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Aaym68
1 abonné
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3,5
Publiée le 5 janvier 2026
Donald Trump dans les années 70 avec sa montée en puissance dans l'immobilier, coaché par l'avocat Roy Cohn. Un biopic à charge, rythmé et instructif avec deux acteurs principaux qui sont très bons. Ceci dit, vu l'ignominie des personnages dépeints, ce n'est pas un film que j'ai envie de revoir.
Un biopic captivant, fascinant et éclairant qui retrace le parcours d’apprentissage de Donald Trump à NY dans les 70’s et 80’s sous l’influence déterminante de son avocat Roy Cohn, interprétés brillamment par le tandem Sebastian Stan/Jeremy Strong. 3,75
Moins emballé que par les autres spectateurs, j’ai trouvé le film intéressant mais trop centré sur une seule petite période et donc un peu frustrant pour en avoir plus sur Donald et son évolution au cours des années.
Film très intéressant sur l'histoire d'un businessman comme Trump et de sa montée dans le business New Yorkais. J'ai particulièrement apprécié la manière de filmer et le dynamisme du montage qui peut faire un peu penser au Loup de Wall Street sans être tout much. Les dialogues et les acteurs sont particuliers ce qui est agréable à voir. Je recommande pour ceux qui s'intéresse et se questionne sur l'homme qu'est Trump actuellement.
J’ai trouvé ce film génial. L’histoire est captivante et les acteurs sont super ! J’espère qu’il y aura une suite car c’est vrai que ça s’arrête assez tôt dans la vie de Trump.
Une véritable plongée dans les arcanes de l'empire américain : l'ascension vers le pouvoir du jeune Donald Trump grâce à un pacte faustien avec l'avocat conservateur et entremetteur politique Roy Cohn. Les performances des acteurs sont particulièrement remarquables. Sebastian Stan incarne un jeune Trump avec une évolution subtile, évitant la caricature pour offrir une interprétation nuancée. Jeremy Strong, dans le rôle de Roy Cohn, apporte une intensité palpable, dépeignant un mentor à la fois charismatique et impitoyable. Leur dynamique à l'écran illustre efficacement l'influence déterminante de Cohn sur l'ascension de Trump.
Un film assez caricatural - qui impressionne quand il s'agit de reprendre les mimiques de Trump, moins quand il s'agit d'expliquer le personnage. On y apprend pas grand chose si ce n'est des détails sur sa vie personnelle et ses relations avec ses proches, mais qui n'explique pas vraiment le parcours, tant le discours est à charge et les thématiques abordées étriquées.
C'est là tout le génie de Trump; ne jamais arrêter d s'auto-congratuler et de calomnier les autres, et éviter ainsi de parler du fond. Et ce film ne s'arrête qu'à la surface, celle que Trump a bien voulu dépeindre, sans tenter de comprendre son caractère ou son succès.
Un excellent biopic sur Donald Trump qui prend le parti d éviter la caricature; le personnage étant tellement en dehors des limites que la caricature est inutile, pour ne pas dire impossible. En revanche le fait se concentrer sur ses débuts dans les affaires et l idée de faire de la relation avec son avocat une métaphore du docteur Frankenstein et de sa créature sont excellentes. La plongée dans le New York en crise de la fin des années 70 et l arrivée de la grossièreté et du mauvais goût des années fric se fait dans une reconstitution remarquable. L interprétation est elle aussi formidable, évite là aussi la caricature et dresse un portrait à la fois effrayant et juste. Pour moi une pure réussite, un film bien construit peut être trop nuancé pour la période actuelle, qui aurait mérité bien mieux que son échec au box office.
Le film montre les faces cachées de Trump et aide à comprendre sa façon de penser, son ambition et tout ce qu’il a fait pour réussir, quitte à user de coups bas.
"The Apprentice" restitue avec brio l'ambiances des années 70 à New York, et ce film possède une filiation certaine avec des Scorcese tels que "The Goodfellas" ou "Casino". Finalement, ce qui nuit à l’œuvre, c'est le protagoniste principal, un jeune homme qui devient peu à peu un homme d'affaire dur à cuir, violeur, ingrat et dénué de compassion (tout cela est montré à l'écran), sous la houlette de l'avocat véreux qui lui sert de mentor. Le problème est qu'il est impossible de s'engager émotionnellement auprès d'un tel portrait de personnage, qui, en outre, ne connaît pas de chute semblable à celle des grands anti-héros fictifs de ce type de cinéma, comme Tony Montana, dont la disgrâce finale contrebalance l'ascension due à leurs traits négatifs. En dépit de l'emballage impeccable, et du talent certain du réalisateur et des acteurs (Jeremy Strong, déjà excellent dans Succession, est ici impressionnant), la mayonnaise ne prend donc qu'à moitié.
The Apprentice ne se contente pas de raconter une histoire : il dissèque l’homme. On y découvre un promoteur immobilier assoiffé de reconnaissance, prêt à tout pour s’imposer - mensonges, manipulations, et surtout, l’art de vendre non pas des projets, mais des illusions. Le résultat ? Un mélange détonant de comédie noire et de tragédie, d’une réalisme à couper le souffle.
Sebastian Stan y incarne un jeune Donald Trump aussi glaçant que fascinant : calculateur, presque attachant… avant de basculer dans le monstrueux. Face à lui, Jeremy Strong campe un Roy Cohn diabolique, mentor impitoyable, dans une performance à couper le souffle. La réalisation, tendue et épurée, sert à merveille ce récit politique.
Sans concession, le film bouscule : et si Trump n’était pas une exception, mais le symbole d’une société où la réussite se mesure à l’aune de l’absence de scrupules ? La réponse, cruelle, se niche dans chaque plan, chaque dialogue ciselé. Porté par des acteurs exceptionnels et une bande-son envoûtante, The Apprentice s’impose comme une œuvre brillante, cynique, et terrifiante de lucidité. Quant aux images d’un New York au bord du chaos, elles achèvent de sceller son statut de film incontournable.
Plutôt d'un bon cru, le film est bien joué, et éclairant sur la façon de fonctionner de Donald Trump, il met en lumière des personnes qui gravitent autour de lui plutôt habituellement éloigné de la scène médiatique, notamment son cercle familiale. En rapport de la promesse du film, il me semble que le contrat est rempli, et donc difficile de mettre sous la moyenne.
Ce film ne m’a pas vraiment convaincue. Son approche politique, trop prudente, donne l’impression de marcher sur des œufs : on évite les vraies décisions, les vraies directions. On n’y trouve ni le cynisme exacerbé d’un Le Loup de Wall Street, ni la profondeur psychologique qu’on attend souvent des biopics. Résultat, les personnages, à la moralité ambiguë, restent en demi-teinte : un maître dépassé par son élève, mais sans que rien ne semble vraiment se jouer. La découverte du personnage de Roy Cohn vaut le détour, mais pour le reste, l’ensemble manque de relief.