Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
23 critiques presse
20 Minutes
par Caroline Vié
Melvil Poupaud, Sofiane Zermani et Steve Tientcheu incarnent brillamment les voleurs confrontés à une affaire plus grande qu’eux.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Elle
par Marguerite Baux
Une comédie-polar savoureuse.
Le Parisien
par Pauline Conradsson
L’image est savamment travaillée, poussant loin l’esthétique de certaines scènes aux couleurs et à la lumière très soignées, clin d’œil au sujet même du film. Une belle énergie se dégage de l’ensemble, qui finit cependant par s’essouffler sur la durée.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Fiches du Cinéma
par Antoine Corte
Dominique Baumard livre une comédie policière intelligente, portant un regard rafraîchissant sur ce fait divers.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Voici
par La Rédaction
Derrière ce qui reste le plus grand casse dans un musée français : un trio improbable mais surtout très cinématographique, comme le prouve cette adaptation pleine de charme et de drôlerie.
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Au final, l’histoire, assez incroyable, qui fonctionne avant tout grâce à ses personnages et leurs interprètes, nous tient tout au long en haleine, jusqu’à un final d’une ironie réjouissante.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
La Croix
par La Rédaction
Porté par un ton à la fois tendre et drôle, Les Règles de l’art alterne entre humour décalé et tension policière, sans jamais choisir entre les deux genres. Il séduit par son regard décalé sur un casse historique perpétré par des bras cassés loin des clichés du grand banditisme.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Journal du Dimanche
par Barbara Théate
Dominique Baumard utilise les codes du polar pour trousser cette drôle de comédie aux envolées loufoques mettant en scène un trio aussi désaccordé qu'explosif, porté par des comédiens en total lâcher prise [...].
Paris Match
par Christophe Carrière
Certes, Dominique Baumard n’a ni les moyens ni la maestria d’un Soderbergh (« Ocean’s Eleven ») ou d’un Jewison (« L’Affaire Thomas Crown ») pour que son film entre au panthéon des films de braquage et d’arnaque, mais il a la plume assez fine (il a notamment participé au « Bureau des légendes ») pour que les situations prennent chair et ses personnages avec.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Première
par François Léger
Les Règles de l’art aurait pu pousser sans trop d’effort les curseurs de la comédie, mais choisit de privilégier une certaine forme d’élégance à la drôlerie. Un angle plutôt malin pour raconter la folie latente prête à jaillir de chacun de nous, pour peu que notre boussole morale n’indique plus tout à fait le Nord.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Frédéric Strauss
Une comédie de Dominique Baumard, qui étonne et séduit.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Version Femina
par Hadrien Machart
Si le film s’emballe parfois, il trouve son sel dans un ton fantaisiste savoureux et dans l’énergie communicative de ses acteurs.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Une comédie distrayante et légère sur l’univers interlope des antiquaires receleurs.
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Lointainement inspirée d’une histoire vraie, cette comédie de monte-en-l’air maladroits est servie par un enthousiasmant trio d’acteurs, une mise en scène ménageant de beaux moments suspendus (superbe nuit au musée) mais plombée par un scénario trop linéaire.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Malgré un casting mené tambour battant par Julia Piaton et Melvil Poupaud, cela ne fonctionne pas vraiment et pour finir c'est le spectateur qui se sent quelque peu volé.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Steve Tientcheu joue les monte-en-l’air avec facilité et utilité - pas un grand rôle, mais ses (trop) rares apparitions sont impeccables. Il aurait mérité plus de temps d’écran.
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Une mise en scène inutilement tapageuse gâche un peu le plaisir de découvrir cette histoire extraordinaire.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Inrockuptibles
par Jean-Baptiste Morain
Le film est plaisant, sympathique. Mais la mise en scène ressemble un peu trop à une fiction de France 2 et ne parvient jamais à sortir cette histoire des limites de son scénario.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Marianne
par Olivier De Bruyn
Une comédie besogneuse sur le recel d’œuvres d’art.
La critique complète est disponible sur le site Marianne
Nice-Matin
par Cédric Coppola
En n’osant ni embrasser franchement le style du buddy movie, ni s’aventurer dans un humour à la Woody Allen façon « Escrocs mais pas trop », « Les Règles de l’art » s’enlise jusqu’à devenir une comédie consensuelle au potentiel inexploité.
Sud Ouest
par Julien Rousset
Le film ronronne, car il joue du début à la fin sur le même et unique ressort comique, la situation incongrue de ce personnage BCBG propulsé au coeur d’un braquage hors-norme.
Télé 7 Jours
par Julien Barcilon
La déception est proportionnelle aux belles espérances.
Le Monde
par M. Jo.
Comme Baumard ne sait pas exactement comment filmer ça, il s’en remet à ce qu’il a vu : des contrastes caricaturaux, qui opposent le gentil expert dépassé au voyou en manteau léopard. Il adopte une sorte de surplomb de moraliste qui observe l’hubris de ces personnages, tente la peinture de vanité – façon Mélodie en sous-sol.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
20 Minutes
Melvil Poupaud, Sofiane Zermani et Steve Tientcheu incarnent brillamment les voleurs confrontés à une affaire plus grande qu’eux.
Elle
Une comédie-polar savoureuse.
Le Parisien
L’image est savamment travaillée, poussant loin l’esthétique de certaines scènes aux couleurs et à la lumière très soignées, clin d’œil au sujet même du film. Une belle énergie se dégage de l’ensemble, qui finit cependant par s’essouffler sur la durée.
Les Fiches du Cinéma
Dominique Baumard livre une comédie policière intelligente, portant un regard rafraîchissant sur ce fait divers.
Voici
Derrière ce qui reste le plus grand casse dans un musée français : un trio improbable mais surtout très cinématographique, comme le prouve cette adaptation pleine de charme et de drôlerie.
Abus de Ciné
Au final, l’histoire, assez incroyable, qui fonctionne avant tout grâce à ses personnages et leurs interprètes, nous tient tout au long en haleine, jusqu’à un final d’une ironie réjouissante.
La Croix
Porté par un ton à la fois tendre et drôle, Les Règles de l’art alterne entre humour décalé et tension policière, sans jamais choisir entre les deux genres. Il séduit par son regard décalé sur un casse historique perpétré par des bras cassés loin des clichés du grand banditisme.
Le Journal du Dimanche
Dominique Baumard utilise les codes du polar pour trousser cette drôle de comédie aux envolées loufoques mettant en scène un trio aussi désaccordé qu'explosif, porté par des comédiens en total lâcher prise [...].
Paris Match
Certes, Dominique Baumard n’a ni les moyens ni la maestria d’un Soderbergh (« Ocean’s Eleven ») ou d’un Jewison (« L’Affaire Thomas Crown ») pour que son film entre au panthéon des films de braquage et d’arnaque, mais il a la plume assez fine (il a notamment participé au « Bureau des légendes ») pour que les situations prennent chair et ses personnages avec.
Première
Les Règles de l’art aurait pu pousser sans trop d’effort les curseurs de la comédie, mais choisit de privilégier une certaine forme d’élégance à la drôlerie. Un angle plutôt malin pour raconter la folie latente prête à jaillir de chacun de nous, pour peu que notre boussole morale n’indique plus tout à fait le Nord.
Télérama
Une comédie de Dominique Baumard, qui étonne et séduit.
Version Femina
Si le film s’emballe parfois, il trouve son sel dans un ton fantaisiste savoureux et dans l’énergie communicative de ses acteurs.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Une comédie distrayante et légère sur l’univers interlope des antiquaires receleurs.
L'Obs
Lointainement inspirée d’une histoire vraie, cette comédie de monte-en-l’air maladroits est servie par un enthousiasmant trio d’acteurs, une mise en scène ménageant de beaux moments suspendus (superbe nuit au musée) mais plombée par un scénario trop linéaire.
La Tribune Dimanche
Malgré un casting mené tambour battant par Julia Piaton et Melvil Poupaud, cela ne fonctionne pas vraiment et pour finir c'est le spectateur qui se sent quelque peu volé.
Le Dauphiné Libéré
Steve Tientcheu joue les monte-en-l’air avec facilité et utilité - pas un grand rôle, mais ses (trop) rares apparitions sont impeccables. Il aurait mérité plus de temps d’écran.
Les Echos
Une mise en scène inutilement tapageuse gâche un peu le plaisir de découvrir cette histoire extraordinaire.
Les Inrockuptibles
Le film est plaisant, sympathique. Mais la mise en scène ressemble un peu trop à une fiction de France 2 et ne parvient jamais à sortir cette histoire des limites de son scénario.
Marianne
Une comédie besogneuse sur le recel d’œuvres d’art.
Nice-Matin
En n’osant ni embrasser franchement le style du buddy movie, ni s’aventurer dans un humour à la Woody Allen façon « Escrocs mais pas trop », « Les Règles de l’art » s’enlise jusqu’à devenir une comédie consensuelle au potentiel inexploité.
Sud Ouest
Le film ronronne, car il joue du début à la fin sur le même et unique ressort comique, la situation incongrue de ce personnage BCBG propulsé au coeur d’un braquage hors-norme.
Télé 7 Jours
La déception est proportionnelle aux belles espérances.
Le Monde
Comme Baumard ne sait pas exactement comment filmer ça, il s’en remet à ce qu’il a vu : des contrastes caricaturaux, qui opposent le gentil expert dépassé au voyou en manteau léopard. Il adopte une sorte de surplomb de moraliste qui observe l’hubris de ces personnages, tente la peinture de vanité – façon Mélodie en sous-sol.