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kelly kelly
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5,0
Publiée le 14 octobre 2024
Un super film qui donne à réfléchir sur la personnalité d’un personnage à la gloire incompréhensible. C’est une œuvre de qualité que je ne regrette pas d’avoir vue !
J’ai bien ce film traité comme un documentaire, qui donne à voir l’apprentissage de Donald Trump dans les années 70’s et 80’s. Donald Trump mal aimé par son père, humilié régulièrement et proche de son frère et de sa mère, qui progressivement sous la houlette d’un mentor sulfureux et brillant va se faire une nouvelle philosophie manichéenne de la vie (les killers vs les losers),. On voit un Donald Trump romantique tomber amoureux d’Ivana, réussir en affaire puis perdre tous ses principes moraux. Ce n’est pas un biopic, c’est assez prenant dommage que le personnage principal soit tout de même très antipathique.
Ce biopic sur l'ascension fulgurante de Donald Trump est captivant de bout en bout. Sébastian Stan réalise probablement la plus belle prestation de sa carrière, en incarnant un jeune arriviste crapuleux et sans scrupules pour s'approprier les pleins pouvoirs. Jeremy Strong qui incarne son mentor est à la fois touchant et malaisant ( son jeu d'acteur ???... et le fait qu'il soit un homo refoulé ). A la vision de ce film, qu'il soit une réussite ou un échec, on se demande s'il arrivera à influencer les américains lors des Eléctions Américaines ?!... Réponse le 5 Novembre prochain.
Quand bien même ce film est à charge contre Donald trump et que beaucoup de moments censé ternir son image ont été totalement inventé, c’est un très bon film. Les personnages sont hors normes. J’ai eu la chance de lire « thé art of the deal » avant de voir le film, c’est un superbe parallèle.
J’invite quiconque à aller le voir. Le regarder en retirant ses lunettes de propagandistes rends l’expérience encore plus agréable !!!
Un film génial, drôle et cruel avec un rythme dément sur la relation sulfureuse entre Donald Trump et Roy Cohn dans le New York corrompu, mafieux et clinquant des années 1970 et 1980. Le duo formé par Sebastian Stan et Jeremy Strong est fabuleux.
The Apprentice retrace l'ascension vers le pouvoir du jeune Donald Trump grâce à un pacte faustien avec l'avocat conservateur et entremetteur politique Roy Cohn. En allant voir ce film hier, j'avais peur de tomber sur un film caricatural qui insiste sur les défauts de Donald Trump. Loin de là. Bien que ma connaissance du personnage ne me permette pas de déceler le vrai du faux dans ce qui est raconté, on ne peut être qu'impressionné par la performance des deux acteurs principaux, la perte d'humanité progressive de Donal Trump balancée par le côté froid de Roy Cohn qui, lui, gagne en humanité à la fin du film en se rendant finalement compte de la créature qu'il a créée, conduisant au Donald Trump caricatural d'aujourd'hui. Un film formidable, à ne pas rater.
Bon timing que de voir ce film en pleine campagne entre Donald Trump et Kamala Harris pour l’élection du 47ème président des Etats-Unis d’Amérique. Présenté au Festival de Cannes 2024 où certes, il ne s’est pas vu décerner de prix mais a reçu une longue standing ovation de huit minutes lors de sa projection. Durant ce film de deux heures, nous suivons l’ascension professionnel de Donald Trump (interprété avec justesse par Sebastian Stan). Carrière de promoteur immobilier construite dans les pas de son père Fred Trump (Martin Donovan). La trame se déroule dès 1973 lors de la rencontre de Donald Trump et de l’impitoyable célèbre avocat Roy Cohn (Jeremy Strong). Pour mémoire, vingt ans avant cette rencontre, Ethel Rosenberg et son époux, Julius Rosenberg furent exécutés sur la chaise électrique, dans la prison de Sing Sing. Victimes du Maccarthysme et du contexte de guerre froide entre les Etats-Unis d’Amérique et l’URSS. Victimes de l’acharnement du jeune avocat véreux et sans scrupules, Roy Cohn à prouver la culpabilité de ce couple accusé d’espionnage pour le compte des Russes et dont le seul "crime" fut, à ne pas en douter d'être juifs communistes. Roy Cohn va devenir le mentor de Donald Trump en forgeant l’homme qui deviendra le 45ème président des Etats-Unis d’Amérique – Ironie de l’histoire en succédant à Barak Obama ! Cet avocat sans vergogne va aider rapidement Donald Trump à construire son empire en commençant par l’affranchir de son père. Ensuite, Donald Trump va s’imprégner de l’ère Reagan pour forger sa ligne de conduite et poser les bases de son futur combat politique. Ayant bien compris le mécanisme des élections à l’Américaine, ce mégalomane va montrer au monde entier comment un ultra capitaliste peut s’emparer du pouvoir !
Ali Abbasi, le réalisateur danois qui avait obtenu, en 2018, à Cannes Le Prix Un certain regard pour "Border" a su composer avec le talent de Sebastian Stan, l’acteur américain né roumain, vu dans d’autres registres tel que Kings", "Black Swan", "Political Animals", "Captain America : Civil War", "Moi, Tonya" entre autres. Son scénariste Gabriel Sherman, déjà co-scénariste en 2019 du biopic consacré à Roger Ailes, le plus puissant faiseur d’opinion que les Etats-Unis d’Amérique ait connu, avait donc déjà travaillé sur le thème. Roger Ailes, fondateur de Fox News a activement participé à l’ascension fulgurante de Donald Trump.
Un film à voir avec le retour au premier plan national et international de Donald Trump, une nouvelle fois "locataire de la Maison Blanche", dès janvier 2025 !
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3,0
Publiée le 14 novembre 2024
« Il faut que tu sois capable de faire quoi que ce soit, à qui que ce soit pour gagner. » Avec son nouveau film qui l'éloigne pour la première fois du cinéma de genre, Ali Abbasi revient sur un seul chapitre de la vie de Donald J. Trump. Il s'intéresse à son ascension en tant que magnat de l'immobilier grâce à l'appui de Roy Cohn, un avocat aux méthodes douteuses. Ce dernier, qui est incarné par un fantastique Jeremy Strong, est la véritable vedette du film même s'il perd en importance au fur et à mesure que Trump s'affirme. C'est plutôt logique par rapport au titre d'autant plus qu'il n'y a pas d'apprenti sans mentor. Trump est fidèle à l'image que l'on peut avoir de lui avec tous les scandales qu'il traîne, mais son personnage n'est pas si intéressant que ça. Par contre, Sebastian Stan se montre à la hauteur avec une imitation amusante plus qu'une véritable incarnation de l'homme. Dans l'ensemble, c'est pas mal, mais principalement grâce à la qualité du casting, car l'histoire est lisse même si elle n'est logiquement pas flatteuse pour le 45e et 47e président des États-Unis...
« The Apprentice » est un film qui ne risque pas de plaire à Donald Trump, puisqu'il dresse un portrait peu flatteur de l’homme d’affaires. Le film retrace l’ascension du futur magnat de l’immobilier dans le New York des années 70-80, avec en toile de fond l'influence inquiétante de son mentor, l'avocat Roy Cohn. Ce biopic, bien documenté, met en lumière l’évolution de Trump, de jeune homme ambitieux à une figure écrasée par un égo démesuré et un mépris flagrant pour ses pairs, sa famille, et même sa femme. Entre réalisme glaçant et scènes éclairantes, le film dévoile une vision terrifiante de l’homme derrière la réussite, laissant peu de place à l’admiration.
Un biopic captivant, fascinant et éclairant qui retrace le parcours d’apprentissage de Donald Trump à NY dans les 70’s et 80’s sous l’influence déterminante de son avocat Roy Cohn, interprétés brillamment par le tandem Sebastian Stan/Jeremy Strong. 3,75
Un film terriblement cynique sur les débuts dans les affaires du futur président. Terrifiant et superbement interprété par Sebastian Stan et Jeremy Strong.
C'est 2 acteurs sont pas mal , leurs personnages par contre assez détestable mais c'est souvent le cas dans ce monde des affaires et de la politique. Bien dans l'ensemble mais un peu long.
Bien joué Ali Abbasi, il était à deux doigts de nous le rendre sympathique le mégalo président des States ! Parce qu’en effet, à ses débuts, le Donald avait soif de réussite mais ne faisait pas encore partie de ce monde de requins et aussi naïf était-il, il n’apparaissait pas désagréable. Le métrage nous montre donc son ascension fulgurante et surtout l’évolution de son caractère, on comprend pourquoi il est devenu le fou furieux que l’on connaît aujourd’hui, il a appris dans les arcanes du pouvoir et s’en est servi pour devenir ce qu’il est, quitte à écraser tout le monde autour. C’est très bien réalisé, la bande son est chouette et ça se laisse très bien suivre. Le gros point fort reste sans aucun doute le casting, Sebastian Stan a parfaitement chopé les mimiques de Trump et Jeremy Strong est excellent également dans son second rôle primordial pour l’intrigue. Comme souvent c’est peut-être un poil trop long mais le moment est agréable et l’on en apprend pas mal sur la genèse du phénomène Trump.