The Apprentice
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Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

193 abonnés 632 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 octobre 2024
A vu « The Apprentice » du réalisateur dano-iranien, Ali Abbasi. Le film retrace l’ascension vers les sommets architecturaux et politiques du jeune et peu sûr de lui Donald Trump, avec l’aide de, en premier de cordée l’avocat Roy Cohn, conservateur, homosexuel et « grand cerveau » lors de la chasse aux sorcières dans les années 50 menée par McCarthy. Cet avocat est un personnage faustien en diable, assumant toutes ses contradictions. Le film que l’équipe Trump a tout fait pour en interdire la sortie, est passionnant dans la peinture de ce duo d’arrivistes dont la motivation est puisée par l’envie démesurée du pouvoir et de passer pour des « tueurs » et non les loosers qu’ils sont aux yeux de la haute société new-yorkaise. Le film dont l’image tout en grain fait énormément penser aux sitcoms américains des années 70-80 est captivant et accompagné d’une bande son musicale du tonnerre. Cynique, caustique, percussif… les 140 minutes passent à toute vitesse et l’on est happé par le pacte maléfique qui unit ces deux personnages qui n’ont aucune considération l’un pour l’autre, si ce n’est que chacun à besoin de l’autre. Ce film n’est pas un biopic sur Donald Trump à proprement parlé car le scénario est plutôt axé sur le binôme (merveilleuse idée) et qu’il ne se concentre que sur quelques années, celles d'apprentissage. « The apprentice » comme son titre l’indique est plus à voir comme un parcours initiatique shakespearien et effrayant. L’interprétation de Sebastian Stan (Donald Trump) est superlative et évite toute caricature. Mais la prestation la plus puissante est celle de Jeremy Strong dans le rôle bien plus intéressant et fondamental qu’est celui de Roy Cohn : spoiler:
une sorte de Gepetto qui se fait dévorer tout cru par sa marionnette spoiler:
. De plus il y a les tubes disco de Donna Summer, Brooklin dreams… et autres pour faire passer les pilules du cynisme et de l’immoralité de façon plus agréable.
Isabelle K.
Isabelle K.

5 abonnés 93 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 novembre 2024
The Apprentice, drame, histoire, de Ali Abbasi (2h)

Attaquer. Dénier. Crier victoire.
Les trois règles d’or d’un mentor, Roy Cohn sans vergogne ni scrupule, à son apprenti, Donald Trump. Donnie pour ses parents qui persistent à le considérer comme un enfant qu’on n’écoute pas, si peu crédible : une mère à forte personnalité et tout acquise au père dominant, mordant et humiliant. Chacun des enfants de ce couple de fervents patriotes, a sa manière de réagir à cette dureté d’une autre époque dont l’un, Fred, l’aîné, jusqu’au suicide après une vie d’errance et de turpitudes. Cet aîné autrefois vénéré par Donnie qui, une fois parvenu à Donald, n’hésite pas à renier son frangin, trop occupé à ciseler un esprit vindicatif et modeler un sens des affaires au rang d’Art. Il devient le pape du #businessart comme Andy Warhol celui du #popart. Toujours une longueur d’avance, tueur -versus looser, le mec qui trace et qui piétine, du côté de ceux qui gagnent. Croit-il, comme le lui fait remarquer Ivana, avant de lui succomber.

La première moitié du film est consacrée à Donnie l’apprenti. Si l’illégalité des pratiques et les mœurs débridées de son guide, avocat, homosexuel, le rebutent, il comprend néanmoins que tout est permis pour parvenir à ses fins et que l’Amérique est son seul client. On serait presque tenté de lui accorder un vote, de créer un Oscar à la gloire de cette trajectoire initiatique fulgurante.

La seconde partie révèle le grandiloquent et narcissique Donald Trump, vampire auquel on regrette d’avoir porté de l’intérêt : déloyal, traître, manipulateur, capitaliste exagéré, menteur invétéré, infidèle et grossier, machiste et individualiste. Il ne boit pas, ne fume pas, ne se drogue pas ; il n’est pas décadent. Il n’en est pas moins pervers, sans une once d’humanité.

Le film, moins incandescent a priori (malgré une affiche flamboyante baroque), montre un « Déclin de l’empire américain » qui rappelle celui de Denys Arcan et une démesure à la Scorcese (Le loup de Wall street), comparable à celle de Damien Chazelle (Babylon) ou de Francis Ford Coppola (Megalopolis). C’est bruyant, explosif, amoral et immoral.

De ce film, ce que je retiens, c’est la performance d’acteur inouïe de Sebastian Stan qui a capté avec intelligence et subtilité le langage corporel non verbal et les mimiques du visage de Donald Trump, mi-enfant apprenti, mi-démon politicien qui semble avoir pour toujours conservé sa tétine en bouche. Il interprète un Trump de fiction dangereusement hypnotique, autant que celui de la vraie vie trompe sa famille, son peuple et le monde entier. Mystifier est son identité. Mais aussi celle, non moins remarquable, de Jeremy Strong, qui incarne un Roy Cohn méprisable, artisan de la condamnation à mort des époux Rosenberg, pour espionnage. On pense avec amertume à Sydney Lumet : « Daniel ».

The Apprentice, c’est Donald versus Daniel.
Theo
Theo

49 abonnés 1 101 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 février 2025
Ali Abbasi s’attaque ici à une figure aussi iconique que controversée. The Apprentice ambitionne de retracer l’ascension de Donald Trump dans le New York des années 70 et 80, un monde où seuls les plus rusés, les plus obstinés et les plus impitoyables parvenaient à s’imposer. Un récit porté par une mise en scène appliquée et une performance centrale impressionnante, mais qui peine à aller au-delà du prisme qu’il s’est imposé.

Sebastian Stan est incontestablement le cœur du film. Son travail sur les mimiques, la voix et la gestuelle de Trump est saisissant. Il ne tombe jamais dans la simple imitation et parvient à incarner une version jeune du futur magnat avec une intensité fascinante. Face à lui, Jeremy Strong campe un Roy Cohn tout aussi convaincant, charismatique et inquiétant, un mentor dont l’influence sur Trump est ici dépeinte avec force. La relation entre les deux hommes constitue le véritable moteur du film, et ce duel d’acteurs élève incontestablement le récit.

La mise en scène d’Abbasi, quant à elle, est maîtrisée. Le New York des années 70 et 80 est restitué avec une atmosphère poisseuse, où le pouvoir et l’ambition s’expriment dans l’ombre des gratte-ciel. L’ascension de Trump est illustrée à travers des séquences parfois brillantes, où la tension et la manipulation sont palpables. L’ambition du personnage principal transpire dans chaque plan, et il est fascinant de le voir évoluer dans un monde qui récompense la ruse plus que l’honnêteté.

Mais c’est justement là que The Apprentice révèle ses limites. Si le film brille par la qualité de son interprétation et de sa réalisation, il se heurte à un récit qui refuse la nuance. Il ne s’agit pas tant d’un portrait qu’une reconstitution scénarisée où chaque événement semble façonné pour appuyer une thèse préconçue. Trump n’est pas montré comme un produit de son époque, mais comme une créature née d’un unique héritage cynique. En cela, le film ne parvient jamais à transcender son sujet et donne parfois l’impression d’un procès où le verdict était déjà écrit.

Là où The Apprentice aurait pu se démarquer, c’est en explorant la complexité d’un monde où personne ne réussit sans faire de compromis. Le New York de l’époque était un champ de bataille économique, et tous ceux qui y ont fait fortune ont joué selon les règles tacites d’un système impitoyable. Au lieu de s’intéresser à cette dynamique, le film préfère trop souvent insister sur une descente programmée dans l’ambition froide et l’opportunisme sans contrepoids. Ce choix scénaristique empêche toute véritable immersion et donne un résultat inégal : captivant dans son exécution, mais frustrant dans son propos.

Au final, The Apprentice est un film techniquement réussi, porté par des performances exceptionnelles et une direction artistique inspirée. Il manque cependant la profondeur qui aurait pu en faire une œuvre majeure sur la nature du pouvoir et de l’ambition. On ressort du film impressionné, mais aussi avec la sensation que quelque chose d’essentiel nous a échappé.
Swindgen
Swindgen

9 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 octobre 2024
C Ce film vient rattraper notre manque de connaissance sur le sujet Trump. Rappeler que pour une certaine intelligentsia new-yorkaise, le gars fut une idole, un millionnaire starisé considéré comme glamour et synonyme de succès, bien avant de devenir star de téléréalité et homme politique idole des néo-conservateurs.


Vous n'en avez pas envie ? Moi non plus. De la même façon que les spectateurs du dictateur de Chaplin n'en avaient pas forcément envie non plus. D'autant que là,le taux de rigolade est inversement proportionnel aux nombre de mensonges débités par son personnage principal. Pourtant ce film, à sa manière mineure, propose aussi une vision dépassant son sujet premier.


Dans le roman culte American Psycho de Brett Easton Ellis, le héros est trader et un psychopathe auteur de meurtres horribles sur des femmes. Et l'idole de ce gars, qui est un monstre, est Donald Trump. Certains grands écrivains, c'est vérifié, ont des dons de clairvoyance, et chacun(e)s jugera s'il avait mis dans le mille.


Nous découvrons un jeune Donald qui aime ce qui brille, une coquille vide et opportuniste en quête d'un gouvernail pour sortir de l'ombre de son riche entrepreneur de père, ce qu'il va trouver en la personne du célèbre avocat Roy Cohn, magistralement interprété par un Jeremy Strong comme possédé. Pour une raison obscure (désir?), ce mentor magouilleur machiavélique et doté d'un grand entregent est séduit par le potentiel du jeune Donald, à qui il va enseigner l'art de gagner, ouai bébé. En trois règles _ qui n'ont pas leur place dans ses lignes.


Son ascension se suit d'un trait, le film trouvant le moyen de nous intéresser à cette énorme baudruche lancé à l'assaut du ciel new-yorkais, cet homme si médiocre humainement sous le fric, les paillettes, le marbre rose et l'épiderme orange. Sa réussite américaine jusqu'à la caricature. Bigger than life en un sens, le plus pourri de l'intérieur et le plus vide. Et qu'est-ce que le mal, sinon l'absence de bien ?


Pour la première fois, on touche du doigt la glaise du personnage et c'est fascinant. Et éprouvant. On voit bien cette tendance lourdes issue des séries anglo-saxonnes de prendre pour héros central un sale type, dont nous découvrirons les facettes jusqu'à le rendre humain. Mais là, les rires de la salle pour saluer la poignée éparse de gags à l'écran mouraient dans les gorges. Car si il a été évoqué la difficulté à représenter ce gars dans une fiction, ce film semblait trop réel.


Son interprète, Sebastian Stan, livre une performance énorme digne de celle de Jeremy Strong, ce qui n'est pas peu dire. On notera au passage les piques adressée à l'upper middle class East coast superficielle des années Reagan, dont la décadence n'a pas attendu l'Amérique d'aujourd'hui, y compris son milieu artistique, où la rencontre avec Andy Warhol est avérée. Mais s'il se montre sans complaisance à l'égard de ses personnages, le film laisse en partie le spectateur juge, d'où un possible syndrome Scarface chez les plus impressionnables ou réacs _ comme dans la vraie vie, donc.


Un petit bijou en tandem scénar/réalisation, fouillé, nerveux mais laissant place aux nuances. Pour le premier on retrouve la plume de gabriel Sherman, l'auteur de The Loudest voice in the room, excellente mini-série sur la genèse (déjà) de Fox News. Qui confirme son talent. Tandis qu'Abbasi s'avère un cinéaste à suivre, confirmant peut-être qu'il n'y a pour l'heure que des cinéastes étrangers capables de s'attaquer au maelstrom secouant les États-Unis.


Leur duo démaquille le show d'un Manhattan dont les brillants reflets ne se trouvent plus que dans les caniveaux. Sans gras. Sauf à la ceinture de son personnage, auquel il serait criminel de consacrer un tel film, si ce n'était si nécessaire. Recommandable. Potentiellement accablant.
Inès Faure
Inès Faure

1 abonné 10 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 octobre 2024
Réalisation et jeu d’acteur de qualité, mais le film manque un peu de profondeur. On a au final l’impression de tourner autour du pot, malgré l’évolution du personnage de Trump.
sameplayerparis
sameplayerparis

50 abonnés 179 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 octobre 2024
Un film prenant, qui plonge dans le New York des années 70 et 80 et sur la façon dont Donald Trump a été inspiré et formé par des personnages tous plus immoraux les uns que les autres.
Patrick Braganti
Patrick Braganti

102 abonnés 425 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 octobre 2024
Nous sommes dans le registre de la farce et de la satire pour un double portrait, celui du maître en la personne de Roy Cohn, avocat influent et entremetteur (qui se vante sans vergogne d'avoir conduit les Rosenberg à la chaise électrique) et du disciple incarné par le jeune Donald Trump qui va bientôt faire fortune dans l'immobilier.
Dans le New York des années 80, dévoyé et fasciné par l'argent, l'élève va apprendre très vite jusqu'à vampiriser peu à peu son mentor.
Dans une esthétique plutôt laide, en écho de la déliquescence de Big Apple, The Apprentice prend souvent les allures d'un clip au montage saccadé et ponctué par les hits de l'époque. Trump n'y est certes pas dépeint avec mansuétude : personnage vulgaire et détestable au comportement d'un goujat avec les femmes, y compris la sienne, sans foi ni loi, obnubilé par la sauvegarde de son pays. Difficile dès lors comment le film peut être reçu de l'autre côté de l'Atlantique, mais ce qui pose problème avec un peu de recul, c'est le ton désinvolte qui caractérise l'ensemble, éloignant du coup sa potentielle gravité. On parle tout de même d'un homme qui va être Président dans quelques années de la première puissance mondiale - et peut-être d'ici quelques semaines.
Ali Abbasi semble avant tout s'amuser, choisir le parti de la dérision comme si tout cela n'était qu'un canular ou, pire encore, un jeu. On nous donne à voir un spectacle graveleux et terrifiant pour lequel une fascination malsaine et inconsciente s'exerce.
On reste au final dubitatifs sur le choix du réalisateur et sceptiques quant à son opportunité.
Iloonoyeil
Iloonoyeil

94 abonnés 367 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 janvier 2025
Bonjour tout le monde, C ' est une bonne idée que de pointer les débuts du jeune Donald Trump, initié par un maître en cynisme et ........................Voilà............Le réalisateur est peu crédible dans ce film agacé, agançant et peu convaincant pour peindre un homme exotique, egotique et inique. C ' est bien dommage que d ' effleurer un vrai sujet d ' actualité............ Cordialement. Gérard Michel
Jylg
Jylg

55 abonnés 493 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 octobre 2024
Intéressant de bout en bout. L’acteur incarne Trump avec de plus en plus de justesse au fur et à mesure des années. Cependant, il me semble qu’il manque quelques années avant sa candidature au poste de gouverneur… il est vrai qu’on connaît mieux cette période…
Peter Franckson
Peter Franckson

83 abonnés 1 376 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 octobre 2024
Le film est à multiples facettes (le titre fait allusion à une émission de téléréalité qu’animait Donald Trump sur NBC de 2004 à 2015) : d’abord sur les débuts de Donald Trump (Sebastian STAN, 42 ans) comme hommes d’affaires, se dégageant de la tutelle de son père et apprenant les ficelles du métier ( spoiler: attaquer, ne rien avouer et se considérer vainqueur même en cas de défaite
) grâce à l’aide de son avocat Roy Cohn (1927-1986) (Jeremy STRONG, 46 ans) qui s’était fait une réputation lors du procès des époux Julius et Ethel Rosenberg (communistes accusés d’espionnage et exécutés sur la chaise électrique le 19 juin 1953) et lors de la chasse aux communistes (1950-1954) du sénateur McCarthy dont il était le conseiller juridique ( spoiler: sans oublier les dossiers compromettants qu’il constitue sur ses nombreux contacts
). On y voit le changement de Trump au fil des années, dépassant son mentor et oubliant son action bénéfique, dévoilant sa personnalité ambitieuse, égoïste, mégalomane et mythomane. C’est aussi un film sur les Etats-Unis des années 1970 et 1980, notamment sous les présidences de Richard Nixon (1969-1974) et de Ronald Reagan (1981-1989), révélatrice de l’état d’esprit de la classe dirigeante. On peut y voir une version actualisée de « Citizen Kane » (1941) d’Orson Welles (1915-1985), certes différente (Kane renie ses objectifs de départ avec l’âge et la richesse et le film vaut aussi par ses audaces photographiques et son montage avec flash-backs). Outre le scénario de Gabriel SHERMAN, ancien journaliste politique), et la qualité d’interprétation des deux acteurs (Stan et Strong), le film bénéficie d’un vrai travail de reconstitution (tournage en Ontario), ainsi que d’un montage serré (plans courts, caméra mobile) donnant un style documentaire.
ThomasD
ThomasD

35 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 octobre 2024
En soi, c’est un très bon film, et je n’ai pas vu les 2 heures passer. Mention spéciale aux deux acteurs principaux qui sont époustouflants. Reste le message du film : pour ou contre Trump ? Eh bien… ceux qui l’aiment seront confortés, ceux qui le détestent aussi. Le film est probablement desservi par cette ambiguïté. Mais peut-être que sa vocation profonde est d’abord d’expliquer pourquoi les États-Unis d’aujourd’hui se déchirent autant au sujet de Trump et de ce qu’il représente.
DUCARNE
DUCARNE

5 abonnés 31 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 octobre 2024
Qui aime bien Donald La Trompette détestera ce film. Qui abhorre le personnage devrait adorer. Cela reste un film intéressant pour mieux comprendre celui qui est décrit comme le plus opportuniste, cupide et arriviste des entrepreneurs américains
devenu sur le tard un homme politique de tout premier plan en ce début de 21ème siècle.
Cyril d.
Cyril d.

14 abonnés 34 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 octobre 2024
Un biopic intéressant qui permet de mieux comprendre le parcours de Donald Trump et comment il en est arrivé là. J’aurais pensé qu’on irait un peu plus loin, jusqu’à son élection, mais le film s’arrête finalement assez tôt. Cependant, il montre bien son ascension et c'est captivant à voir. Je ne suis pas sûr que ce soit totalement objectif, mais en tout cas, on apprend pas mal de choses sur le personnage. C'est vraiment intéressant pour ceux qui veulent en savoir plus sur son histoire.
Liam Hufford
Liam Hufford

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 octobre 2024
Un film très bien fait !! Une légère similitude dans l'histoire avec "Le Loup de Wall Street" sur le monde qui nous dépasse (même si ce film reste au-dessus). On distingue bien l'évolution de l'homme dans la haute-société. Le film parle pas seulement de Trump, mais aussi de thèmes qu’on peut tous comprendre, comme la montée en puissance, le pouvoir et les manigances. Sebastian Stan (Donald J.Trump) joue d'une manière similaire un rôle loin d'être commun. Jeremy Strong (Roy Cohn) montre d'une manière robotique un personnage expérimenté dont la progression de sa vie incroyablement particulière se fragilise... Un film intéressant, facile à comprendre et fascinant si vous ne connaissez pas l'histoire du milliardaire. Pour ma part, je l'ai vu en VOSTFR et j'ai beaucoup plus apprécié le fait d'avoir les vraies voix des acteurs : je trouve ça plus immersif !! Un film que je conseille... 4 ⭐⭐⭐⭐
capirex
capirex

206 abonnés 887 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 octobre 2024
Excellent pamphlet Politique d'Ali Abbasi sur les années d’apprentissage de l’ancien Président Américain grâce à son mentor Roy Cohn !
On assiste là à la naissance d'un monstre Libéral à travers un récit qui se veut précis , ironique , cinglant et implacable !
Sebastian Stan et Jeremy Strong sont ahurissants dans leurs rôles respectifs !
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