693 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
104 critiques spectateurs
5
26 critiques
4
35 critiques
3
32 critiques
2
8 critiques
1
3 critiques
0
0 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Patrick Barthet
7 critiques
Suivre son activité
5,0
Publiée le 10 décembre 2025
voilà un film nécessaire et très juste sur la maladie mentale et les institutions qui prennent en charge cette pathologie qui concerne en particulier les jeunes. Belle interprétation de Tessa Dumont Janod et Judith Chemla et avec un morceau "la symphonie des nuages" très belle
Les rêveurs est un film beau et touchant. Isabelle Carré, cette femme lumineuse aux mille talents, parvient à alerter sans brusquer et à traiter un sujet très dur, la santé mentale des jeunes, avec une grande douceur. Cela donne un film à la fois utile, sans doute même nécessaire, et plaisant.
Bravo Isabelle! Ton premier film est PARFAITEMENT abouti! Tu ne t'y perds jamais! Tes interpretes si jeunes et si crédibles dans des roles pas faciles! Le sujet n'est pas facile et c'est probablement la raison pour laquelle il ne fait pas fureur au box office! La psychiatrie enfantine devrait tous nous toucher car nos enfants sont de plus en plus impactés par ce mal etre qui découle de ce monde de dingues dans lequel ils doivent vivre! Je comprends qu'un sujet si difficile ne soit pas la tasse de thé de tout le monde! Il n'en demeure pas moins que c'est une grande réussite et que ce film est plus que nécessaire! Les gens vont assez tristement de plus en plus mal!
On dit souvent que les comédiens sont de parfaits directeurs d’acteurs quand ils passent à la réalisation. Ça n’est malheureusement pas le cas pour ce film qui pêche par ailleurs par son casting d’ados pas très bons, à commencer par la jeune fille qui interprète Isabelle Carré. Les adultes sont eux aussi assez loin de ce qu’on pourrait espérer. Difficile de s’attacher à cette histoire...
Premier long métrage d''Isabelle Carré, qui s'offre un rôle de l'héroïne adulte, qui traite un sujet sur l'adolescence dans les années 80/90 et le mal être allant au tentative de suicide. L'action se passe essentiellement dans un hôpital psychiatrique avec différents ados avec leurs problèmes qui se côtoient dans des lieux fermés. La réalisatrice traite le sujet avec beaucoup de sensibilités, de fragilités , à un âge où l'on se cherche. J'ai un petit bémol à ajouter à ce long métrage, je trouve la mise en scène fait comme un téléfilm formaté pour une soirée à thématique avec débats par la suite sur France 2, c'est un peu le même niveau. Les jeunes comédiens sont plutôt bons et des collègues de cinéma font une apparition comme Pablo Pauly, Bernard Campan, Nicole Garcia, Vincent Dedienne ou Alex Lutz. Bonne démarche d'Isabelle Carré mais peut mieux faire.
Un film attendrissant et bouleversant, impressionnant par l'émotion qu'il dégage en relatant l'univers des HP pour ado. sans doute aussi parce qu'il raconte l'enfance et l'adolescence compliquée d'Isabelle Carré de part ses relations familiale et amoureuse. Mention ++++ à la jeune actrice qui incarne Isabelle ado.
Film sensible et autobiographique, portant un regard rare sur la santé mentale des adolescents, surtout quand on sait qu'aujourd'hui, par manque de place et de professionnels, 1 jeune sur 2 n''est pas soigné alors qu'il mériterait amplement de l'être....
Inspiré de son propre roman éponyme , paru en 2018 , Isabelle Carré réalise là un premier film délicat, sincère , profondément personnel et un hymne à l'art , au théâtre, qui l'a sauvée !
J ai beaucoup aimé ce film réalisé avec beaucoup de tact par IC , des acteurs réellement vrais, pourtant jeunes, ce n est pas tjrs facile de montrer les difficultés de sa vie en restant humble Bravo
Voilà un film perso, une autobiographie toute en émotion. Isabelle se cache à peine derrière Elisabeth pour retourner à Necker, et revivre un épisode crucial - qui aurait pu être traumatique- de son adolescence. Un témoignage émouvant plus que geste militant, tel que j'ai ressenti. La différence est notable entre le suivi médical d'aujourd'hui et celui des années 80, la réalisatrice raconte sans juger. Les rêveurs regardent les oiseaux du papier peint s'envoler par la fenêtre, en attendant des jours meilleurs. Ces pointes de poésie adoucissent la grisaille du mal-être. Le récit est authentique, à l'aune des souvenirs, et sa justesse entraine l'adhésion avec de surcroit une bande d'ados attachants, et un Campan, dans un rôle secondaire certes, mais qui n'est certainement pas là par hasard…. Souvenez-vous des belles choses… film de Z. Breitman, 2002, qui avait valu à Isabelle carré un césar mérité. Comme on dit au golf, un mauvais départ n'empêche pas le par. Un peu pareil dans la vraie vie, nous dit Carré. cinema - novembre 2025
Un film d’une grande sensibilité, avec des images qui font choc spoiler: (par exemple lorsque Elizabeth adulte remplace Elizabeth adolescente dans la scène où elle ne veut pas rester dans le service psychiatrique et supplie ses parents de ne pas la laisser) . La scène de fin m’a bouleversé.
Actrice de théâtre accomplie, Elizabeth (Isabelle Carré dans son propre rôle), la cinquantaine, revient à l'hôpital Necker à Paris où dans son adolescence, elle fut internée après une tentative de suicide. Elle se souvient.
Isabelle Carré porte à l'écran son premier roman, publié en 2018. Il est largement autobiographique. Elle y racontait l'enfance d'une fillette dans un bel appartement parisien du septième arrondissement entre un père (Pablo Pauly l'acteur principal de "Trois nuits par semaine"), créateur chez Cardin, qui fit tardivement son "coming out", une mère (Judith Chemla toujours aussi border line) anorexique et un frère aîné (Alex Lutz) passionné de musique. Hypersensible, la jeune adolescente ne résiste pas à son premier chagrin d'amour, avale l'armoire à pharmacie et est internée à Necker à la demande de ses parents qui se déportent sur l'hôpital de la responsabilité de leur fille et de son équilibre. Elizabeth s'y retrouve au milieu d'une bande d'adolescents tout aussi originaux et attachants qu'elle. Elle se lie tout particulièrement avec Isker (Melissa Boros découverte dans "Alpha").
"Les Rêveurs" est un film qui inspire une sympathie spontanée. Sa sincérité ne peut que nous toucher. L'histoire qu'il raconte ne peut que nous émouvoir. Les enfants et leurs traumatismes ne peuvent que nous attendrir.
Une exhortation sous-tend le film : exhortation à s'apitoyer sur le sort de cette enfant, à prendre fait et cause pour elle. Au-delà du cas individuel d'Élizabeth/Isabelle, c'est sur la situation des jeunes adolescentes en France que le film entend nous alerter avec son ultime carton, mentionnant l'augmentation alarmante des TDS et des séjours en hôpital psychiatrique alors que l'offre de soins peine à suivre cette inflation préoccupante.
Cette insistance à nous émouvoir à tout prix, à nous prendre en otage d'une sympathie forcée m'a mis mal à l'aise et m'a laissé à la fin du film divisé.