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L'Homme ayant fait n'importe quoi avec la planète, la planète Le lui rendit en réveillant de ses entrailles polluées des hordes de Breakers, une espèce de monstres rampants à la morphologie beaucoup trop proche des bestioles de "Sans un Bruit" pour être honnête.
Muscles gonflés à bloc, tous les hommes de la Terre mirent leurs plus beaux treillis pour tenter de les arrêter. En vain. Ils découvrirent même que les Breakers pouvaient les contaminer et les transformer en Hybrides, des créatures auxquelles ils manquaient juste quelques champignons en plus pour donner l'impression de sortir d'un épisode de "The Last of Us".
La population masculine ne se réduisant plus qu'à une part d'éclopés, les femmes moins susceptibles de muter en Hybrides prirent à leur tour les armes, menées par une Milla Jovovich simplement équipée d'une épée au milieu des mitraillettes (mais c'est normal, c'est Milla Jovovich, sans doute encore persuadée d'être en train de tourner sous acide dans un épouvantable film de son mari).
Alors que la situation devient aujourd'hui encore plus périlleuse pour les humains restants, cette guerrière charismatique envoie son mari préparer leur fille au combat sur une île isolée en leur promettant de les rejoindre. Mais un an s'écoule, sans moindre nouvelle de sa part...
Dans la catégorie films de monstres post-apocalyptique vus des dizaines de fois, "Worldbreaker" ne sera sûrement pas celui qui parviendra à se différencier de la masse. Que ce soit du côté de son contexte ou de celui des spécificités de son bestiaire (les quelques apparitions des Hybrides sont d'ailleurs plus réussies que les trois-quatre Breakers en eux-mêmes), rien ne vient révolutionner une formule que l'on connaît par cœur, si ce n'est de prime abord, la prédominance féminine devenue seule rempart contre l'envahisseur et dont le film ne fera au final pas grand chose pour en faire une véritable signature en son sein.
Néanmoins, conscient qu'il ne peut pas offrir des scènes d'affrontements dantesques en permanence dans une production à petit budget, Brad Anderson ("Session 9", "The Machinist" pour ses longs-métrages les plus réussis) va privilégier un angle intimiste pas si bête autour du lien réunissant de fait ce père et son enfant laissés à leur sort par leur Amazone de femme/mère: la question de la transmission. Aussi bien par le biais d'entraînements chargés d'élever la fille au rang de la matriarche guerrière que celui de légendes/histoires pensées pour entretenir la flamme d'un possible meilleur avenir dans les esprits des nouvelles générations, "Worldbreaker" construit sur la durée une jolie relation père/fille où l'espoir est un passage de flambeau nécessaire à la survie de la lignée et donc de l'humanité toute entière.
Ce n'est certes pas assez ni même suffisamment approfondi pour insuffler une densité mémorable au récit dans le fond très balisé que le film a à nous offrir (sans compter qu'il est très court), et les quelques péripéties efficaces de fin de parcours ne pourront pas prétendre changer cette donne, mais le bon duo formé Luke Evans/Billie Boulet (cette dernière est excellente) lui donne un petit supplément d'âme loin de rendre son visionnage si désagréable.
Muscles gonflés à bloc, tous les hommes de la Terre mirent leurs plus beaux treillis pour tenter de les arrêter. En vain. Ils découvrirent même que les Breakers pouvaient les contaminer et les transformer en Hybrides, des créatures auxquelles ils manquaient juste quelques champignons en plus pour donner l'impression de sortir d'un épisode de "The Last of Us".
La population masculine ne se réduisant plus qu'à une part d'éclopés, les femmes moins susceptibles de muter en Hybrides prirent à leur tour les armes, menées par une Milla Jovovich simplement équipée d'une épée au milieu des mitraillettes (mais c'est normal, c'est Milla Jovovich, sans doute encore persuadée d'être en train de tourner sous acide dans un épouvantable film de son mari).
Alors que la situation devient aujourd'hui encore plus périlleuse pour les humains restants, cette guerrière charismatique envoie son mari préparer leur fille au combat sur une île isolée en leur promettant de les rejoindre. Mais un an s'écoule, sans moindre nouvelle de sa part...
Dans la catégorie films de monstres post-apocalyptique vus des dizaines de fois, "Worldbreaker" ne sera sûrement pas celui qui parviendra à se différencier de la masse. Que ce soit du côté de son contexte ou de celui des spécificités de son bestiaire (les quelques apparitions des Hybrides sont d'ailleurs plus réussies que les trois-quatre Breakers en eux-mêmes), rien ne vient révolutionner une formule que l'on connaît par cœur, si ce n'est de prime abord, la prédominance féminine devenue seule rempart contre l'envahisseur et dont le film ne fera au final pas grand chose pour en faire une véritable signature en son sein.
Néanmoins, conscient qu'il ne peut pas offrir des scènes d'affrontements dantesques en permanence dans une production à petit budget, Brad Anderson ("Session 9", "The Machinist" pour ses longs-métrages les plus réussis) va privilégier un angle intimiste pas si bête autour du lien réunissant de fait ce père et son enfant laissés à leur sort par leur Amazone de femme/mère: la question de la transmission. Aussi bien par le biais d'entraînements chargés d'élever la fille au rang de la matriarche guerrière que celui de légendes/histoires pensées pour entretenir la flamme d'un possible meilleur avenir dans les esprits des nouvelles générations, "Worldbreaker" construit sur la durée une jolie relation père/fille où l'espoir est un passage de flambeau nécessaire à la survie de la lignée et donc de l'humanité toute entière.
Ce n'est certes pas assez ni même suffisamment approfondi pour insuffler une densité mémorable au récit dans le fond très balisé que le film a à nous offrir (sans compter qu'il est très court), et les quelques péripéties efficaces de fin de parcours ne pourront pas prétendre changer cette donne, mais le bon duo formé Luke Evans/Billie Boulet (cette dernière est excellente) lui donne un petit supplément d'âme loin de rendre son visionnage si désagréable.
Un film dystopique de plus, assez moyen dans l'ensemble, mais manque de scènes d'action. Ceci dit il peut faire une bonne base de départ pour une série.
Vu sur plate-forme étrangère
La brèche c’est ouverte et l apocalypse est sortie de terre transformant la vie terrestre, des monstres sont combattus par les humains : Mila Jojovitch retrouve pour un passage symbolique dans le film son rôle Badass, un binôme père / fille survivent sur une île ; Un casting qui joue pas si mal.
Un scénario pas forcément très sophistiqué, er les quelques effets spéciaux et combats ne suffisent pas à donner plus de relief à ce film. Un bilan assez décevant de cet exercice au mieux d épouvante qui ne laissera pas un souvenir impérissable.
La brèche c’est ouverte et l apocalypse est sortie de terre transformant la vie terrestre, des monstres sont combattus par les humains : Mila Jojovitch retrouve pour un passage symbolique dans le film son rôle Badass, un binôme père / fille survivent sur une île ; Un casting qui joue pas si mal.
Un scénario pas forcément très sophistiqué, er les quelques effets spéciaux et combats ne suffisent pas à donner plus de relief à ce film. Un bilan assez décevant de cet exercice au mieux d épouvante qui ne laissera pas un souvenir impérissable.
Un énième film d'nfectés devenus Monstres, de fin du Monde. Absolument rien de nouveau ici, c'est mauvais. Milla Jovovitch ne vaut plus rien depuis les Resident Evil's ...
Dans un futur proche où les conditions météorologiques extrêmes constituent une menace pour l'humanité tout entière. Un père et sa fille se cachent sur une île et se préparent à ce que le monde s'écroule.
Des créatures appelées « breakers » sont sorties de terre grâce à une fissure dans le sol et ont commencé à décimer et à transformer la population. Une guerre mondiale en grande partie menée par les femmes immunisées, mais malgré un début axé sur la survie et les combats, "Worldbreaker" n'est pas vraiment un film de monstres post-apocalyptique. Il s'agit surtout d'une histoire de passage à l'âge adulte, un récit initiatique centré sur une relation père-fille et sur la transmission dans l'espoir de bâtir un monde meilleur. Luke Evans incarne bien ce père chargé à la fois de protéger sa fille et de la préparer pour la suite. Il y a peu d'action, mais les affrontements sont corrects notamment quand les « hybrides » en « chair et en os » remplacent des « breakers » numériques. Il y avait probablement plus à explorer et la fin est un peu frustrante, mais c'est pas mal pour une série B que j'imaginais bien pire.
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