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VILLE.G
79 abonnés
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4,0
Publiée le 25 octobre 2024
Film fascinant, autant que les personnages (réels ou fictionnels?), qui nous entraine dans un monde aux sentiments très violents. Vif, très bien joué et historiquement instructif pour ceux qui n'avaient qu'un aperçu succinct de la vie de DT.
De Ali Abbasi (2024). Un film qui questionne sur le pouvoir et comment l'acquérir à tout prix au delà de toute morale. Car d'emblée le film sans être un réquisitoire est une plongée en abime sur la duperie et le mensonge . D'un cynisme éblouissant notamment à travers du personnage de l'avocat Roy Cohn . Tout y est ou presque de ce qui fait la personnalité étourdissante de Donald Trump . Le film, n'est pas entièrement historique , loin de là , juste un regard mais quel regard sur les débuts de la vie de Trump . En effet il met en perspective et en évidence la relation trouble mélange de respect, fascination et haine entre le jeune Trop et un des avocats les plus en vue de l'époque Roy Cohn . Cynique à souhait mais rotor et fin affairiste sans aucune morale ! Que ce soit dans l'évocation de l'époque du début de l'ascension de Trump comme son personnage, son maquillage , ses allures et autres on a affaire à un juste mimétisme carrément bluffant . A la vision du film les grands principes du service rendu à la nation en prennent un sacré coup ! Le pire étant que cette ascension limite machiavélique sans aucune morale et verte politique a formé un des plus puissant homme de la planète à savoir le président des états unis ! A méditer avec lucidité et inquiétude ! Sebastian Stan est bluffant en la personne du jeune Trump quand à Jeremy Strong campant l'avocat est lui aussi exceptionnel !
Ce film retraçant la jeunesse ou supposée jeunesse de D Trump se regarde avec plaisir et curiosité. La métamorphose de ce jeune homme soumis au regard, à l’avis et à l’autorité de son père en un homme sans pitié ni empathie est impressionnante. Le rôle primordial qu’a (qu’aurait?) joué son avocat devenu son mentor est terrifiante et reflète combien D Trump est (fut ?) influençable. La BO est énergisante! À voir
Un film prenant, qui plonge dans le New York des années 70 et 80 et sur la façon dont Donald Trump spoiler: à connu la réussite en affaire . Sebastian Stan campe merveilleusement bien le personnage de Trump sans pour autant tomber dans la caricaturespoiler: .
Même s'il y a une part de fiction, le personnage reste fascinant à analyser.spoiler:
Abbasi réussit une vraie prouesse avec ce film qui, comme dans ses précédentes œuvres, convoque le monde de l’illusion, des faux-semblants, de la monstruosité et de la pourriture cachée derrière la façade - ici des boutons à manchette ornementés de diamant Tiffany et des lettres Trump en réalité des bibelots en toc. Dans cette scene, la meilleure du film, Cohn comprend à quel point sa création a échappé à Frankeinstein.
Tirant parfois (voire souvent) à boulets rouges sur le personnage, le récit retrace de façon parfois étonnante mais non sans une certaine nonchalance l'ascension de Donald avant qu'il ne devienne Trump. L'interprétation de Stan et Strong y ajoutant une belle plus value. Ce dernier tirant cependant son épingle du jeu en avocat à la fois terriblement malfaisant et touchant.
Initialement vendu comme un biopic pro-Trump, The Apprentice est en fait sans aucune ambiguïté possible un pamphlet contre Trump, ce qui n'enlève rien à son ancrage factuel indubitable. Si certaines scènes expliquant l'origine du Trump président que l'on connait paraissent un peu forcés (les fake news, le refus de la défaite), la démonstration reste toutefois particulièrement convaincante et défend l'idée - rejetée par de nombreux Démocrates en 2016 - que Trump est tout simplement le pur produit de son pays, de sa culture, et de ses gouvernements républicains, Nixon et Reagan en tête, et pas une simple erreur de l'histoire. Cela marche d'autant mieux qu'Abbasi choisit de faire du terrible Roy Cohn - mentor finalement dépassé - la figure centrale de son récit, s'évitant ainsi un biopic trop didactique et linéaire. Quant à sa façon de rendre la période par quelques signifiants visibles - musique, esthétique VHS - elle est plaisante, mais légèrement discutable par sa tendance à désamorcer et glamouriser la charge politique du film.
L’intérêt du film est de découvrir Roy Cohn, magistralement interprété par Jeremy Strong. Sebastian Stan fait le job dans la peau de Donald Trump, sans que l’on apprenne grand chose, à part qu’il avait un frère décédé d’alcoolisme. Visuellement, on est souvent proche du soap…
Un biopic vertigineux, consacré à Donald Trump pendant son ascension en tant que magnat de l’immobilier. On saisit l’essence de sa personnalité façonnée par la domination et animée par la nécessité d’écraser quiconque le freinera dans ses ambitions. Un portrait glaçant qui nous permet de saisir le personnage qu’il est devenu dans cette Amérique post-Reagan. L’interprétation des deux acteurs principaux est exceptionnelle avec une mention spéciale pour Jeremy Strong dans son rôle d’avocat véreux.
les précepts de Roy Cohn sont suivis à la lettre dès son initiation et quand l'élève dépasse le maitre , nous assistons à la naissance d'un moloch des temps modernes, pur produit d'une amérique viscéralement obsédée par la réussite à tout prix . Les adorateurs du trumpisme crient à la caricature , au film écrit à charge mais trump le politique ne fait que confirmer ce que le film montre de cet homme à ses débuts dans les affaires. Film éclairant et édifiant sur les ressorts qui animent la pensée de cet individu.
Belle réalisation. Casting convaincant. Ce film est à la fois horrible et intéressant. Un film qui donne confiance en soi même si le personnage principal n'est pas une référence de bien-être.
La première heure est fulgurante et glaçante, Trump se construit: Ensuite le personnage se perd un peu et nous aussi, dommage entre affairisme et cynisme mais sans scénario.
Véritablement excellent d'avoir ainsi narré les années de formation de Donald Trump, dans un New-York des années 70 et 80 qui a tout du Far-west pour ceux qui rêvent de s'enrichir sans avoir d'états d'âme... Les deux acteurs principaux jouent superbement les deux personnages de l'élève qui en vient à dépasser le maître, en s'appropriant avec encore plus d'amoralité les principes qu'il lui a inculqués.. La réalisation nous fait revivre les années 70 et 80 avec un certain réalisme et au gré d'un rythme soutenu. A voir sans retenue.
Ouf ! La claque ! Difficile d’écrire une critique en se concentrant uniquement sur l’œuvre cinématographique tant elle incite à de multiples réflexions politiques voire sociétales mais en s’y efforçant, je dirais : -De magistrales interprétations, -Un scénario subtile portant, toutes les 5 minutes et sous diverses formes plus ou moins explicites, un nouveau coup de canif dans la peau de chagrin qui fait office de moralité du personnage principal (mais aussi des protagonistes qui l’entourent), -Un montage sans langueur, -Une réalisation qui fleure bon les années 80 dans sa bande son, son cadrage et son grain d’image.
Un film à voir absolument, même si sa réalisation racoleuse ne sert pas toujours son propos. On y voit un héritier complexé se transformer en monstre affairiste au cynisme inoxydable sous l’influence d’un maléfique avocat véreux. L’interprétation est époustouflante ; Sebastian Stan réussi une mue Trumpienne qui restera dans les annales. Lui qui a baigné dans les Marvel transforme peu à peu le fils à papa complexé en ce personnage vulgaire et arrogant que nous connaissons tous. Il s’imprègne graduellement de la mauvaise foi impitoyable que lui distille un Jeremy Strong dont le moindre des regards glace d’effroi. Le trait n’est jamais appuyé. Les germes de la malhonnêteté et le goût du mensonge devaient préexister, mais l’influence d’un Roy Cohn les transcendent. L’appât du gain, la volonté de détruire ceux qui s’opposent à son narcissisme trouvent enfin un maître Frankenstein qu’il faudra à son tour renier et détruire pour se faire les crocs. La forme est percutante, le montage saccadé, la photo volontairement salie. La BO pétaradante nous ramène d’un Nixon finissant à Reagan et aux années Sida. Cela sonne parfois juste, parfois clinquant. Je n’avais pas beaucoup aimé « les Nuits de Mashhad’ » précisément pour une tendance à un hyperréalisme parfois putassier qui me semblait plutôt desservir un scénario extraordinaire et nécessaire. Ali Abbasi choisit ici de rester dans le choc, pas dans la nuance. On ne peut que difficilement lui en vouloir, tant son sujet dont le rêve de réussite était déjà à l’époque de se faire sucer dans Air Force One est resté grotesque et effrayant dans son outrance. Le stage intensif en mensonges et manipulations que réussit brillamment ce bébé Trump en devenir va pouvoir s’épanouir quand il deviendra le 45ème Président et perdurer à trois semaines d’élections incertaines, Un film à voir absolument, même si sa réalisation racoleuse ne sert pas toujours son propos. On y voit un héritier complexé se transformer en monstre affairiste au cynisme inoxydable sous l’influence d’un maléfique avocat véreux. L’interprétation est époustouflante ; Sebastian Stan réussi une mue Trumpienne qui restera dans les annales. Lui qui a baigné dans les Marvel transforme peu à peu le fils à papa complexé en ce personnage vulgaire et arrogant que nous connaissons tous. Il s’imprègne graduellement de la mauvaise foi impitoyable que lui distille un Jeremy Strong dont le moindre des regards glace d’effroi. Le trait n’est jamais appuyé. Les germes de la malhonnêteté et le goût du mensonge devaient préexister, mais l’influence d’un Roy Cohn les transcendent. L’appât du gain, la volonté de détruire ceux qui s’opposent à son narcissisme trouvent enfin un maître Frankenstein qu’il faudra à son tour renier et détruire pour se faire les crocs. La forme est percutante, le montage saccadé, la photo volontairement salie. La BO pétaradante nous ramène d’un Nixon finissant à Reagan et aux années Sida. Cela sonne parfois juste, parfois clinquant. Je n’avais pas beaucoup aimé « les Nuits de Mashhad » précisément pour une tendance à un hyperréalisme parfois putassier qui me semblait plutôt desservir un scénario extraordinaire et nécessaire. Ali Abbasi choisit ici de rester dans le choc, pas dans la nuance. On ne peut que difficilement lui en vouloir, tant son sujet (dont le rêve de réussite était déjà à l’époque de se faire sucer dans Air Force One) est resté grotesque et effrayant dans son outrance. Le stage intensif en mensonges et coups bas que réussit brillamment ce bébé Trump en devenir va pouvoir s’épanouir quand il deviendra le 45ème Président et perdurer à trois semaines d’élections incertaines, avec ses migrants Haïtiens bouffeurs de chats et sa mauvaise foi à toute épreuve.