Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
30 critiques presse
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
Narrativement un peu bancal, mais très stimulant théoriquement.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Closer
par Justine Boivin
Cynique et jouissif.
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Thibault Liessi
Fable cruelle mais maligne, Le Roi Soleil, en salles ce mercredi, questionne non seulement notre rapport à l’argent, mais aussi à la vérité.
Ecran Large
par Alexandre Janowiak
Le Roi Soleil est un huis clos magnétique, inventif et jubilatoire.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Filmsactu
par Olivier Portnoi
Une fable amère et jubilatoire portée par une troupe d'acteurs on ne peut plus stimulante.
La critique complète est disponible sur le site Filmsactu
Konbini
par Arthur Cios
Imprévisible et jouissif.
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Ambiance crispante et poisseuse au sein de cet échantillon de la France qui se lève tôt, se couche tard ou ne dort pas. L’exercice de style est appuyé, la démonstration parfois un peu froide, mais la réalisation se montre méticuleuse et précise.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Dauphiné Libéré
par Thibault Liessi
Une fable cruelle mais maligne.
Marie Claire
par Pauline Weiss
Le huis-clos français à ne pas manquer.
Paris Match
par Christophe Carrière
Un film gigogne, adoptant tous les points de vue mais également tous les possibles, maîtrisé de bout en bout et au ton franco-tarantinesque (c’est un compliment).
Télé 2 semaines
par Margot Loisel
Parfois alambiqué, Le Roi Soleil, interprété avec panache, s’avère finalement très ludique.
Cahiers du Cinéma
par Charlotte Garson
Cube télescopique, le deuxième long métrage du réalisateur des Magnétiques (2021) vit de détails attrapés à la faveur de longs plans sinuant dans un décor pourvu d’autant de doubles fonds que son titre XVII e siècle : ce n’est pas tant le Versailles Grand Siècle qui sera ici « compté » qu’un hold-up contemporain d’un bar-tabac avec flingue et carte sim.
Femme Actuelle
par La Rédaction
Ce principe du récit à facettes, à embranchements, hérite de concepts littéraires du XXe siècle. On peut parfois s’y sentir perdu (comme les personnages eux-mêmes), cela fait partie de l’expérience proposée.
La Croix
par Corinne Renou-Nativel
Avec ses personnages intenses et son atmosphère de conspiration dans le huis clos d’un troquet miteux, le film tient longtemps en haleine. Il perd néanmoins un peu de sa puissance en passant d’une veine réaliste teintée d’humour noir à une descente aux enfers de plus en plus sanglante.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Figaro
par Eric Neuhoff
L’intrigue patine, ne tient la route que pendant une heure, se perd dans les sables. Il y a trop de choses. Elles finissent par lasser. C’est dommage. Le Roi Soleil séduit au tirage, agace au grattage.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Point
par La Rédaction
C'est Lucie Zhang (remarquée dans Les Olympiades de Jacques Audiard), serveuse en apparence effacée, qui mène l'intrigue, notamment face à deux amis policiers joués par Pio Marmaï et Sofiane Zermani, auxquels se joignent Maria de Medeiros et Nemo Schiffman.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Après « Les Magnétiques », Vincent Maël Cardona invente un curieux thriller, philosophique et ludique, où le hasard mène la danse.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Fiches du Cinéma
par Antoine Corte
Ni complètement thriller, ni totalement fable politique, le film de Vincent Maël Cardona est une promesse tenue à moitié, un soleil qui peine à éblouir.
Positif
par Emmanuel Raspiengeas
Mais le dispositif en arborescence séduit par son ambition, même mal canalisée, et peut compter sur le charisme du duo Pio Marmaï et Sofiane Zermani.
Abus de Ciné
par Matieu Payan
Le problème est que le moteur du film n’est rien de moins que la cupidité, sujet maintes fois traité au cinéma et certainement mieux ailleurs. Comment ne pas avoir cette sensation de redite [...] et de manque cruel d’originalité ?
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
L'Obs
par Nicolas Schaller
C’est notre incapacité à faire société, à nous entendre autour d’un récit collectif, faussé par les rapports de classe et l’appât du gain, que cherche à capturer ce polar à la « Rashomon » – plusieurs scènes y sont rejouées sous différents angles – aussi ambitieux que laborieux : l’intrigue, les personnages, l’exercice de style et la démonstration théorique semblent sans cesse se tirer la bourre.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Monde
par M. Jo.
Mais sous la mécanique trop bien huilée d’un scénario un peu trop assuré de sa maestria, le regard ne cesse de buter sur tout un tas d’invraisemblances et d’outrances scénaristiques qui défont sans cesse la croyance. C’est le problème d’un film envisagé comme une mécanique impossible à enrayer, implacable, et qui écrase les performances d’acteurs autant que les personnages : tous semblent être mis en mouvement par un même scénariste démiurge, plutôt que réellement propriétaires de leurs actes.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Parisien
par Catherine Balle
On se prend d’abord au jeu, puis on se lasse de ce huis clos dans lequel on tourne en rond. À quoi sert cet exercice de style, certes brillamment interprété par Pio Marmaï, Lucie Zhang, Sofiane Zermani et Panayotis Pascot ? À démontrer que la vérité est relative ? Ou que l’argent rend fou ? Dans ce bar-PMU, on finit par frôler la surdose.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Inrockuptibles
par Bruno Deruisseau
Le problème est qu’à force d’empiler les rebondissements et de mener son film comme s’il s’agissait d’une partie de Jenga, [...] Le Roi Soleil et son audacieux scénario finissent par s’effondrer.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Olivier Lamm
Il ne suffit pas d’invoquer le Rappel des oiseaux de Rameau pour faire cinéma et surgir Buñuel - de fait ce Roi soleil rappelle surtout le Jeunet et Caro de Delicatessen.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Nice-Matin
par Cédric Coppola
À l’instar du récent Last Stop : Yuma County, le ton gagnerait à être encore plus déjanté et à assumer pleinement l’inspiration tarantinesque. Las, en dépit de quelques piques d’humour noir et d’une introduction réellement inspirée à Versailles, qui présente efficacement la thématique autour de la dynamique du pouvoir, l’ensemble est plus sage qu’espéré.
La critique complète est disponible sur le site Nice-Matin
Première
par Frédéric Foubert
Passé la mise en place amusante, l’attachante ambiance PMU, et le casting de comédiens bien-aimés, le film finit malheureusement par se perdre dans ses ramifications alambiquées, de moins en moins crédibles au fil de la projection.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télé 7 Jours
par Julien Barcilon
Une belle idée, mais trop d'artifices et une mécanique prévisible.
Télérama
par Cécile Mury
On avait adoré Les Magnétiques, le premier long métrage de Vincent Maël Cardona. Ce nouveau film, thriller complexe, fable noire étouffante et théâtrale, est moins convaincant.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Après un premier film absolument réussi Les Magnétiques, Vincent Maël Cardona se perd dans une course mortifère après un billet de loterie, où les acteurs s’agitent vainement, pour ne pas dire désespérément.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
CinemaTeaser
Narrativement un peu bancal, mais très stimulant théoriquement.
Closer
Cynique et jouissif.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Fable cruelle mais maligne, Le Roi Soleil, en salles ce mercredi, questionne non seulement notre rapport à l’argent, mais aussi à la vérité.
Ecran Large
Le Roi Soleil est un huis clos magnétique, inventif et jubilatoire.
Filmsactu
Une fable amère et jubilatoire portée par une troupe d'acteurs on ne peut plus stimulante.
Konbini
Imprévisible et jouissif.
La Voix du Nord
Ambiance crispante et poisseuse au sein de cet échantillon de la France qui se lève tôt, se couche tard ou ne dort pas. L’exercice de style est appuyé, la démonstration parfois un peu froide, mais la réalisation se montre méticuleuse et précise.
Le Dauphiné Libéré
Une fable cruelle mais maligne.
Marie Claire
Le huis-clos français à ne pas manquer.
Paris Match
Un film gigogne, adoptant tous les points de vue mais également tous les possibles, maîtrisé de bout en bout et au ton franco-tarantinesque (c’est un compliment).
Télé 2 semaines
Parfois alambiqué, Le Roi Soleil, interprété avec panache, s’avère finalement très ludique.
Cahiers du Cinéma
Cube télescopique, le deuxième long métrage du réalisateur des Magnétiques (2021) vit de détails attrapés à la faveur de longs plans sinuant dans un décor pourvu d’autant de doubles fonds que son titre XVII e siècle : ce n’est pas tant le Versailles Grand Siècle qui sera ici « compté » qu’un hold-up contemporain d’un bar-tabac avec flingue et carte sim.
Femme Actuelle
Ce principe du récit à facettes, à embranchements, hérite de concepts littéraires du XXe siècle. On peut parfois s’y sentir perdu (comme les personnages eux-mêmes), cela fait partie de l’expérience proposée.
La Croix
Avec ses personnages intenses et son atmosphère de conspiration dans le huis clos d’un troquet miteux, le film tient longtemps en haleine. Il perd néanmoins un peu de sa puissance en passant d’une veine réaliste teintée d’humour noir à une descente aux enfers de plus en plus sanglante.
Le Figaro
L’intrigue patine, ne tient la route que pendant une heure, se perd dans les sables. Il y a trop de choses. Elles finissent par lasser. C’est dommage. Le Roi Soleil séduit au tirage, agace au grattage.
Le Point
C'est Lucie Zhang (remarquée dans Les Olympiades de Jacques Audiard), serveuse en apparence effacée, qui mène l'intrigue, notamment face à deux amis policiers joués par Pio Marmaï et Sofiane Zermani, auxquels se joignent Maria de Medeiros et Nemo Schiffman.
Les Echos
Après « Les Magnétiques », Vincent Maël Cardona invente un curieux thriller, philosophique et ludique, où le hasard mène la danse.
Les Fiches du Cinéma
Ni complètement thriller, ni totalement fable politique, le film de Vincent Maël Cardona est une promesse tenue à moitié, un soleil qui peine à éblouir.
Positif
Mais le dispositif en arborescence séduit par son ambition, même mal canalisée, et peut compter sur le charisme du duo Pio Marmaï et Sofiane Zermani.
Abus de Ciné
Le problème est que le moteur du film n’est rien de moins que la cupidité, sujet maintes fois traité au cinéma et certainement mieux ailleurs. Comment ne pas avoir cette sensation de redite [...] et de manque cruel d’originalité ?
L'Obs
C’est notre incapacité à faire société, à nous entendre autour d’un récit collectif, faussé par les rapports de classe et l’appât du gain, que cherche à capturer ce polar à la « Rashomon » – plusieurs scènes y sont rejouées sous différents angles – aussi ambitieux que laborieux : l’intrigue, les personnages, l’exercice de style et la démonstration théorique semblent sans cesse se tirer la bourre.
Le Monde
Mais sous la mécanique trop bien huilée d’un scénario un peu trop assuré de sa maestria, le regard ne cesse de buter sur tout un tas d’invraisemblances et d’outrances scénaristiques qui défont sans cesse la croyance. C’est le problème d’un film envisagé comme une mécanique impossible à enrayer, implacable, et qui écrase les performances d’acteurs autant que les personnages : tous semblent être mis en mouvement par un même scénariste démiurge, plutôt que réellement propriétaires de leurs actes.
Le Parisien
On se prend d’abord au jeu, puis on se lasse de ce huis clos dans lequel on tourne en rond. À quoi sert cet exercice de style, certes brillamment interprété par Pio Marmaï, Lucie Zhang, Sofiane Zermani et Panayotis Pascot ? À démontrer que la vérité est relative ? Ou que l’argent rend fou ? Dans ce bar-PMU, on finit par frôler la surdose.
Les Inrockuptibles
Le problème est qu’à force d’empiler les rebondissements et de mener son film comme s’il s’agissait d’une partie de Jenga, [...] Le Roi Soleil et son audacieux scénario finissent par s’effondrer.
Libération
Il ne suffit pas d’invoquer le Rappel des oiseaux de Rameau pour faire cinéma et surgir Buñuel - de fait ce Roi soleil rappelle surtout le Jeunet et Caro de Delicatessen.
Nice-Matin
À l’instar du récent Last Stop : Yuma County, le ton gagnerait à être encore plus déjanté et à assumer pleinement l’inspiration tarantinesque. Las, en dépit de quelques piques d’humour noir et d’une introduction réellement inspirée à Versailles, qui présente efficacement la thématique autour de la dynamique du pouvoir, l’ensemble est plus sage qu’espéré.
Première
Passé la mise en place amusante, l’attachante ambiance PMU, et le casting de comédiens bien-aimés, le film finit malheureusement par se perdre dans ses ramifications alambiquées, de moins en moins crédibles au fil de la projection.
Télé 7 Jours
Une belle idée, mais trop d'artifices et une mécanique prévisible.
Télérama
On avait adoré Les Magnétiques, le premier long métrage de Vincent Maël Cardona. Ce nouveau film, thriller complexe, fable noire étouffante et théâtrale, est moins convaincant.
aVoir-aLire.com
Après un premier film absolument réussi Les Magnétiques, Vincent Maël Cardona se perd dans une course mortifère après un billet de loterie, où les acteurs s’agitent vainement, pour ne pas dire désespérément.