Note moyenne
2,8
27 titres de presse
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Ecran Large
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Le Dauphiné Libéré
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Le Point
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Libération
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Abus de Ciné
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Franceinfo Culture
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L'Obs
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Le Journal du Dimanche
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Nice-Matin
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Paris Match
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Sud Ouest
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Télé 7 Jours
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Télérama
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Version Femina
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Voici
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aVoir-aLire.com
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CinemaTeaser
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Le Figaro
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Le Monde
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Le Parisien
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Ouest France
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Cahiers du Cinéma
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Marianne
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Dernières Nouvelles d'Alsace
Le Tribunal de Nuremberg fut le premier public non militaire à voir les films des forces alliées quand ils sont arrivés dans les camps de concentration. Ces images insoutenables de Juifs assassinés, de corps amoncelés, de survivants hagards et hâves, sont dans le film. Un choc.
Ecran Large
Un film dont les (gros) défauts sont, en définitive, éclipsés par la force de sa portée philosophique et de sa vision politique. A défaut d’être réellement satisfait, le spectateur reste pantois.
Le Dauphiné Libéré
Russell Crowe, carrure de géant bouffi, est terrifiant en Göring narcissique et psychopathe. Son profil rappelle celui du serial killer Hannibal Lecter.
Le Point
Dans une réalisation classique qui n’évite pas quelques longueurs, la confrontation vaut surtout par le jeu magistral de Russell Crowe, grossi pour le rôle, charmeur et cynique, face à Rami Malek, fragile, opportuniste et facilement manipulable. Un duo exceptionnel où, paradoxalement, le symbole du mal absolu tient la vedette.
Libération
S’appuyant sur un casting XXL, le scénario très documenté donne corps au plus grand procès de l’histoire, celui des dignitaires nazis, pour disséquer le discours négationniste, à la manière d’un film-enquête.
Abus de Ciné
Orienté vers le duel psychologique entre le psy, puis le juge et Göring, mais trouvant finalement son équilibre avec les tractations pour obtenir le procès, "Nuremberg" a le mérite d’aborder une page essentielle de l’Histoire. [...] Et même si le film souffre d’une fâcheuse tendance à souligner sa propre action [...], ou à chercher l’épique là où il ne peut pas être [...], restent quand même quelques moments glaçants, [...] une reconstitution minutieuse et une bande originale d’ampleur signée Brian Tyler.
Franceinfo Culture
Nuremberg a le mérite de proposer une entrée facilitée au spectateur pour appréhender un sujet complexe, et d'éclairer de manière très didactique (presque scolaire) les principaux enjeux de ce procès historique.
L'Obs
Campé par Russell Crowe et Rami Malek, ce duel dans le pur style hollywoodien décline les grandes lignes de force du genre. Opposition de styles, du bien et du mal, mais aussi des générations. Non seulement le film tire parti des contrastes de chacun (rondeurs de vieux briscard pour l’un, arrogance de jeune premier pour l’autre), mais il dessine en filigrane une sorte de purgatoire où s’agrègent deux destins potentiels.
Le Journal du Dimanche
Résultat : un film solide et édifiant, qui étudie le rapport de force entre Göring et Kelley en cellule, et analyse la stratégie de défense du prisonnier qui ne désavoue jamais le Führer. Russell Crowe est excellent.
Les Fiches du Cinéma
Malgré l’intérêt du sujet, le film pâtit d’un traitement au classicisme appuyé.
Les Inrockuptibles
S’assumant pleinement didactique, Nuremberg se révèle pourtant plus ambigu qu’il n’y paraît pour une production mainstream.
Nice-Matin
En dépit de ses longueurs et d’un manque de prises de risque de la part de James Vanderbilt – lequel signe son second long-métrage, plus de dix ans après Truth : Le Prix de la vérité —, Nuremberg remplit son devoir de mémoire en revenant sur un aspect sombre de l’Histoire.
Paris Match
Didactique mais finement écrit et redoutablement efficace, « Nuremberg » plonge dans le grand procès qui solda les horreurs nazies. Avec un Russel Crowe impérial.
Sud Ouest
Le film ne recule pas, c'est le moins qu'on puisse dire, devant l'académisme et le didactisme, mais il éclaire plusieurs des enjeux liés à la création de cette juridiction sans précédent
Télé 7 Jours
Une œuvre de mémoire pour le plus grand nombre.
Télérama
Entre dossier historique, mise en garde à peine cryptée sur les basculements autoritaires d’aujourd’hui et performances d’acteurs, Nuremberg est un film monstre, imparfait mais utile.
Version Femina
Malgré une mise en scène et une musique parfois un peu grandiloquentes, ce film nous éclaire avec précision sur les coulisses du procès le plus célèbre de l'Histoire et remet sur le devant de la scène un Russell Crowe plus impressionnant que jamais.
Voici
En dépit de quelques maladresses et d’une forme classique, ce film pose un regard intéressant sur le procès de Nuremberg et accomplit un utile devoir de mémoire.
aVoir-aLire.com
Si le film est d’un intérêt historique primordial, la mise en scène souvent tapageuse nuit parfois à la sincérité du propos.
CinemaTeaser
amais totalement inintéressante, et parfois même très pertinente, cette fresque ultra hollywoodienne peine toutefois à décoller et à surmonter de gênants écueils.
Le Figaro
En se concentrant sur le psy chargé d’évaluer la santé mentale des hauts dignitaires nazis, James Vanderbilt peine à restituer le procès des hauts dignitaires du IIIe Reich en 1945.
Le Monde
La liste des causes qui font du film un échec est longue. La mise en scène se donne des airs de grand film historique très au-dessus de ses moyens. Le casting et la direction d’acteurs ne sont guère plus convaincants.
Le Parisien
Une insupportable reconstitution du procès historique.
Ouest France
Un film-spectacle décevant sur le procès historique des criminels nazis.
Cahiers du Cinéma
Tout ce qui précède le carton final n’est qu’un prélude sans relief, une reconstitution lourde et maladroite, qui recycle platement les poncifs habituels, sans jamais oser la moindre idée neuve au-delà d’une certaine marvelisation du nazisme.
Marianne
Russell Crowe incarne Göring dans une évocation navrante du procès de Nuremberg…
Première
Porté par les yeux Tex Avery de Rami Malek et la carapace de Russell Crowe, ce numéro de duettiste vire au grand-guignol.