Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
10 critiques presse
Libération
par Camille Nevers
Secrètement, derrière la figure éclatante centrale, un certain sens de l’épopée se passionne vraiment pour les sous-fifres, les Sganarelle, les seconds couteaux, les assistants – les subalternes. Si le cinéma est ici, en paraphrase d’Alfred Hitchcock, une tranche de cheesecake, le nouveau Netflix-film de Noah Baumbach est une ode à Adam Sandler et à toutes les géniales tronches de cake.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Marianne
par Olivier De Bruyn
En cette triste semaine dans les salles obscures, la bonne nouvelle, qui l’eût cru, vient du cinéaste américain Noah Baumbach qui met en scène pour « Netflix » un film qui échappe à la médiocrité. Le réalisateur profite de l’occasion pour offrir à George Clooney l’un des plus beaux rôles de sa carrière.
La critique complète est disponible sur le site Marianne
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
Inégal et sans doute mineur, mais aussi très touchant.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Ecran Large
par Antoine Desrues
Trop long et trop inégal pour éviter le piège d’un entre-soi inhérent à son sujet, Jay Kelly doit néanmoins beaucoup à la force de son casting, et à ces moments de grâce dont est capable Noah Baumbach, surtout lorsqu’il filme des personnages mis face à leur propre vacuité.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Le Monde
par Thomas Sotinel
La relation entre Jay Kelly et Ron Sukenick est sans doute ce que le film a de plus précieux à offrir. George Clooney et Adam Sandler trouvent immédiatement un rythme, une harmonie qui paradoxalement repose sur le décalage entre deux existences.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Télérama
par Jacques Morice
Un voyage enthousiaste, un brin superflu mais qui laisse place au charme de Clooney.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Le Parisien
par Renaud Baronian
Cette comédie - pas vraiment drôle - sur un comédien qui traverse en train la France et l’Italie enfile les clichés comme des perles sur ces deux pays. Pire, le comédien déraille et passe à côté de… son propre rôle.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Inrockuptibles
par Bruno Deruisseau
Quatrième film dirigé par le réalisateur new-yorkais pour Netflix, Jay Kelly est de loin le plus raté du cinéaste.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Paris Match
par Benjamin Locoge
Seule réussite de ce « Jay Kelly » un rôle en or pour Adam Sandler, celui de Ron l’agent de Jay, qui veille sur lui comme le lait sur le feu. Son personnage tire son épingle de ce film trop long quand il comprend qu’il est peut-être temps d’aimer plus sa propre famille que son «talent ».
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Première
par Frédéric Foubert
Kelly est un rôle-miroir pour son interprète George Clooney, qui en profite pour faire ici le bilan de son parcours à lui, avec son éternel sens de l’autodérision, certes, mais surtout beaucoup d’autosatisfaction, notamment quand il se met à pleurer devant des extraits de sa propre filmo, dans une scène censée être bouleversante mais en réalité à hurler de rire (...).
La critique complète est disponible sur le site Première
Libération
Secrètement, derrière la figure éclatante centrale, un certain sens de l’épopée se passionne vraiment pour les sous-fifres, les Sganarelle, les seconds couteaux, les assistants – les subalternes. Si le cinéma est ici, en paraphrase d’Alfred Hitchcock, une tranche de cheesecake, le nouveau Netflix-film de Noah Baumbach est une ode à Adam Sandler et à toutes les géniales tronches de cake.
Marianne
En cette triste semaine dans les salles obscures, la bonne nouvelle, qui l’eût cru, vient du cinéaste américain Noah Baumbach qui met en scène pour « Netflix » un film qui échappe à la médiocrité. Le réalisateur profite de l’occasion pour offrir à George Clooney l’un des plus beaux rôles de sa carrière.
CinemaTeaser
Inégal et sans doute mineur, mais aussi très touchant.
Ecran Large
Trop long et trop inégal pour éviter le piège d’un entre-soi inhérent à son sujet, Jay Kelly doit néanmoins beaucoup à la force de son casting, et à ces moments de grâce dont est capable Noah Baumbach, surtout lorsqu’il filme des personnages mis face à leur propre vacuité.
Le Monde
La relation entre Jay Kelly et Ron Sukenick est sans doute ce que le film a de plus précieux à offrir. George Clooney et Adam Sandler trouvent immédiatement un rythme, une harmonie qui paradoxalement repose sur le décalage entre deux existences.
Télérama
Un voyage enthousiaste, un brin superflu mais qui laisse place au charme de Clooney.
Le Parisien
Cette comédie - pas vraiment drôle - sur un comédien qui traverse en train la France et l’Italie enfile les clichés comme des perles sur ces deux pays. Pire, le comédien déraille et passe à côté de… son propre rôle.
Les Inrockuptibles
Quatrième film dirigé par le réalisateur new-yorkais pour Netflix, Jay Kelly est de loin le plus raté du cinéaste.
Paris Match
Seule réussite de ce « Jay Kelly » un rôle en or pour Adam Sandler, celui de Ron l’agent de Jay, qui veille sur lui comme le lait sur le feu. Son personnage tire son épingle de ce film trop long quand il comprend qu’il est peut-être temps d’aimer plus sa propre famille que son «talent ».
Première
Kelly est un rôle-miroir pour son interprète George Clooney, qui en profite pour faire ici le bilan de son parcours à lui, avec son éternel sens de l’autodérision, certes, mais surtout beaucoup d’autosatisfaction, notamment quand il se met à pleurer devant des extraits de sa propre filmo, dans une scène censée être bouleversante mais en réalité à hurler de rire (...).