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28 critiques presse
Paris Match
par Christophe Carrière
Le résultat, en plus d’être réjouissant comme le sont les œuvres qui réussissent à transformer les intentions en fait, est bouleversant.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
20 Minutes
par Caroline Vié
Un film important et sensible.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Diverto
par La Rédaction
Un premier long métrage émouvant et intime.
Elle
par Ophélie Daguin
Un film douloureux mais tendre.
La critique complète est disponible sur le site Elle
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Ce premier film d'Isabelle Carré, bouleversant, est un hymne à l'art, au théâtre, qui l'a sauvée, et à la musique, composée par Benoît Carré, son frère musicien, un témoignage merveilleux, aussi, d'une relation d'amour tout en pudeur, entre un frère et sa sœur.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Humanité
par Caroline Constant
Un film délicat, qui se veut aussi une dénonciation du manque de moyens en pédopsychiatrie.
La Croix
par Corinne Renou-Nativel
Avec « Les Rêveurs », en salles ce mercredi 12 novembre 2025, Isabelle Carré est passée pour la première fois derrière la caméra. Elle adapte avec sensibilité son roman autobiographique sur sa tentative de suicide à l’adolescence et son internement.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Figaro
par O.D
Le film montre comment l’art-thérapie, notamment le théâtre, aide Élisabeth à surmonter ses démons et à trouver sa destinée, avec l’aide de personnes comme Nicole Garcia, qui incarne une professeure de théâtre. À voir.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Point
par Jean-Luc Wachthausen
Un film rare.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Echos
par Olivier De Bruyn
Actrice, romancière et désormais cinéaste, Isabelle Carré signe l'adaptation de son premier roman à succès. Ce film délicat et pudique lui ressemble.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Ouest France
par Pascale Vergereau
Un film plein de sensibilité.
Positif
par Grégory Valens
Une réussite touchante.
So Film
par Marine Bohin
Isabelle Carré livre un drame bouleversant empreint d’une grande humanité et rebaptise ces patients « les rêveurs »
La critique complète est disponible sur le site So Film
Télé 2 semaines
par S.O.
Adaptant son roman autobiographique, Isabelle Carré passe pour la première fois derrière la caméra, et c’est une belle réussite, grâce notamment à une formidable troupe de jeunes acteurs.
Télé 7 Jours
par Isabelle Magnier
Un très beau premier film.
Télérama
par Frédéric Strauss
Isabelle Carré trouve le ton juste pour filmer l’ado hypersensible qu’elle fut.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Version Femina
par Hadrien Machart
Un très beau film touché par la grâce.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
À l’hôpital du film, plus proche du récit d’apprentissage ordinaire que du drame psychiatrique malade, une belle bande de jeunes patients rend presque l’internement joyeux.
L'Obs
par Guillaume Loison
Un bien beau film d’actrice.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Isabelle Carré signe un premier film qui lui ressemble. Elle donne de la douceur aux choses dures.
Le Journal du Dimanche
par Bap.T.
La néo-réalisatrice signe un film à son image, d’une grande délicatesse, qui fait l’éloge de la sensibilité tout en soulignant au passage les vertus de l’art. Un essai prometteur.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Monde
par Bo. B.
En adaptant son premier roman, inspiré de son internement, adolescente, au sein du service psychiatrique de l’hôpital Necker, à Paris, Isabelle Carré signe un film humble, tendre et sensible qui prend à bras-le-corps la question de la santé mentale des adolescents.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Parisien
par Catherine Balle
On aimerait mieux comprendre et surtout ressentir le mal-être de la jeune fille, les secrets de ses parents, les enjeux de son amitié avec une autre adolescente ou la naissance de sa passion pour le jeu. En multipliant les ellipses, le long-métrage peine à trouver son centre de gravité.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Fiches du Cinéma
par Simon Hoareau
En adaptant son roman, Isabelle Carré signe un film qui, par son approche attendrissante, charme autant qu’il déroute.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Nice-Matin
par Jimmy Boursicot
A travers quelques personnages salvateurs, comme ce médecin incarné par Bernard Campan, complice de longue d'Isabelle Carré, et l’impeccable débutante Tessa Dumont Janod, la néo-réalisatrice parvient à faire de l’espoir dans son cadre, tout en prenant le sujet de la santé mentale au sérieux.
La critique complète est disponible sur le site Nice-Matin
Première
par Thierry Chèze
Cette capacité à allier finesse et puissance, à susciter de l’émotion sans nous tordre le bras. Porté par une bande de jeunes comédiens épatants (dont Melissa Boros, l’héroïne d’Alpha et Tessa Dumont Janod), Les Rêveurs refuse de s’apitoyer sur le sort de ses personnages et préfère montrer la lumière au bout du chemin. Un refus de toute facilité qui grandit sa réalisatrice.
La critique complète est disponible sur le site Première
Sud Ouest
par Cédric Coppola
Parfois scolaire dans son approche, avec une tendance à appuyer sur la touche mélodrame, « Les Rêveurs » séduit toutefois par sa sensibilité et le message d'espoir, de résilience qu'il procure, sans tomber dans le misérabilisme. La qualité de l'interprétation renforce cette impression, comblant le manque de recul dont fait parfois preuve – c'est compréhensible – la néo-cinéaste.
aVoir-aLire.com
par Claudine Levanneur
Entre ombre et lumière, un regard plein de sincérité et de sensibilité pour parler sans drame des problèmes de santé mentale des adolescents.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Paris Match
Le résultat, en plus d’être réjouissant comme le sont les œuvres qui réussissent à transformer les intentions en fait, est bouleversant.
20 Minutes
Un film important et sensible.
Diverto
Un premier long métrage émouvant et intime.
Elle
Un film douloureux mais tendre.
Franceinfo Culture
Ce premier film d'Isabelle Carré, bouleversant, est un hymne à l'art, au théâtre, qui l'a sauvée, et à la musique, composée par Benoît Carré, son frère musicien, un témoignage merveilleux, aussi, d'une relation d'amour tout en pudeur, entre un frère et sa sœur.
L'Humanité
Un film délicat, qui se veut aussi une dénonciation du manque de moyens en pédopsychiatrie.
La Croix
Avec « Les Rêveurs », en salles ce mercredi 12 novembre 2025, Isabelle Carré est passée pour la première fois derrière la caméra. Elle adapte avec sensibilité son roman autobiographique sur sa tentative de suicide à l’adolescence et son internement.
Le Figaro
Le film montre comment l’art-thérapie, notamment le théâtre, aide Élisabeth à surmonter ses démons et à trouver sa destinée, avec l’aide de personnes comme Nicole Garcia, qui incarne une professeure de théâtre. À voir.
Le Point
Un film rare.
Les Echos
Actrice, romancière et désormais cinéaste, Isabelle Carré signe l'adaptation de son premier roman à succès. Ce film délicat et pudique lui ressemble.
Ouest France
Un film plein de sensibilité.
Positif
Une réussite touchante.
So Film
Isabelle Carré livre un drame bouleversant empreint d’une grande humanité et rebaptise ces patients « les rêveurs »
Télé 2 semaines
Adaptant son roman autobiographique, Isabelle Carré passe pour la première fois derrière la caméra, et c’est une belle réussite, grâce notamment à une formidable troupe de jeunes acteurs.
Télé 7 Jours
Un très beau premier film.
Télérama
Isabelle Carré trouve le ton juste pour filmer l’ado hypersensible qu’elle fut.
Version Femina
Un très beau film touché par la grâce.
Dernières Nouvelles d'Alsace
À l’hôpital du film, plus proche du récit d’apprentissage ordinaire que du drame psychiatrique malade, une belle bande de jeunes patients rend presque l’internement joyeux.
L'Obs
Un bien beau film d’actrice.
Le Dauphiné Libéré
Isabelle Carré signe un premier film qui lui ressemble. Elle donne de la douceur aux choses dures.
Le Journal du Dimanche
La néo-réalisatrice signe un film à son image, d’une grande délicatesse, qui fait l’éloge de la sensibilité tout en soulignant au passage les vertus de l’art. Un essai prometteur.
Le Monde
En adaptant son premier roman, inspiré de son internement, adolescente, au sein du service psychiatrique de l’hôpital Necker, à Paris, Isabelle Carré signe un film humble, tendre et sensible qui prend à bras-le-corps la question de la santé mentale des adolescents.
Le Parisien
On aimerait mieux comprendre et surtout ressentir le mal-être de la jeune fille, les secrets de ses parents, les enjeux de son amitié avec une autre adolescente ou la naissance de sa passion pour le jeu. En multipliant les ellipses, le long-métrage peine à trouver son centre de gravité.
Les Fiches du Cinéma
En adaptant son roman, Isabelle Carré signe un film qui, par son approche attendrissante, charme autant qu’il déroute.
Nice-Matin
A travers quelques personnages salvateurs, comme ce médecin incarné par Bernard Campan, complice de longue d'Isabelle Carré, et l’impeccable débutante Tessa Dumont Janod, la néo-réalisatrice parvient à faire de l’espoir dans son cadre, tout en prenant le sujet de la santé mentale au sérieux.
Première
Cette capacité à allier finesse et puissance, à susciter de l’émotion sans nous tordre le bras. Porté par une bande de jeunes comédiens épatants (dont Melissa Boros, l’héroïne d’Alpha et Tessa Dumont Janod), Les Rêveurs refuse de s’apitoyer sur le sort de ses personnages et préfère montrer la lumière au bout du chemin. Un refus de toute facilité qui grandit sa réalisatrice.
Sud Ouest
Parfois scolaire dans son approche, avec une tendance à appuyer sur la touche mélodrame, « Les Rêveurs » séduit toutefois par sa sensibilité et le message d'espoir, de résilience qu'il procure, sans tomber dans le misérabilisme. La qualité de l'interprétation renforce cette impression, comblant le manque de recul dont fait parfois preuve – c'est compréhensible – la néo-cinéaste.
aVoir-aLire.com
Entre ombre et lumière, un regard plein de sincérité et de sensibilité pour parler sans drame des problèmes de santé mentale des adolescents.