Note moyenne
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Mais quelle idée ! The apprentice raconte l’ascension de Trump aux côtés de son avocat Roy Cohn. Déjà techniquement, je trouve l’idée de faire évoluer la caméra en même temps que Donald Trump excellente. Le film est filmé comme un reportage avec des zoom, une caméra tremblante etc… Au niveau de l’écriture par contre ça rame un peu plus. La relation entre Roy Cohn et Donald Trump est absolument pertinente, vraiment Sebastian Stan et Jeremy Strong jouent extrêmement bien. Cette inversion des rôles, de l’élève qui dépasse le maître et le laisse sur le côté, c’est exactement ce que je voulais voir et ces séquences fonctionnent à merveille. Malheureusement, elles sont accompagnées de scènes pas très intéressantes qui racontent la vie de Trump en général et premièrement ces scènes ne sont pas intéressantes mais deuxièmement elles rajoutent des longueurs au récit ; le mieux aurait été de les couper et garder un film de 1h30 parfaitement digeste. Néanmoins, ma plus grosse limite repose sur le message implicite. Nous comprenons très largement que le film fait une critique de l’image de Trump et non l’apologie. Mais faire un film dans lequel Trump est au centre et est présent dans toutes les scènes participe à la construction de l’image qu’il essaye de se faire. Pour moi le long métrage exploite mal ce terrain de jeu et apporte plus au personnage qu’à une vrai critique de sa personnalité.
Très bon film avec un bon scénario ainsi que très bon acteurs, un peu long mais l’histoire est très intéressante et nous révèle l’histoire des débuts de Donald Trump.
Je recommande !
Je recommande !
De Ali Abbasi (2024).
Un film qui questionne sur le pouvoir et comment l'acquérir à tout prix au delà de toute morale.
Car d'emblée le film sans être un réquisitoire est une plongée en abime sur la duperie et le mensonge . D'un cynisme éblouissant notamment à travers du personnage de l'avocat Roy Cohn . Tout y est ou presque de ce qui fait la personnalité étourdissante de Donald Trump .
Le film, n'est pas entièrement historique , loin de là , juste un regard mais quel regard sur les débuts de la vie de Trump .
En effet il met en perspective et en évidence la relation trouble mélange de respect, fascination et haine entre le jeune Trop et un des avocats les plus en vue de l'époque Roy Cohn . Cynique à souhait mais rotor et fin affairiste sans aucune morale !
Que ce soit dans l'évocation de l'époque du début de l'ascension de Trump comme son personnage, son maquillage , ses allures et autres on a affaire à un juste mimétisme carrément bluffant . A la vision du film les grands principes du service rendu à la nation en prennent un sacré coup ! Le pire étant que cette ascension limite machiavélique sans aucune morale et verte politique a formé un des plus puissant homme de la planète à savoir le président des états unis !
A méditer avec lucidité et inquiétude !
Sebastian Stan est bluffant en la personne du jeune Trump quand à Jeremy Strong campant l'avocat est lui aussi exceptionnel !
Un film qui questionne sur le pouvoir et comment l'acquérir à tout prix au delà de toute morale.
Car d'emblée le film sans être un réquisitoire est une plongée en abime sur la duperie et le mensonge . D'un cynisme éblouissant notamment à travers du personnage de l'avocat Roy Cohn . Tout y est ou presque de ce qui fait la personnalité étourdissante de Donald Trump .
Le film, n'est pas entièrement historique , loin de là , juste un regard mais quel regard sur les débuts de la vie de Trump .
En effet il met en perspective et en évidence la relation trouble mélange de respect, fascination et haine entre le jeune Trop et un des avocats les plus en vue de l'époque Roy Cohn . Cynique à souhait mais rotor et fin affairiste sans aucune morale !
Que ce soit dans l'évocation de l'époque du début de l'ascension de Trump comme son personnage, son maquillage , ses allures et autres on a affaire à un juste mimétisme carrément bluffant . A la vision du film les grands principes du service rendu à la nation en prennent un sacré coup ! Le pire étant que cette ascension limite machiavélique sans aucune morale et verte politique a formé un des plus puissant homme de la planète à savoir le président des états unis !
A méditer avec lucidité et inquiétude !
Sebastian Stan est bluffant en la personne du jeune Trump quand à Jeremy Strong campant l'avocat est lui aussi exceptionnel !
Quel film brillant à tous les niveaux, pas loin d'un chef d'œuvre et quelles interprétations !
Et pourtant, le sujet était casse gueule, pour en faire un énième biopic lambda.
Mais la prise de risque est récompensée et nous régal nous spectateurs d'un tel spectacles cinématographique aussi instructif que réussi à tous les niveaux.
Un grand film, qui démontre à la perfection comment s'est construit Trump, etc...
La morale de l'histoire, plus c'est gros, ça passe, ne jamais s'excuser, toujours mentir, toujours écraser.
Le capitalisme, en somme.
Et pourtant, le sujet était casse gueule, pour en faire un énième biopic lambda.
Mais la prise de risque est récompensée et nous régal nous spectateurs d'un tel spectacles cinématographique aussi instructif que réussi à tous les niveaux.
Un grand film, qui démontre à la perfection comment s'est construit Trump, etc...
La morale de l'histoire, plus c'est gros, ça passe, ne jamais s'excuser, toujours mentir, toujours écraser.
Le capitalisme, en somme.
Très bon film mais les français y verront un peu de Bernard Tapie ce qui empêche la complète immersion….
attention chef d'oeuvre ! comment Trump est devenu Trump, c'est passionnant, terrifiant
il a trouvé un mentor diabolique et a réussi à devenir encore plus diabolique
complexe mais tout le scénario fait passer la pilule avec que des scènes impressionnante
et le glissement esthétique des années 70 aux années 80 ! on passe de "taxi driver" à "king of new york", le tout avec une mise en scène stylisée, haut de gamme
les deux acteurs sont au diapason : géniaux
il a trouvé un mentor diabolique et a réussi à devenir encore plus diabolique
complexe mais tout le scénario fait passer la pilule avec que des scènes impressionnante
et le glissement esthétique des années 70 aux années 80 ! on passe de "taxi driver" à "king of new york", le tout avec une mise en scène stylisée, haut de gamme
les deux acteurs sont au diapason : géniaux
Abbasi réussit une vraie prouesse avec ce film qui, comme dans ses précédentes œuvres, convoque le monde de l’illusion, des faux-semblants, de la monstruosité et de la pourriture cachée derrière la façade - ici des boutons à manchette ornementés de diamant Tiffany et des lettres Trump en réalité des bibelots en toc.
Dans cette scene, la meilleure du film, Cohn comprend à quel point sa création a échappé à Frankeinstein.
Dans cette scene, la meilleure du film, Cohn comprend à quel point sa création a échappé à Frankeinstein.
Le biopic sur Donald Trump est remarquablement bien incarné par l'acteur principal, Sebastian STAN, qui réussit à capturer l'essence du personnage avec une grande justesse. De plus, le rythme du film est bien maîtrisé, rendant l'histoire captivante du début à la fin.
Bon timing que de voir ce film en pleine campagne entre Donald Trump et Kamala Harris pour l’élection du 47ème président des Etats-Unis d’Amérique.
Présenté au Festival de Cannes 2024 où certes, il ne s’est pas vu décerner de prix mais a reçu une longue standing ovation de huit minutes lors de sa projection.
Durant ce film de deux heures, nous suivons l’ascension professionnel de Donald Trump (interprété avec justesse par Sebastian Stan). Carrière de promoteur immobilier construite dans les pas de son père Fred Trump (Martin Donovan).
La trame se déroule dès 1973 lors de la rencontre de Donald Trump et de l’impitoyable célèbre avocat Roy Cohn (Jeremy Strong). Pour mémoire, vingt ans avant cette rencontre, Ethel Rosenberg et son époux, Julius Rosenberg furent exécutés sur la chaise électrique, dans la prison de Sing Sing. Victimes du Maccarthysme et du contexte de guerre froide entre les Etats-Unis d’Amérique et l’URSS. Victimes de l’acharnement du jeune avocat véreux et sans scrupules, Roy Cohn à prouver la culpabilité de ce couple accusé d’espionnage pour le compte des Russes et dont le seul "crime" fut, à ne pas en douter d'être juifs communistes.
Roy Cohn va devenir le mentor de Donald Trump en forgeant l’homme qui deviendra le 45ème président des Etats-Unis d’Amérique – Ironie de l’histoire en succédant à Barak Obama !
Cet avocat sans vergogne va aider rapidement Donald Trump à construire son empire en commençant par l’affranchir de son père.
Ensuite, Donald Trump va s’imprégner de l’ère Reagan pour forger sa ligne de conduite et poser les bases de son futur combat politique.
Ayant bien compris le mécanisme des élections à l’Américaine, ce mégalomane va montrer au monde entier comment un ultra capitaliste peut s’emparer du pouvoir !
Ali Abbasi, le réalisateur danois qui avait obtenu, en 2018, à Cannes Le Prix Un certain regard pour "Border" a su composer avec le talent de Sebastian Stan, l’acteur américain né roumain, vu dans d’autres registres tel que Kings", "Black Swan", "Political Animals", "Captain America : Civil War", "Moi, Tonya" entre autres.
Son scénariste Gabriel Sherman, déjà co-scénariste en 2019 du biopic consacré à Roger Ailes, le plus puissant faiseur d’opinion que les Etats-Unis d’Amérique ait connu, avait donc déjà travaillé sur le thème. Roger Ailes, fondateur de Fox News a activement participé à l’ascension fulgurante de Donald Trump.
Un film à voir avec le retour au premier plan national et international de Donald Trump, une nouvelle fois "locataire de la Maison Blanche", dès janvier 2025 !
Présenté au Festival de Cannes 2024 où certes, il ne s’est pas vu décerner de prix mais a reçu une longue standing ovation de huit minutes lors de sa projection.
Durant ce film de deux heures, nous suivons l’ascension professionnel de Donald Trump (interprété avec justesse par Sebastian Stan). Carrière de promoteur immobilier construite dans les pas de son père Fred Trump (Martin Donovan).
La trame se déroule dès 1973 lors de la rencontre de Donald Trump et de l’impitoyable célèbre avocat Roy Cohn (Jeremy Strong). Pour mémoire, vingt ans avant cette rencontre, Ethel Rosenberg et son époux, Julius Rosenberg furent exécutés sur la chaise électrique, dans la prison de Sing Sing. Victimes du Maccarthysme et du contexte de guerre froide entre les Etats-Unis d’Amérique et l’URSS. Victimes de l’acharnement du jeune avocat véreux et sans scrupules, Roy Cohn à prouver la culpabilité de ce couple accusé d’espionnage pour le compte des Russes et dont le seul "crime" fut, à ne pas en douter d'être juifs communistes.
Roy Cohn va devenir le mentor de Donald Trump en forgeant l’homme qui deviendra le 45ème président des Etats-Unis d’Amérique – Ironie de l’histoire en succédant à Barak Obama !
Cet avocat sans vergogne va aider rapidement Donald Trump à construire son empire en commençant par l’affranchir de son père.
Ensuite, Donald Trump va s’imprégner de l’ère Reagan pour forger sa ligne de conduite et poser les bases de son futur combat politique.
Ayant bien compris le mécanisme des élections à l’Américaine, ce mégalomane va montrer au monde entier comment un ultra capitaliste peut s’emparer du pouvoir !
Ali Abbasi, le réalisateur danois qui avait obtenu, en 2018, à Cannes Le Prix Un certain regard pour "Border" a su composer avec le talent de Sebastian Stan, l’acteur américain né roumain, vu dans d’autres registres tel que Kings", "Black Swan", "Political Animals", "Captain America : Civil War", "Moi, Tonya" entre autres.
Son scénariste Gabriel Sherman, déjà co-scénariste en 2019 du biopic consacré à Roger Ailes, le plus puissant faiseur d’opinion que les Etats-Unis d’Amérique ait connu, avait donc déjà travaillé sur le thème. Roger Ailes, fondateur de Fox News a activement participé à l’ascension fulgurante de Donald Trump.
Un film à voir avec le retour au premier plan national et international de Donald Trump, une nouvelle fois "locataire de la Maison Blanche", dès janvier 2025 !
L’ascension de Donald Trump et ses rapports avec le sulfureux Roy Cohn. Une camera nerveuse mais surtout un duo d’acteurs remarquables . Un honnête biopic mais sans grandes révélations. Les premières tractations immobilières sont passionnantes mais par la suite tout devient un peu plus expéditif pour cerner l’individu : sa liaison avec Ivana, ses rapports familiaux, la poursuite des magouilles et la transformation du personnage . Un format en mini série aurait été intéressant
Raaaah j’aurai aimé en apprendre beaucoup plus sur la vie de Trump, y’a pas eu de réelles prises de risque je trouve, ça se contente de résumer ce qu’on sait déjà sur le personnage globalement. Au delà de ça, l’œuvre est clairement sauvé par un duo Sebastian Stan et Jeremy Strong vraiment excellent, surtout ce dernier, mais je reconnais que voir la tournure pour Sebastian depuis que je l’ai connu dans Gossip Girl fait plaisir pour lui, il est talentueux. Je suis sur ma faim car ça reste un biopic lisse mais loin d’être mauvais, satisfait mais pas à 100%.
Ali Abbasi propose une plongée captivante dans les prémices de la carrière de celui qui deviendra le magnat de l’immobilier new-yorkais, et plus... Le réalisateur met en lumière l'influence cruciale de Roy Cohn, mentor de , incarné par un Jeremy Strong magistral. Le portrait de échappe habilement à la caricature tout en capturant les traits de ce personnage complexe à aborder, surtout avec ce regard militant de Ali Abbasi.
Le film frappe par sa puissance narrative, offrant une vision percutante sur un parcours hors du commun. (photographie très réussie)
Le film frappe par sa puissance narrative, offrant une vision percutante sur un parcours hors du commun. (photographie très réussie)
Un bon film, bien réalisé, avec quelques dialogues très bien trouvés. Un film étonnement assez peu à charge à l'encontre de Donald Trump, sauf certaines scènes proches de la fin du film - lorsque Trump pète définitivement son plomb. Un traitement très touchant est fait de sa relation avec Roy au fur et à mesure qu'il reçoit l'éducation de ce dernier...
J'ai vu ce film une fois avant les élections et une demi fois après. Intéressant,d'un point de vue documentaire, permet de mieux comprendre la "vie d'avant" de Donald Trump.... Film à charge ou à décharge ? Qui peut le dire ? Un assez bon moment...
j'ai adoré ce film. Jai trouvé formidable ce genre faux/vrai biopic, Ali Abbasi montre très bien l'ascension jusqu'au succès triomphant de cette personnalité qu'est , on voit que ce succès était écrit d'avance et que Trump n'avait pas d'autre choix que de réussir avec sa personnalité très déterminé. J'ai beaucoup aimé le rôle du mentor de Trump, l'avocat (invincible, charismatique et placide) interprété BRILLAMMENT par Jeremy Strong. Et puis il y a l'acteur principal qui c'est bien emparé du personnage et qui reproduit très bien ses petits mimiques et actes loufoques...Un film grinçant sur le personnage de et qui nous montre avant tout l'art du business...
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