ! On abordera juste le concept du consentement bien plus tard, et pendant seulement quelques secondes !
Et ce dernier point, il illustre parfaitement la sensation que donne le film : il ne sait pas quoi raconter ! Cela se voit au niveau du personnage de Samuel, qui semble changer d'utilité et de personnalité entre deux scènes. Au début, il semble être un pro de la domination, puis on comprend qu'il est finalement très amateur dans ce domaine. spoiler: Et par la suite, il va se montrer très manipulateur, avant d'être quasiment présenté comme la victime de cette histoire !
Et au final, tout cela amène à une conclusion qui paraît illogique ! spoiler: Le mari qui finit par s'énerver en apprenant la chose, c'était la réaction la plus logique à amener. Mais pourtant, tout change de manière aléatoire à la scène d'après ! Celle-ci commence en nous montrant le mari se battre avec Samuel, puis, le temps d'une coupure, discuter avec lui et lui dire que ce n'est pas de sa faute. Et cette séquence démontre totalement à quel point le montage d'un film peut parfois détruire toute la tension dramatique qui voulait être développée, car, encore après, le mari accepte le pardon de sa femme. Encore une fois, c'est abordé au milieu d'une scène de 30 secondes entre deux autres, donc le montage n'aide vraiment pas à ce niveau-là. Pour que tout cela se finisse par une scène où l'on retrouve Romy et son mari faire l'amour. Par conséquent, à quoi cela aura servi ? Pour moi, à pas grand-chose. Je sais bien que le film ne semble pas vouloir dire ça, mais présenté de cette manière, il semble vouloir dire qu'il faut enfermer ses envies et rester dans sa petite vie, au risque de tout faire exploser autour de soi. Ce n'est clairement pas ce qu'il veut dire, mais comme le montage est extrêmement mal géré et que les dialogues n'aident pas, voilà ce qu'il en ressort. Donc, peut-être que votre interprétation sera différente, mais factuellement, le film présente cela comme ça. Et personnellement, je trouve que c'est quand même vraiment banal et bizarre de terminer de cette manière.
Sincèrement, cela faisait donc longtemps qu'un film ne m'avait pas autant énervé. On peut le trouver joli et bien interprété, il n'y a pas de problèmes. Mais que l'on ne vienne même pas me dire que celui-ci traite correctement ses sujets. Il est le cliché parfait du film trop prétentieux et qui se perd dans son propos. Pour conclure, un film à fuir !
Yves G.

1 845 abonnés 4 016 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 janvier 2025
Travailleuse acharnée, perfectionniste obsessionnelle, Romy Mathis (Nicole Kidman) a su faire de l’entreprise qu’elle dirige un leader dans sa branche. Tout semble aller à merveille dans la vie de cette quinquagénaire entourée d’un mari aimant (Antonio Banderas) et de deux adolescentes épanouies. Mais Romy Mathis cache au plus profond d’elle une névrose qu’elle n’a jamais exprimée. La rencontre de Samuel (Harris Dickinson), un stagiaire recruté par son entreprise, lui donnera enfin l’occasion de s’en libérer.

Je suis allé voir l’avant-première de "Babygirl" habité par deux sentiments contradictoires. Mon ça était tout émoustillé par ce pitch muy caliente et la perspective de voir l’une des plus grandes stars du monde dans une relation BDSM avec son séduisant stagiaire. Mon surmoi, plus raisonnable, craignait au contraire le pétard mouillé, le "9 semaines et demie" version Milf et #MeToo, faussement transgressif et lourdement moralisateur.

Dans ce débat interne aux trois étages de la psyché freudienne, qu’en a pensé mon moi ?
Il a été très agréablement surpris.

D’abord "Babygirl" est un film interdit aux moins de douze ans, et méritant de l’être, qui ne verse jamais dans l’obscénité. On y a parle (beaucoup) de sexe ; on en voit (un peu) ; on le fait (souvent). Mais il n’y a dans la caméra de la jeune réalisatrice néerlandaise Halina Reijn aucun voyeurisme, aucune complaisance. L’imagerie videoclipesque de 9 semaines et demie est derrière nous ; et c’est tant mieux.

Ensuite, "Babygirl" ne se réduit pas à son pitch racoleur – une femme d’affaire entretient une relation adultère SM avec son jeune stagiaire. Comme je l’ai indiqué dans le premier paragraphe de cette critique, au risque d’ailleurs de dévoiler le sens du film (ou, du moins, le sens que je lui donne), le sujet de "Babygirl" est autrement plus complexe. Il ne s’agit pas du coup d’un soir d’une Milf en position de pouvoir, mais de la névrose d’une femme d’âge mûr.

Enfin "Babygirl" nous raconte une relation SM à mille lieux des clichés qui les entourent. Pas de latex, de fouet ou de croix de Saint-Georges. "Babygirl" décrit l’attirance irrépressible, presqu’animale, qu’éprouve Romy à son corps défendant – ou bien à son corps consentant – pour Samuel. Une scène est particulièrement réussie : celle de leur premier rendez-vous dans une chambre d’hôtel sordide. Le traitement de cette scène aurait pu être banalement vulgaire : on y aurait vu Nicole Kidman contrainte à quelques positions humiliantes (que je laisse le lecteur imaginer). Rien de tel sous la caméra de Halina Reijn qui filme l’indécision, les difficultés du désir à s’exprimer, les tâtonnements.

"Babygirl" est-il pour autant féministe ? Sans doute l’est-il au premier degré qui donne la priorité à son héroïne, à son désir, à sa réalisation au-delà de la honte et de la frustration. Tel était d’ailleurs le sens de la table ronde à laquelle j’ai assisté après le film. Une voix dissidente s’est toutefois faite entendre dans le public : l’héroïne reproduit un fantasme typiquement masculin, celui de la soumission féminine. Réponse très juste de la conférencière : certes, c’est un fantasme typiquement masculin, mais c’est SON fantasme.
Denis Lan
Denis Lan

7 abonnés 26 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 20 janvier 2025
on tiens notre premier grand navet de l'année....comment la presse peut plébiscité la performance de kidman qui est totalement ridicule ! d'ailleurs lz film en lui même est totalement ridicule ! fuyez
Daniel_Lancaster
Daniel_Lancaster

10 abonnés 30 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 12 octobre 2024
Totale déception ! Un scénario inabouti qui ne développe pas assez les personnages et laisse sur sa faim. Les dialogues frisent parfois le ridicule.

Nicole Kidman donne le meilleur d’elle-même mais ça ne suffit pas pour sauver ce pseudo erotico-thriller. On se demande aussi ce que font là certains personnages secondaires.
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 727 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 10 janvier 2025
Quel battage autour de ce film atroce et laid par son sujet et son traitement. La façon de filmer déjà pénible et répétitive, la musique inaudible.
La réalisatrice a dû aimer le film « elle » de Verhoeven, film tout à fait insupportable aussi et dont le film ici est une variation tout à fait copiée.
Vraiment moche et nullissime
Adrien J.
Adrien J.

150 abonnés 165 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 janvier 2025
Alors la proposition va diviser c’est certain, mais de mon côté j’admets avoir été emporté par l’ambiance sensuelle et déroutante du film. Ce drame psychologique possède de surprenantes touches d’humour et apporte une réflexion nuancée sur les rapports de pouvoir et de domination. Et puis les acteurs sont très bons : Nicole Kidman est remarquable évidemment mais je tenais à mentionner aussi la performance de Antonio Banderas qui interprète avec justesse un père de famille assez désemparé par les événements. En revanche, je trouve la structure globale un peu trop classique et académique. Disons que l’on peut facilement anticiper ce qu’il va se passer et c’est vraiment dommage…
Naughty Doc

1 040 abonnés 530 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 janvier 2025
Prix d'interprétation pas du tout volé par Nicole Kidman à la Mostra. Ici l'actrice fait preuve d'une vraie vulnérabilité dans un rôle pas simple : une CEO à qui tout réussit qui se retrouve dans une liaison adultère drivée par la soumission avec son stagiaire joué par le toujours très bon Harris Dickinson.
Outre une belle mise en scène qui met en avant une technicité visuelle vraiment appréciable (je ne sais pas avec quel type de caméra numérique ils ont tourné mais il y a à un moment une séquence de rave party assez saisissante), c'est dans son approche mature rejettant toute vélléité érotique ou softporn que Babygirl convainct. Un beau portrait de femme et de comment le non-dit dans un couple peut pervertir en somme !
Ange A.
Ange A.

57 abonnés 54 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 18 janvier 2025
Un film plat, malsain, tordu... À l'image de notre société ! C'est mal réalisé et on se perd dans les messages pseudo-féministes et contradictoires de la réalisatrice qui enchaîne les clichés. Le twist final est ridicule !
Shiki
Shiki

117 abonnés 279 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 23 janvier 2025
Pauvre Kidman qui se rabaisse à jouer dans un film si nul, manquant cruellement de profondeur, d’intrigue, de quoi que ce soit qui pourrait rendre ses quasi 2 heures de durée moins interminables.
pierrre s.

555 abonnés 3 427 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 janvier 2025
Vu avec le Club Allociné. Un thriller déroutant sur les relations de pouvoir et sur le désir, dans lequel Nicole Kidman est impressionnante.
Nico F
Nico F

253 abonnés 777 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 janvier 2025
Quel film ! C’est chaud , tendu , Nicole Kidman est absolument fantastique .. pas de retenue . À voir absolument
Mr cinetok
Mr cinetok

341 abonnés 398 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 janvier 2025
4 pour Halina Reijn, Nicole kidman (aguéri déjà avec Eyes Wide Shut) encore super glamour à 57 ans, Harris Dickinson parfait en beau jeune dominateur drôle et espiègle et Antonio Banderas touchant en Mari bienveillant. Une BO classique, pop et techno qui mettent du punch à l'ensemble. Une réalisation soignée, un scénario plein de justesse et simple à suivre. Un érotisme bien suggéré et des phantasmes moins pop ou léger que des films comme "9 semaine 1/2" "ou l'orchidée sauvage", "50 nuances de grey"par exemple et moins sulfureux et hard que l'excellent "Love" ou "9 songs. Bref c'est sympa pour les plus de 16 ans et divertissant pour raconter cette histoire de squirting salvateur.
Fiers R.
Fiers R.

203 abonnés 864 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 janvier 2025
Vu en projection presse.

C’est peu dire que ce long-métrage est un morceau de cinéma très étonnant et précieux. Une œuvre qui semble à la fois déterrer le genre du suspense érotique cher aux années 90 tout en le rendant très contemporain, juste et orienté vers un point de vue enfin féminin. Babygirl aurait pu être plus scabreux, sulfureux, mais il aurait aussi pu être plus niais ou accoucher d’un pétard mouillé à la 50 nuances de Grey. Il n’en sera rien et c’est probablement parce qu’il n’y avait rien de mieux qu’une femme pour réaliser une œuvre sur le désir féminin et les fantasmes inavoués de la gent féminine. Pour son troisième film, la néerlandaise Haline Reijn passe donc à la vitesse supérieure et nous gâte avec un long-métrage très bien écrit, réalisé avec soin et porté par des interprètes au sommet de leur art avec, bien sûr, une Nicole Kidman qui ajoute une nouvelle prestation hors du commun à une filmographie qui en contient déjà beaucoup !

Retrouvez ma critique complète sur le site spécialisé Le Mag du Ciné:
https://www.lemagducine.fr/cinema/critiques-films/babygirl-halina-reijn-critique-film-10073690/
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