Les Rêveurs
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Michel C.

365 abonnés 1 765 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 novembre 2025
Cette comédie dramatique réalisée par Isabelle Carré, à partir du roman qu’ elle a écrit, revisite son enfance et le mal être qui a été le sien, à travers son propre parcours, une famille aimante en pointillé, les premiers émois amoureux et ses déboires. Dit comme cela, le film ne serait guerre attirant, mais Isabelle Carré a trouvé l’ antidote qu’ elle partage dans le personnage d Elisabeth, le sien adolescente ( Tessa Dumont Janod ), où elle aborde avec simplicité et sans détours, d’ abord les circonstances de la chute de manière émouvante et mécanique. Avec une grande délicatesse grâce à la jeunesse et la générosité de cette jeune actrice, la comédie ne tombe pas dans le drame, jamais, car elle découvre ses propres ressources dans un monde inhospitalier ( un comble ) non pas via des médicaments, et peu de support psychiatrique – déjà à l’ époque – mais dans ses choix musicaux issus des parents et des années 80 ( merci pour ces chansons qui nous emportent ), dans ses dessins artistiquement merveilleux, dans ses rêveries ( forcément ) et ses échanges avec Isker ( Mélissa Boros ) une autre ado en peine, une thérapie à sa mesure. Magnifique idée d’ Isabelle Carré, de s’ introduire elle-même en temps qu’ animatrice du petit groupe, incarnant sa rédemption à travers le théâtre, apportant sa touche personnelle, comme une lumière à la portée de ces jeunes. A noter des décors soignés, évocateurs de l’ envol ou la guérison, via les oiseaux, ou de simples ailes, dans les dessins, les murs, les rideaux, apaisants, et une musique choisie rayonnante et réparatrice. Notamment par le frère d’ Elisabeth, Paul, joué avec maestria par Alex Lutz, juste épatant. Bravo au casting judicieux, que ce soit la maman : Judith Chemla, ou le médecin Bernard Campan, et surtout Nicole Garcia avec une apparition courte mais intense. J’ ai trouvé cette jeune fille Tessa Dumont Janod éblouissante de vérité et de poésie, et lui promet un bel avenir. Quant à Isabelle Carré qui a déjà toute mon admiration, pour ses rôles intimistes poignants au cinéma et son parcours de théâtre, réussit à tordre une dépression adolescente en lumière de vie… Merci….!!**
Coric Bernard

449 abonnés 812 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 septembre 2025
Ce film d’Isabelle CARRE adapté de son livre paru en2018 est intéressant à découvrir. Elle aborde un sujet qu’elle connaît bien puisqu’elle l’a vécu : la santé mentale de l’enfant et ses conséquences. Ce film bien construit et inspiré de son histoire personnelle,  reflète bien les drames de ces enfants victimes de la santé mentale. On assiste ainsi aux évolutions du traitement de ce fléau qu’Isabelle CARRE a su traiter avec beaucoup de réalisme et d’émotion. Ce film apporte aussi un éclairage sur les effets dramatiques de la santé mentale chez les jeunes encore aujourd’hui.

Bernard CORIC
(Film visionné en projection de presse le 08/09/2025 au Club Marbeuf à PARIS)
Paul C
Paul C

27 abonnés 21 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 novembre 2025
Les rêveurs est un film nécessaire et extrêmement touchant. Il devrait être vu par tous les enfants/adolescents. Continuons de rever ensemble !
Jipéhel
Jipéhel

100 abonnés 565 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 novembre 2025
Alerte !

J’admire sans réserve Isabelle Carré comme actrice, - je n’ai pas encore lu ses 1ers romans – et voici que nous arrive son 1er film, inspiré d’un de ses livres totalement autobiographique. Élisabeth, comédienne, anime des ateliers d’écriture à l’hôpital Necker avec des adolescents en grande détresse psychologique. À leur contact, elle replonge dans sa propre histoire : son internement à 14 ans. Peu à peu, les souvenirs refont surface. Et avec eux, la découverte du théâtre, qui un jour l’a sauvée. 106 minutes dont j’attendais beaucoup d’émotion, mais qui, pour des raisons que j’ai du mal à analyser, n’est venue que par intermittence. J’aurais tant aimé adorer ce film qui m’a laissé sur le bord du chemin.
Ce drame est inspiré de la propre jeunesse et de son internement à 14 ans d’Isabelle Carré. En mélangeant réalité et une part de fiction – sans doute pour toucher un public plus large -, je pense que la cinéaste a fait fausse route. Le sujet était suffisamment fort sans l’encombrer de pas mal de scories – qui font le plus souvent dans l’onirisme -, dans le récit qui, pour moi, se suffisait à lui-même. Bien sûr, et c’est là l’intérêt principal du film, il dépeint non seulement le passé mais aussi l'évolution des institutions psychiatriques. La cinéaste dénonce le manque de pédopsychiatres et de structures de soins dans de nombreuses régions françaises. Autre point fort, le film a soigneusement intégré des moments où la musique sert de lien émotionnel entre les personnages. Elle a été utilisée pour créer des instants de répit et d'espoir, renforçant l'idée que l'art peut transcender les barrières psychiques. Beaucoup de choses qui rendent l’ensemble touchant, tendre mais pas bouleversant comme je l’espérais secrètement.
Sur l’écran, Isabelle Carré, herself, Judith Chemla, les jeunes Tessa Dumont Janod – une vraie et belle découverte - et Mélissa Boros, - déjà remarquable dans l’Alpha de Julia Ducourneau -, Alex Lutz, Pablo Pauly, - pour sa part, par contre, pas très plausible -, mais aussi les apparitions, parfois plus qu’éphémères des bons amis comme Bernard Campan, Nicole Garcia et Vincent Dedienne. Les intentions sont là, le résultat en dessous des espérances. Mais ce jugement n’engage évidemment que moi, même si un film qui alerte sur la santé mentale des jeunes, victimes de toujours plus de tentatives de suicide, ne peut laisser indifférent.
Stéphane R
Stéphane R

28 abonnés 468 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 17 novembre 2025
La sincérité est là et on a soif d'empathie pour Isabelle Carré, qui se livre ainsi. Mais ça ne fonctionne pas, on ressent douloureusement un caprice d'actrice qui veut faire le film qui lui tient à cœur. Faire un film avec de jeunes ados est une gageure. La direction d'acteur doit être exigeante, sinon, comme ici, ça sonne faux, surtout lorsque le rythme des scènes dialogues n'est pas maîtrisé.
Et la jeune fille rangée qui se rêve en déglingo, ça peut un peu agacer.
J'en suis ressorti plus crispé qu'ému. Dommage.
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

170 abonnés 536 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 novembre 2025
Ai vu « Les rêveurs » premier film de la comédienne Isabelle Carré qui adapte ici son premier roman autobiographique, tout en tenant également le rôle principal. Elisabeth (Isabelle Carré /Tessa Dumont-Janod)) en tant que comédienne très connue est invitée à animer un atelier d’écriture avec des adolescents hospitalisés en psychiatrie à l’hôpital Necker. A leur contact, des souvenirs de son propre internement dans le même service alors qu’elle avait 14 ans, refont surface. De part sa sincérité, son sujet grave et important, la personnalité attachante d’Isabelle Carré, on aimerais adorer cette proposition qui est hélas trop scolaire, qui manque de recul, de sensibilité et qui a bien du mal à cerner un seul sujet. Certainement que l’implication, à tous les postes, de l’actrice honnête et intègre, déséquilibre le film et ajoute certaines maladresses. Paradoxalement il m’a fallut beaucoup de temps pour être touché par le personnage principal et c’est seulement lors de la magnifique scène avec Nicole Garcia dans les derniers instants que l’émotion apparait enfin. Les flashbacks parfois maladroits ne sont que des prétextes. Il y a tout de même de jolies idées de mise en scène et surtout une troupe de jeunes acteurs (Tessa Dumont-Janod, Solan Macahdo-Graner) beaucoup plus justes que certains adultes (Alex Lutz, Judith Chemla, Vincent Dedienne). C’est Mélissa Boros, déjà vue dans « Alpha », qui attire tous les honneurs dans le rôle de la meilleure amie. Entre des parents pas très attentifs à leurs enfants, le mal être d’une adolescente dans les années 80, la résilience, l’amitié qui nait d’un groupe de jeunes qui vivent la même expérience d’internement (qui a tout de même dans le film des petits airs de colonie de vacances) on a du mal à s’attacher à un sujet où tout est un peu balayé rapidement. Peut être que les mots du roman rendent plus intensément justice à cette enfance difficile que ce film trop pudique et qui veut embrasser tous les publics.
Joce2012
Joce2012

261 abonnés 725 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 novembre 2025
Film un peu documentaire sur les adolescents qui sont à la dérive et on besoin d'aide à tel point qu'ils doivent être hospitalisés et qui raconte l'expérience vécue par Isabelle Carré
caroceintrey
caroceintrey

35 abonnés 133 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 novembre 2025
Les rêveurs est le premier film autobiographique d'Isabelle Carré, d'après son roman éponyme.

Elisabeth, adolescente qui grandit dans une famille excentrique, ne se sent pas bien à l'école ni dans sa famille. Suite à un chagrin d'amour, elle vide l'armoire à pharmacie. Elle est internée à l'hôpital Necker à Paris, qui est spécialisé dans le soin des enfants. Devenue adulte, elle est devenue comédienne. En parallèle, elle anime des ateliers d'écriture au sein du même hôpital auprès d'adolescents, ce qui va lui raviver ses souvenirs d'enfance...

Tout le casting est formidable et très juste :
Tessa Dumond Janot en tête qui incarne Isabelle Carré jeune. Elle est intense et sa ressemblance avec Isabelle Carré est frappante. Quand elle chante Laissez-moi danser de Dalida sur la scène du théâtre de l'Atelier, c'est très émouvant. Tous les adolescents hospitalisés à ses côtés sont très bien castés ;
Bernard Campan incarne un professeur de médecine au sein de l'hôpital ;
Judith Chemla campe la mère d'Isabelle Carré avec beaucoup de délicatesse ;
Pablo Pauly, joue le père d'Isabelle Carré, styliste pour Pierre Cardin ;
Alex Lutz joue le frère d'Isabelle Carré ;
Nicole Garcia joue la professeur de théâtre d'Isabelle Carré adolescente ;
Vincent Dedienne apparaît en tant que médecin lors d'une unique scène.
La musique est composée par Benoît Carré, le frère de la réalisatrice. Elle est très réussie, alternant des morceaux connus des années 80 et apporte beaucoup à l'histoire. Elle sert de moyen de reconstruction pour les enfants malades, tout comme la danse et la cuisine, en tant qu'art thérapie.

C'est un film très poétique et lumineux sur la résilience, qui traite de l'importance du temps et des liens amicaux et familiaux pour se reconstruire. C'est un sujet très actuel, face au manque de moyens accru pour soigner et accompagner les jeunes. A voir en salle dès le 12 novembre 2025.
Pierre E
Pierre E

31 abonnés 227 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 octobre 2025
Vu en avant-première aux Rencontres cinématographiques de Limoges, un film sur un sujet peu abordé au cinéma, les maladies mentales des enfants. les jeunes acteurs mènent la danse et sont tous formidables de naturel et d'émotion.
Pour un premier film, Isabelle Café nous livre là un fort beau film.
Eleni
Eleni

19 abonnés 140 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 décembre 2025
Film bouleversant de justesse et de douceur. Isabelle Carré est une vraie modeste, son film l'est tout autant. Sans effet de manches; il touche au cœur.
Cam Pattier
Cam Pattier

19 abonnés 203 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 novembre 2025
Je ne connaissais absolument rien du film avant de le découvrir au cinéma, et ça a été une très belle surprise.
La mise en scène d’Isabelle Carré est douce et sensible, avec une vraie émotion tout au long.
Les personnages sont touchants, et le film aborde ses thèmes avec justesse et pudeur.
Les musiques sont très bien choisies et accompagnent parfaitement les moments forts.
C’est un film simple mais sincère, émouvant et vraiment réussi.
Armand G.
Armand G.

5 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 août 2025
Un film émouvant qui présente de façon très réaliste et remarquable la question de la prise en charge des adolescents en souffrance
Ce premier film d’Isabelle Carré est une réussite
Espérons qu’elle pourra continuer ce nouveau chemin pour elle comme réalisatrice
Yves G.

1 817 abonnés 3 956 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 novembre 2025
Actrice de théâtre accomplie, Elizabeth (Isabelle Carré dans son propre rôle), la cinquantaine, revient à l'hôpital Necker à Paris où dans son adolescence, elle fut internée après une tentative de suicide. Elle se souvient.

Isabelle Carré porte à l'écran son premier roman, publié en 2018. Il est largement autobiographique. Elle y racontait l'enfance d'une fillette dans un bel appartement parisien du septième arrondissement entre un père (Pablo Pauly l'acteur principal de "Trois nuits par semaine"), créateur chez Cardin, qui fit tardivement son "coming out", une mère (Judith Chemla toujours aussi border line) anorexique et un frère aîné (Alex Lutz) passionné de musique. Hypersensible, la jeune adolescente ne résiste pas à son premier chagrin d'amour, avale l'armoire à pharmacie et est internée à Necker à la demande de ses parents qui se déportent sur l'hôpital de la responsabilité de leur fille et de son équilibre. Elizabeth s'y retrouve au milieu d'une bande d'adolescents tout aussi originaux et attachants qu'elle. Elle se lie tout particulièrement avec Isker (Melissa Boros découverte dans "Alpha").

"Les Rêveurs" est un film qui inspire une sympathie spontanée. Sa sincérité ne peut que nous toucher. L'histoire qu'il raconte ne peut que nous émouvoir. Les enfants et leurs traumatismes ne peuvent que nous attendrir.

Une exhortation sous-tend le film : exhortation à s'apitoyer sur le sort de cette enfant, à prendre fait et cause pour elle. Au-delà du cas individuel d'Élizabeth/Isabelle, c'est sur la situation des jeunes adolescentes en France que le film entend nous alerter avec son ultime carton, mentionnant l'augmentation alarmante des TDS et des séjours en hôpital psychiatrique alors que l'offre de soins peine à suivre cette inflation préoccupante.

Cette insistance à nous émouvoir à tout prix, à nous prendre en otage d'une sympathie forcée m'a mis mal à l'aise et m'a laissé à la fin du film divisé.
amour13
amour13

57 abonnés 173 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 novembre 2025
Ce film est beau et à la fois ennuyeux. Je suis désolé de dire cela pour Isabelle Carré, qui est une bonne actrice et qui a voulu nous toucher en faisant ce film mais je pense qu’il n’est pas fait pour tout le monde. C’est ce qui explique pourquoi il est ennuyeux.
Isaly13
Isaly13

51 abonnés 86 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 décembre 2025
On dit souvent que les comédiens sont de parfaits directeurs d’acteurs quand ils passent à la réalisation. Ça n’est malheureusement pas le cas pour ce film qui pêche par ailleurs par son casting d’ados pas très bons, à commencer par la jeune fille qui interprète Isabelle Carré. Les adultes sont eux aussi assez loin de ce qu’on pourrait espérer. Difficile de s’attacher à cette histoire...
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