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This is America. Ou plutôt this is what America allows for. Ali Abassi nous plonge dans le New York des années 70-80, où Trump aspire à son ascension. En quête de reconnaissance et de grandeur, et alors qu’il fait encore preuve d’un minimum de décence morale, il trouve auprès de Roy Cohn un mentor qualifié et sans pitié. Le bien, le mal ? Qu’est-ce, si ce n’est qu’une construction sociale ?
Ce biopic bien rythmé nous montre toute l’étendue du talent de Sebastian Stan, complètement crédible en Donald Trump et sans jamais tomber dans la caricature ou la moquerie. Ce n'est d'ailleurs pas la première fois qu'il incarne avec talent un personnage réel (cf la série "Pam & Tommy"). Le reste du casting est tout aussi bluffant.
J’ai passé un très bon moment et n’ai pas vu le temps passer.
Ce biopic bien rythmé nous montre toute l’étendue du talent de Sebastian Stan, complètement crédible en Donald Trump et sans jamais tomber dans la caricature ou la moquerie. Ce n'est d'ailleurs pas la première fois qu'il incarne avec talent un personnage réel (cf la série "Pam & Tommy"). Le reste du casting est tout aussi bluffant.
J’ai passé un très bon moment et n’ai pas vu le temps passer.
Le personnage de roy cohn est fabuleux et fabuleusement bien joué!!!
Un biopic assez engagé contre trump sûrement sorti pour influencer les présidentielles aux usa.
M’attendant à voir un film qui faisait son éloge j’ai été agréablement surpris de voir à l’écran, la représentation la plus réaliste de ce qu’est réellement Trump pour moi.
Un biopic assez engagé contre trump sûrement sorti pour influencer les présidentielles aux usa.
M’attendant à voir un film qui faisait son éloge j’ai été agréablement surpris de voir à l’écran, la représentation la plus réaliste de ce qu’est réellement Trump pour moi.
Film fascinant, autant que les personnages (réels ou fictionnels?), qui nous entraine dans un monde aux sentiments très violents. Vif, très bien joué et historiquement instructif pour ceux qui n'avaient qu'un aperçu succinct de la vie de DT.
Comédie rythmée, et si on enlève quelques scènes trop grotesques et probablement excessives, probablement très instructive sur l'évolution du personnage finalement assez simpliste de Donald Trump. Si ce dernier est assez bien joué, il est totalement éclipse par l'extraordinaire Jeremy Strong qui joue son mentor Roy Cohn, vicieux et magnétique.
Très bon film qui montre l'arrivisme des hommes politiques qui n'est pas propre seulement aux Etats-Unis .Mensonges, , ne jamais renier ce que l'on a dit, savoir se taire
très bon film sur les débuts de Trump. Très bien documenté et surtout très bien joué. L'acteur qui joue Trump est excellent.
Excellent film sur l'histoire de ce personnage historique encore très présent sur la scène internationale qu'est Donald Trump, surtout dans le contexte actuelle d'une élection, c'est intéressant de voir quel personnage c'est vraiment
un super film dans son format entre documentaire et film d horreur. bizarrement on apprend pas vraiment l ascension de trump mais plus ses méthodes et c est génial.
Une plongée réussie dans les sulfureuses années 80-90 à NYC, portée par d'excellents acteurs et une réalisation soignée, imprégnée de l'époque. Sur le fond, deux reproches. Premièrement, The Apprentice n'est pas le drame economico-financier que promettaient pourtant les aventures entrepreneuriales de Trump, et on ne suit que de loin ses négociations immobilières, son endettement et manoeuvres opaques. Secondement, la personnalité de Trump semble asceptisée, le dépeignant presque comme le fils vaillant, sinon naïf, d'une petite bourgeoisie dépassée (il bénéficiera pourtant pourtant de transferts de son père, dépassant 400m$ d'après le Times). Un film plus promotionnel qu'à charge à mon sens.
Excellente surprise avec ce long métrage de 120 minutes sans temps morts. Jeremy Strong confirme, comme à chaque apparition à l’écran, qu’il est le meilleur acteur américain des dernières années. Il forme avec Sebastian Stan un tandem qui crève l’écran. Jamais dans la parodie, et heureusement, « l'art ne commence que là où finit l'imitation. » Sebastian Stan s’approprie Trump et le fait vivre à sa manière.
Je conseille de regarder le film pour ce qu’il est : une fiction fortement inspirée de la vie de Donald Trump, et non comme un outil pour forger une opinion sur ce personnage clivant.
C’est sans doute le défaut du film : est-il cinglant parce que c’est l’objectif commercial et marketing à quelques semaines de l’élection américaine, ou est-il purement artistique ? Je crois que dans l’art, il y a toujours une forme de dénonciation, mais souvent proposée par l’artiste et non imposée. Ici, la critique est trop forte, trop outrageuse. A-t-on le droit de se poser des questions sur le vrai et le faux autour de Donald Trump ? Ali Abbasi applique peut-être un peu trop la règle de Donald Trump : « si je le dis, c’est que c’est vrai. »
Je conseille de regarder le film pour ce qu’il est : une fiction fortement inspirée de la vie de Donald Trump, et non comme un outil pour forger une opinion sur ce personnage clivant.
C’est sans doute le défaut du film : est-il cinglant parce que c’est l’objectif commercial et marketing à quelques semaines de l’élection américaine, ou est-il purement artistique ? Je crois que dans l’art, il y a toujours une forme de dénonciation, mais souvent proposée par l’artiste et non imposée. Ici, la critique est trop forte, trop outrageuse. A-t-on le droit de se poser des questions sur le vrai et le faux autour de Donald Trump ? Ali Abbasi applique peut-être un peu trop la règle de Donald Trump : « si je le dis, c’est que c’est vrai. »
Film glacant quand on sait ce qu'est devenu plus tard cet apprenti dont on assiste quasiment à la naissance sous la férule d'un avocat sulfureux et corrupteur .Les courbes se croisent jusqu'à ce que le créateur assiste de façon pathétique à l'ascension de Donald Trump devenu monstrueux par son immoralité et ses mensonges dans une amérique reaganienne gagnée par la folie illibérale.. On rirait presque de ses frasques si ce n'était qu'une fiction ..la réalisation est nerveuse et sans temps mort, tonitruante comme son sujet qui ne doute de rien. Le film est enfin servi par l'immense talent des acteurs au jeu intense et d'une crédibilité confondante pour ce qui est de Trump
Ce film retraçant la jeunesse ou supposée jeunesse de D Trump se regarde avec plaisir et curiosité. La métamorphose de ce jeune homme soumis au regard, à l’avis et à l’autorité de son père en un homme sans pitié ni empathie est impressionnante. Le rôle primordial qu’a (qu’aurait?) joué son avocat devenu son mentor est terrifiante et reflète combien D Trump est (fut ?) influençable.
La BO est énergisante!
À voir
La BO est énergisante!
À voir
Un film qui donne la nausée en racontant l'ascension du jeune Donald Trump dans le New York des années 1970 et 1980. Aidé par celui qui devient son mentor, l'avocat Roy Cohn, un monstre qui crée un monstre, et qui finira même dépassé par sa créature en inhumanité, en indécence, et en égo surdimensionné.
On peut s'interroger sur le point de vue du réalisateur sur Trump, qui le montre dans ses facettes les plus sombres et ridicules, mais aussi en une sorte de spoiler: visionnaire de la transformation de New York
.
Tout cela laisse donc un goût amer quand on voit que ce genre de personnage peut finir par diriger l'un des pays les plus puissants au monde. The apprentice a au moins le mérite de rappeler que Trump n'est pas seulement un clown, c'est également un homme dangereux, sans foi ni loi, spoiler: qui vendrait père et mère pour plus d'argent et de pouvoir (ce qu'il tente d'ailleurs de faire), et qui traite les femmes comme des objets
. Sebastien Stan est étonnant, et très bon, dans le rôle-titre.
On peut s'interroger sur le point de vue du réalisateur sur Trump, qui le montre dans ses facettes les plus sombres et ridicules, mais aussi en une sorte de spoiler: visionnaire de la transformation de New York
.
Tout cela laisse donc un goût amer quand on voit que ce genre de personnage peut finir par diriger l'un des pays les plus puissants au monde. The apprentice a au moins le mérite de rappeler que Trump n'est pas seulement un clown, c'est également un homme dangereux, sans foi ni loi, spoiler: qui vendrait père et mère pour plus d'argent et de pouvoir (ce qu'il tente d'ailleurs de faire), et qui traite les femmes comme des objets
. Sebastien Stan est étonnant, et très bon, dans le rôle-titre.
Sorti un mois avant l’élection présidentielle américaine opposant Donald Trump et Kamala Harris, il est clair que The Apprentice souhaite s’immiscer dans cet affrontement en montrant les débuts de carrière du premier. Après s’être mis à dos le gouvernement iranien avec Les Nuits de Mashhad, Ali Abbasi ne cherche pas non plus à plaire à la moitié des États-Unis appréciant le milliardaire devenu homme politique. En effet, il dresse un portrait impitoyable de cet homme même s’il montre que la construction de sa personnalité s’est faite progressivement. En effet, on voit comment un homme qui semblait être un minimum honnête voire naïf (même s’il vient tout de même d’un milieu ultracapitaliste et raciste, bien que prétendant le contraire) apprend petit à petit les bassesses liées au pouvoir (économique et politique) avec un avocat étant un pur produit du maccarthisme et devient au fur et à mesure un monstre encore plus cruel que son mentor. Ce dernier est d’ailleurs la grande surprise du film car, si Sebastian Stan est excellent en Donald Trump proche de celui que tout le monde connait, Jeremy Strong offre une prestation impressionnante en Roy Cohn qui arrive à être glaçant en individu cruel prêt à tout pour arriver à ses fins
spoiler:
mais également à se montrant touchant lorsque sa part d’humanité fait surface sur la fin de sa vie
. Leur prestation est également mise en valeur par l’esthétique prise sur le vif choisie par Ali Abbasi qui modifie l’aspect de son image selon les époques afin de coller aux technologies d’alors (elle semble plus ou moins être issue de films 16mm dans les séquences se déroulant dans les années 70 et venir d’une cassette VHS pour celles dans les années 80). Ainsi, The Apprentice est un film engagé qui permet de comprendre un peu mieux comment s’est forgée la personnalité d’un homme politique pour le moins clivant et atypique.
. Leur prestation est également mise en valeur par l’esthétique prise sur le vif choisie par Ali Abbasi qui modifie l’aspect de son image selon les époques afin de coller aux technologies d’alors (elle semble plus ou moins être issue de films 16mm dans les séquences se déroulant dans les années 70 et venir d’une cassette VHS pour celles dans les années 80). Ainsi, The Apprentice est un film engagé qui permet de comprendre un peu mieux comment s’est forgée la personnalité d’un homme politique pour le moins clivant et atypique.
Le biopic sur les premières années de Trump aurait pu être plus incisif d autant plus que le cinéaste a su réaliser un film nerveux et rythmé digne des années 80. la première heure sur l apprentissage est vraiment réussir, la deuxième partie manque d audace et d ambition . mais quel duo d acteur , pour eux le film vaut le détour.
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