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The Apprentice est un film correct, bien interprété, mais souffrant d'un vrai souci de scénario. Le film s'épuise un peu dans cette ascension d'un Trump soutenu par un avocat douteux. C'est trop linéaire, et souvent trop artificiel. Les clins d’œil au présent de ce business man qui ne se destinait pas à la politique sont trop appuyés. Et les scènes cherchant à caractériser ses travers sont amenées trop frontalement.
De plus, on peine à croire que l'actuel candidat à la présidentielle américaine qui démontre depuis 8 ans une vanité qui relève très nettement de la folie pure et simple n'était qu'un timide garçon qui n'osait même pas boire une vodka dans un bar. Ce genre de délire autocentré se ressent généralement dès l'enfance, non ? De même pour ses frasques sexuelles qui semblent ici totalement minimisées.
Enfin, un malaise persiste dans la vision de ce film en ce mois d'octobre 2024, car ce gentil roman d'apprentissage, un peu pittoresque, traite d'un homme complètement dément et déséquilibré qui risque de gagner la prochaine élection américaine et/ou tous nous envoyer dans le chaos de sa guerre civile ou de conflits injustes disséminés à l'échelle mondiale. Dans ce contexte, on a du mal à apprécier tranquillement ce récit trop lisse et trop propré, tant ce qui nous attend peut-être est effrayant.
De plus, on peine à croire que l'actuel candidat à la présidentielle américaine qui démontre depuis 8 ans une vanité qui relève très nettement de la folie pure et simple n'était qu'un timide garçon qui n'osait même pas boire une vodka dans un bar. Ce genre de délire autocentré se ressent généralement dès l'enfance, non ? De même pour ses frasques sexuelles qui semblent ici totalement minimisées.
Enfin, un malaise persiste dans la vision de ce film en ce mois d'octobre 2024, car ce gentil roman d'apprentissage, un peu pittoresque, traite d'un homme complètement dément et déséquilibré qui risque de gagner la prochaine élection américaine et/ou tous nous envoyer dans le chaos de sa guerre civile ou de conflits injustes disséminés à l'échelle mondiale. Dans ce contexte, on a du mal à apprécier tranquillement ce récit trop lisse et trop propré, tant ce qui nous attend peut-être est effrayant.
The Apprentice est un film plaisant. Au début, le spectateur est confronté à un rythme effréné, très appréciable, à l'image de la construction du personnage. Beaucoup d'aspects sont abordés, la psychologie, la famille, les relations d'affaires et l'amour, qui ont tous façonné le futur président. Cela permet de mettre en relief l'image dépeinte aujourd'hui.
Cependant, il y a beaucoup de points qui ne sont que survolés, voire, pas abordés, qui auraient permis de rentrer d'avantage dans la complexité. Le film, dans les grandes lignes, est à l'instar du long-métrage de Ridley Scott sur Napoléon, dans le sens où le spectateur reste sur sa faim.
Le jeu d'acteur, en revanche, est merveilleux, et la reconstitution d'interviews mythiques est parfaitement réalisée.
En cette période d'élections américaines, le réalisateur parvient également à ne pas tomber dans le film à charge, ce qui a le mérite d'être souligné.
On passe un bon moment devant The Apprentice, une fois passée la frustration liée à l'envie d'en savoir plus.
Cependant, il y a beaucoup de points qui ne sont que survolés, voire, pas abordés, qui auraient permis de rentrer d'avantage dans la complexité. Le film, dans les grandes lignes, est à l'instar du long-métrage de Ridley Scott sur Napoléon, dans le sens où le spectateur reste sur sa faim.
Le jeu d'acteur, en revanche, est merveilleux, et la reconstitution d'interviews mythiques est parfaitement réalisée.
En cette période d'élections américaines, le réalisateur parvient également à ne pas tomber dans le film à charge, ce qui a le mérite d'être souligné.
On passe un bon moment devant The Apprentice, une fois passée la frustration liée à l'envie d'en savoir plus.
Ce fille est très cru, il ne se cache pas. La vision qu’apporte ce film sur Donal Trump ne tombe dans la caricature en montrant que Trump est méchant « regardez à quel point il est méchant « Non ce film était nous montre Trump sous tous ses états.
Acteur incroyable ! Waouh ! Super film pour les non pro trump, aucun ennuie, façon de filmer superbe !
Ouf ! La claque !
Difficile d’écrire une critique en se concentrant uniquement sur l’œuvre cinématographique tant elle incite à de multiples réflexions politiques voire sociétales mais en s’y efforçant, je dirais :
-De magistrales interprétations,
-Un scénario subtile portant, toutes les 5 minutes et sous diverses formes plus ou moins explicites, un nouveau coup de canif dans la peau de chagrin qui fait office de moralité du personnage principal (mais aussi des protagonistes qui l’entourent),
-Un montage sans langueur,
-Une réalisation qui fleure bon les années 80 dans sa bande son, son cadrage et son grain d’image.
Bref, une complète réussite
Difficile d’écrire une critique en se concentrant uniquement sur l’œuvre cinématographique tant elle incite à de multiples réflexions politiques voire sociétales mais en s’y efforçant, je dirais :
-De magistrales interprétations,
-Un scénario subtile portant, toutes les 5 minutes et sous diverses formes plus ou moins explicites, un nouveau coup de canif dans la peau de chagrin qui fait office de moralité du personnage principal (mais aussi des protagonistes qui l’entourent),
-Un montage sans langueur,
-Une réalisation qui fleure bon les années 80 dans sa bande son, son cadrage et son grain d’image.
Bref, une complète réussite
Semi-biopic centré sur l'ascension de Trump, celui ci est décrit comme il se doit, un héritier qui n'a rien de brillant, mais qui s'appuie sur l'entreprise de son père et sur l'aide de son mentor.
Le film est sublimé par la prestation des deux acteurs principaux. Encore plus que Sebastian Stan, très convaincant ( mention spéciale pour la scène finale ) , c'est Jérémy Strong qui crève l'écran. Son interprétation est pleine de noirceur et la chute du personnage est touchante.
Le film est sublimé par la prestation des deux acteurs principaux. Encore plus que Sebastian Stan, très convaincant ( mention spéciale pour la scène finale ) , c'est Jérémy Strong qui crève l'écran. Son interprétation est pleine de noirceur et la chute du personnage est touchante.
Sur ce site, ce film est répertorié drame. Pourtant, d’apparence et de contenu, il s’agit plutôt d’un biopic. Pas du tout flatteur pour l’homme d’affaires et d’Etat (passé et futur ?). Le spectateur d’ici, quand il sera a priori du côté de ceux qui n’aiment pas le personnage, sera ravi car bien servi en critiques, dénonciations et autres en mode pamphlet. La question, sauf à être féru de politique américaine, pouvant rester de savoir qu’est ce qui est fidèlement rapporté, qu’est ce qui est peut-être exagéré et sorti de son contexte ? En tout cas, si vous en doutiez, sachez que Donald Trump est un personnage antipathique. Mais bon, ça ne l’empêche pas de drainer un courant électoral significatif. Il nous faudrait peut-être un film documentaire là-dessus, ce « drame » (pour l’Amérique en tout cas) ne nous permettant pas de nous forger une opinion suffisamment autorisée et étayée.
La première heure est fulgurante et glaçante, Trump se construit: Ensuite le personnage se perd un peu et nous aussi, dommage entre affairisme et cynisme mais sans scénario.
Une vision pertinente des débuts du jeune Trump avec les influences qu’il recherche délibérément auprès d’un avocat véreux qui l’ initie aux techniques de manipulation.
Les éléments pervers du futur president sont nombreux et bien exposés. Manque l’influence du père et bien d’autres aspects sexuels ou financiers de son histoire. Un prochain film?
Les éléments pervers du futur president sont nombreux et bien exposés. Manque l’influence du père et bien d’autres aspects sexuels ou financiers de son histoire. Un prochain film?
Super interprétation des 2 principaux acteurs. On a un peu la nausée tant l’avidité de D. Trump le rend cynique et mégalomane. Il adopte les règles de son maître de manière caricaturale, et derrière l’ homme qui semble puissant, il y a un homme vide.
Alors que les États-Unis s'apprêtent à élire leur prochain président en 2024, The Apprentice d'Ali Abbasi offre un retour saisissant sur les débuts de Donald Trump. Le film nous immerge dans une époque où la soif de pouvoir était omniprésente, et met en lumière la relation trouble entre Trump et Roy Cohn, son mentor aussi fascinant que redoutable. Jeremy Strong livre une performance impressionnante en incarnant un Cohn manipulateur et impitoyable, tandis que Sebastian Stan campe un jeune Trump dont l’ambition éclate à l'écran.
Abbasi excelle dans la reconstitution des années 70 et 80, où chaque détail, des décors somptueux aux costumes soigneusement choisis, nous plonge dans cet univers de faste trompeur. La mise en scène est précise et joue habilement avec les tensions qui s'accumulent entre les personnages. La bande sonore, subtile mais évocatrice, renforce l’atmosphère et fait parfois écho aux films de gangsters comme Scarface, ajoutant une touche dramatique supplémentaire à ce récit d’ambition dévorante.
Au-delà de la simple biographie, The Apprentice soulève des questions actuelles sur la quête de pouvoir à tout prix, la corruption systémique, et le racisme qui gangrenait – et gangrène toujours – les rouages politiques. Abbasi ne se contente pas de raconter une histoire, il propose une réflexion critique sur le cynisme et l’avidité qui sous-tendent cette ascension vers les sommets. Ces thèmes sont d'une pertinence particulière alors que le pays se trouve à l’aube d’une nouvelle élection présidentielle.
Cependant, le film souffre de quelques longueurs, en particulier dans sa première partie. Le rythme ralentit par moments, et certaines scènes semblent étirées, affectant légèrement l’immersion. De plus, les libertés prises avec certains faits réels, bien qu’efficaces pour dramatiser l’histoire, pourraient déstabiliser les spectateurs en quête d’exactitude historique. Ces moments rompent parfois l’équilibre entre l’authenticité et la fiction, sans pour autant nuire à la force globale du film.
En définitive, The Apprentice n’est pas simplement un retour sur les débuts de Trump, mais une plongée captivante dans les mécanismes du pouvoir. Les performances, particulièrement celle de Jeremy Strong, sont un atout majeur du film, tout comme la mise en scène soignée d'Ali Abbasi. Pour ceux qui s'intéressent à l’histoire politique des États-Unis et à la formation d’une des figures les plus polarisantes de notre époque, The Apprentice est un film incontournable, à voir absolument à l'approche de cette nouvelle échéance électorale.
Abbasi excelle dans la reconstitution des années 70 et 80, où chaque détail, des décors somptueux aux costumes soigneusement choisis, nous plonge dans cet univers de faste trompeur. La mise en scène est précise et joue habilement avec les tensions qui s'accumulent entre les personnages. La bande sonore, subtile mais évocatrice, renforce l’atmosphère et fait parfois écho aux films de gangsters comme Scarface, ajoutant une touche dramatique supplémentaire à ce récit d’ambition dévorante.
Au-delà de la simple biographie, The Apprentice soulève des questions actuelles sur la quête de pouvoir à tout prix, la corruption systémique, et le racisme qui gangrenait – et gangrène toujours – les rouages politiques. Abbasi ne se contente pas de raconter une histoire, il propose une réflexion critique sur le cynisme et l’avidité qui sous-tendent cette ascension vers les sommets. Ces thèmes sont d'une pertinence particulière alors que le pays se trouve à l’aube d’une nouvelle élection présidentielle.
Cependant, le film souffre de quelques longueurs, en particulier dans sa première partie. Le rythme ralentit par moments, et certaines scènes semblent étirées, affectant légèrement l’immersion. De plus, les libertés prises avec certains faits réels, bien qu’efficaces pour dramatiser l’histoire, pourraient déstabiliser les spectateurs en quête d’exactitude historique. Ces moments rompent parfois l’équilibre entre l’authenticité et la fiction, sans pour autant nuire à la force globale du film.
En définitive, The Apprentice n’est pas simplement un retour sur les débuts de Trump, mais une plongée captivante dans les mécanismes du pouvoir. Les performances, particulièrement celle de Jeremy Strong, sont un atout majeur du film, tout comme la mise en scène soignée d'Ali Abbasi. Pour ceux qui s'intéressent à l’histoire politique des États-Unis et à la formation d’une des figures les plus polarisantes de notre époque, The Apprentice est un film incontournable, à voir absolument à l'approche de cette nouvelle échéance électorale.
Ce film s'apparente plus à un film promotionnel contre Trump financé par le parti démocrate qu'à une oeuvre de cinéma. Le cinéaste n'arrivant pas à critiquer réellement la carrière professionnelle de Trump s'attaque bassement à sa vie privée que personne ne connait par définition. Un film à charge donc dommage les acteurs sont plutôt bons.
Je ne comprends pas … je ne comprends pas pourquoi je n’ai pas vraiment aimé ce film …. Qui a la base avait tout pour me plaire et que j’attendais, depuis sa présentation à Cannes. ´j’avais beaucoup aimé les deux précédents opus de son réalisateur, très éclectique : Border surtout. On retrouve dans the apprentice la figure du monstre, on y retrouve un grand acteur Jeremy Strong, on espère un portrait au vitriol de Trump, on attend de la férocité,
Et moi je n’ai ressenti que du malaise ( était ce le but) Malaise de ne pas apprendre quoi que ce soit, malaise devant un film ou aucune parcelle d’humanité ne surnage ( personne à sauver) une réalisation habile et un grain de photos très années 90, mais qui lasse. Des acteurs brillants mais qu’on n’a pas envie d’aimer. Le visage J Strong est un supplice à regarder dès la moitié du film. Bref, j’ai eu un peu de mal à aller jusqu’au bout et je me surprenais à n’avoir aucun plaisir à regarder ce spectacle assez répugnant qui aurait pu me revolter mais qui m’a juste semblé poisseux.
Peut être une autre vision à la télé dans une autre humeur ?
Et moi je n’ai ressenti que du malaise ( était ce le but) Malaise de ne pas apprendre quoi que ce soit, malaise devant un film ou aucune parcelle d’humanité ne surnage ( personne à sauver) une réalisation habile et un grain de photos très années 90, mais qui lasse. Des acteurs brillants mais qu’on n’a pas envie d’aimer. Le visage J Strong est un supplice à regarder dès la moitié du film. Bref, j’ai eu un peu de mal à aller jusqu’au bout et je me surprenais à n’avoir aucun plaisir à regarder ce spectacle assez répugnant qui aurait pu me revolter mais qui m’a juste semblé poisseux.
Peut être une autre vision à la télé dans une autre humeur ?
C'est un film provocateur, cinglant et utile.
En pleine campagne présidentielle américaine, sortir un film sur les jeunes années d'un des deux candidats est une provocation utile. Ali Ababasi explique les origines du personnage menteur, tricheur et outrancier qu'est devenu Donald Trump. Il montre son désir de réussir à tout prix, son cynisme, la dureté des relations familiales et, surtout, l'importance de Roy Cohn dans sa vie. C'est très bien document, très réaliste avec une touche de romanesque. Le choix de tourner avec un 8-64 mm Canon donne un grain rétro au film. Difficulté technique qui dut être importante pour l'équipe de tournage mais qui se révèle efficace puisqu'elle donne l'illusion de regarder un documentaire des années 80. Autre choix intelligent d'Ali Abbadie : il n'y a pas de critique ouverte de Donald Trump. Il filme ses années d'apprentissage. Le regard critique ne vient pas de lui mais du spectateur qui voit l'homme glisser vers l'immoralité.
Un film punk très réussi.
En pleine campagne présidentielle américaine, sortir un film sur les jeunes années d'un des deux candidats est une provocation utile. Ali Ababasi explique les origines du personnage menteur, tricheur et outrancier qu'est devenu Donald Trump. Il montre son désir de réussir à tout prix, son cynisme, la dureté des relations familiales et, surtout, l'importance de Roy Cohn dans sa vie. C'est très bien document, très réaliste avec une touche de romanesque. Le choix de tourner avec un 8-64 mm Canon donne un grain rétro au film. Difficulté technique qui dut être importante pour l'équipe de tournage mais qui se révèle efficace puisqu'elle donne l'illusion de regarder un documentaire des années 80. Autre choix intelligent d'Ali Abbadie : il n'y a pas de critique ouverte de Donald Trump. Il filme ses années d'apprentissage. Le regard critique ne vient pas de lui mais du spectateur qui voit l'homme glisser vers l'immoralité.
Un film punk très réussi.
Très bon film à prendre comme un documentaire. L’acteur joue parfaitement bien.
J’étais déçue que le film s arrête aussi vite.
J’espère que beaucoup d’américains le visionneront .
J’étais déçue que le film s arrête aussi vite.
J’espère que beaucoup d’américains le visionneront .
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