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Avec Les Rêveurs, Isabelle Carré signe un premier film autobiographique aussi délicat que puissant, adapté de son propre roman. On y suit Élisabeth, une adolescente en détresse dans une famille excentrique, dont le parcours – de l’hospitalisation à Necker à sa renaissance par l’art – est porté par une justesse rare.
Tessa Dumond Janot, époustouflante dans le rôle de la jeune Isabelle, incarne avec une intensité bouleversante la fragilité et la force de son personnage. Autour d’elle, un casting impeccable (Bernard Campan, Judith Chemla ETNicole Garcia) et des adolescents d’une authenticité rare composent une galerie de personnages justes et attachants.
Une bande-son envoûtante Signée Benoît Carré, la musique alterne entre tubes des années 80 et compositions originales, renforçant l’émotion et servant de levier thérapeutique, comme la danse ou la cuisine. J'ADORE
Et par dessus tout, film nécessaire : Les Rêveurs est bien plus qu’un récit sur la dépression adolescente : c’est une célébration de la résilience, un plaidoyer pour l’écoute et l’accompagnement des jeunes en souffrance. Lumineux, poétique et profondément humain, ce film rappelle que l’art peut sauver des vies.
À ne pas manquer, un coup de cœur pour les ados, leurs parents, et tous ceux qui croient en la force de la création.
Tessa Dumond Janot, époustouflante dans le rôle de la jeune Isabelle, incarne avec une intensité bouleversante la fragilité et la force de son personnage. Autour d’elle, un casting impeccable (Bernard Campan, Judith Chemla ETNicole Garcia) et des adolescents d’une authenticité rare composent une galerie de personnages justes et attachants.
Une bande-son envoûtante Signée Benoît Carré, la musique alterne entre tubes des années 80 et compositions originales, renforçant l’émotion et servant de levier thérapeutique, comme la danse ou la cuisine. J'ADORE
Et par dessus tout, film nécessaire : Les Rêveurs est bien plus qu’un récit sur la dépression adolescente : c’est une célébration de la résilience, un plaidoyer pour l’écoute et l’accompagnement des jeunes en souffrance. Lumineux, poétique et profondément humain, ce film rappelle que l’art peut sauver des vies.
À ne pas manquer, un coup de cœur pour les ados, leurs parents, et tous ceux qui croient en la force de la création.
Un film véritablement lumineux et nécessaire, un phare dans la nuit pour la santé mentale des jeunes. Merci Isabelle
Ce film est beau et à la fois ennuyeux. Je suis désolé de dire cela pour Isabelle Carré, qui est une bonne actrice et qui a voulu nous toucher en faisant ce film mais je pense qu’il n’est pas fait pour tout le monde. C’est ce qui explique pourquoi il est ennuyeux.
Ai vu « Les rêveurs » premier film de la comédienne Isabelle Carré qui adapte ici son premier roman autobiographique, tout en tenant également le rôle principal. Elisabeth (Isabelle Carré /Tessa Dumont-Janod)) en tant que comédienne très connue est invitée à animer un atelier d’écriture avec des adolescents hospitalisés en psychiatrie à l’hôpital Necker. A leur contact, des souvenirs de son propre internement dans le même service alors qu’elle avait 14 ans, refont surface. De part sa sincérité, son sujet grave et important, la personnalité attachante d’Isabelle Carré, on aimerais adorer cette proposition qui est hélas trop scolaire, qui manque de recul, de sensibilité et qui a bien du mal à cerner un seul sujet. Certainement que l’implication, à tous les postes, de l’actrice honnête et intègre, déséquilibre le film et ajoute certaines maladresses. Paradoxalement il m’a fallut beaucoup de temps pour être touché par le personnage principal et c’est seulement lors de la magnifique scène avec Nicole Garcia dans les derniers instants que l’émotion apparait enfin. Les flashbacks parfois maladroits ne sont que des prétextes. Il y a tout de même de jolies idées de mise en scène et surtout une troupe de jeunes acteurs (Tessa Dumont-Janod, Solan Macahdo-Graner) beaucoup plus justes que certains adultes (Alex Lutz, Judith Chemla, Vincent Dedienne). C’est Mélissa Boros, déjà vue dans « Alpha », qui attire tous les honneurs dans le rôle de la meilleure amie. Entre des parents pas très attentifs à leurs enfants, le mal être d’une adolescente dans les années 80, la résilience, l’amitié qui nait d’un groupe de jeunes qui vivent la même expérience d’internement (qui a tout de même dans le film des petits airs de colonie de vacances) on a du mal à s’attacher à un sujet où tout est un peu balayé rapidement. Peut être que les mots du roman rendent plus intensément justice à cette enfance difficile que ce film trop pudique et qui veut embrasser tous les publics.
Je ne connaissais absolument rien du film avant de le découvrir au cinéma, et ça a été une très belle surprise.
La mise en scène d’Isabelle Carré est douce et sensible, avec une vraie émotion tout au long.
Les personnages sont touchants, et le film aborde ses thèmes avec justesse et pudeur.
Les musiques sont très bien choisies et accompagnent parfaitement les moments forts.
C’est un film simple mais sincère, émouvant et vraiment réussi.
La mise en scène d’Isabelle Carré est douce et sensible, avec une vraie émotion tout au long.
Les personnages sont touchants, et le film aborde ses thèmes avec justesse et pudeur.
Les musiques sont très bien choisies et accompagnent parfaitement les moments forts.
C’est un film simple mais sincère, émouvant et vraiment réussi.
Un sujet grave et autobiographique mais traité avec douceur et optimisme, à l'image d'Isabelle Carré en somme. Les jeunes acteurs jouent avec une grande justesse. La musique est top. A montrer autant aux ados qu'à leurs parents!
Les rêveurs est un film nécessaire et extrêmement touchant. Il devrait être vu par tous les enfants/adolescents. Continuons de rever ensemble !
Vu en avant première. Une sensibilité bouleversante. Isabelle Carré nous livre son histoire avec sincérité et pudeur. Cela la rend encore plus attachante.
Vu en avant première
Un film superbe, sensible et pudique, porté par des jeunes acteurs aux sentiments authentiques et une reconstitution des années 80 qui ne joue pas que sur l’accessoire. Une grande réussite selon moi
Un film superbe, sensible et pudique, porté par des jeunes acteurs aux sentiments authentiques et une reconstitution des années 80 qui ne joue pas que sur l’accessoire. Une grande réussite selon moi
Alerte !
J’admire sans réserve Isabelle Carré comme actrice, - je n’ai pas encore lu ses 1ers romans – et voici que nous arrive son 1er film, inspiré d’un de ses livres totalement autobiographique. Élisabeth, comédienne, anime des ateliers d’écriture à l’hôpital Necker avec des adolescents en grande détresse psychologique. À leur contact, elle replonge dans sa propre histoire : son internement à 14 ans. Peu à peu, les souvenirs refont surface. Et avec eux, la découverte du théâtre, qui un jour l’a sauvée. 106 minutes dont j’attendais beaucoup d’émotion, mais qui, pour des raisons que j’ai du mal à analyser, n’est venue que par intermittence. J’aurais tant aimé adorer ce film qui m’a laissé sur le bord du chemin.
Ce drame est inspiré de la propre jeunesse et de son internement à 14 ans d’Isabelle Carré. En mélangeant réalité et une part de fiction – sans doute pour toucher un public plus large -, je pense que la cinéaste a fait fausse route. Le sujet était suffisamment fort sans l’encombrer de pas mal de scories – qui font le plus souvent dans l’onirisme -, dans le récit qui, pour moi, se suffisait à lui-même. Bien sûr, et c’est là l’intérêt principal du film, il dépeint non seulement le passé mais aussi l'évolution des institutions psychiatriques. La cinéaste dénonce le manque de pédopsychiatres et de structures de soins dans de nombreuses régions françaises. Autre point fort, le film a soigneusement intégré des moments où la musique sert de lien émotionnel entre les personnages. Elle a été utilisée pour créer des instants de répit et d'espoir, renforçant l'idée que l'art peut transcender les barrières psychiques. Beaucoup de choses qui rendent l’ensemble touchant, tendre mais pas bouleversant comme je l’espérais secrètement.
Sur l’écran, Isabelle Carré, herself, Judith Chemla, les jeunes Tessa Dumont Janod – une vraie et belle découverte - et Mélissa Boros, - déjà remarquable dans l’Alpha de Julia Ducourneau -, Alex Lutz, Pablo Pauly, - pour sa part, par contre, pas très plausible -, mais aussi les apparitions, parfois plus qu’éphémères des bons amis comme Bernard Campan, Nicole Garcia et Vincent Dedienne. Les intentions sont là, le résultat en dessous des espérances. Mais ce jugement n’engage évidemment que moi, même si un film qui alerte sur la santé mentale des jeunes, victimes de toujours plus de tentatives de suicide, ne peut laisser indifférent.
J’admire sans réserve Isabelle Carré comme actrice, - je n’ai pas encore lu ses 1ers romans – et voici que nous arrive son 1er film, inspiré d’un de ses livres totalement autobiographique. Élisabeth, comédienne, anime des ateliers d’écriture à l’hôpital Necker avec des adolescents en grande détresse psychologique. À leur contact, elle replonge dans sa propre histoire : son internement à 14 ans. Peu à peu, les souvenirs refont surface. Et avec eux, la découverte du théâtre, qui un jour l’a sauvée. 106 minutes dont j’attendais beaucoup d’émotion, mais qui, pour des raisons que j’ai du mal à analyser, n’est venue que par intermittence. J’aurais tant aimé adorer ce film qui m’a laissé sur le bord du chemin.
Ce drame est inspiré de la propre jeunesse et de son internement à 14 ans d’Isabelle Carré. En mélangeant réalité et une part de fiction – sans doute pour toucher un public plus large -, je pense que la cinéaste a fait fausse route. Le sujet était suffisamment fort sans l’encombrer de pas mal de scories – qui font le plus souvent dans l’onirisme -, dans le récit qui, pour moi, se suffisait à lui-même. Bien sûr, et c’est là l’intérêt principal du film, il dépeint non seulement le passé mais aussi l'évolution des institutions psychiatriques. La cinéaste dénonce le manque de pédopsychiatres et de structures de soins dans de nombreuses régions françaises. Autre point fort, le film a soigneusement intégré des moments où la musique sert de lien émotionnel entre les personnages. Elle a été utilisée pour créer des instants de répit et d'espoir, renforçant l'idée que l'art peut transcender les barrières psychiques. Beaucoup de choses qui rendent l’ensemble touchant, tendre mais pas bouleversant comme je l’espérais secrètement.
Sur l’écran, Isabelle Carré, herself, Judith Chemla, les jeunes Tessa Dumont Janod – une vraie et belle découverte - et Mélissa Boros, - déjà remarquable dans l’Alpha de Julia Ducourneau -, Alex Lutz, Pablo Pauly, - pour sa part, par contre, pas très plausible -, mais aussi les apparitions, parfois plus qu’éphémères des bons amis comme Bernard Campan, Nicole Garcia et Vincent Dedienne. Les intentions sont là, le résultat en dessous des espérances. Mais ce jugement n’engage évidemment que moi, même si un film qui alerte sur la santé mentale des jeunes, victimes de toujours plus de tentatives de suicide, ne peut laisser indifférent.
Les rêveurs est le premier film autobiographique d'Isabelle Carré, d'après son roman éponyme.
Elisabeth, adolescente qui grandit dans une famille excentrique, ne se sent pas bien à l'école ni dans sa famille. Suite à un chagrin d'amour, elle vide l'armoire à pharmacie. Elle est internée à l'hôpital Necker à Paris, qui est spécialisé dans le soin des enfants. Devenue adulte, elle est devenue comédienne. En parallèle, elle anime des ateliers d'écriture au sein du même hôpital auprès d'adolescents, ce qui va lui raviver ses souvenirs d'enfance...
Tout le casting est formidable et très juste :
Tessa Dumond Janot en tête qui incarne Isabelle Carré jeune. Elle est intense et sa ressemblance avec Isabelle Carré est frappante. Quand elle chante Laissez-moi danser de Dalida sur la scène du théâtre de l'Atelier, c'est très émouvant. Tous les adolescents hospitalisés à ses côtés sont très bien castés ;
Bernard Campan incarne un professeur de médecine au sein de l'hôpital ;
Judith Chemla campe la mère d'Isabelle Carré avec beaucoup de délicatesse ;
Pablo Pauly, joue le père d'Isabelle Carré, styliste pour Pierre Cardin ;
Alex Lutz joue le frère d'Isabelle Carré ;
Nicole Garcia joue la professeur de théâtre d'Isabelle Carré adolescente ;
Vincent Dedienne apparaît en tant que médecin lors d'une unique scène.
La musique est composée par Benoît Carré, le frère de la réalisatrice. Elle est très réussie, alternant des morceaux connus des années 80 et apporte beaucoup à l'histoire. Elle sert de moyen de reconstruction pour les enfants malades, tout comme la danse et la cuisine, en tant qu'art thérapie.
C'est un film très poétique et lumineux sur la résilience, qui traite de l'importance du temps et des liens amicaux et familiaux pour se reconstruire. C'est un sujet très actuel, face au manque de moyens accru pour soigner et accompagner les jeunes. A voir en salle dès le 12 novembre 2025.
Elisabeth, adolescente qui grandit dans une famille excentrique, ne se sent pas bien à l'école ni dans sa famille. Suite à un chagrin d'amour, elle vide l'armoire à pharmacie. Elle est internée à l'hôpital Necker à Paris, qui est spécialisé dans le soin des enfants. Devenue adulte, elle est devenue comédienne. En parallèle, elle anime des ateliers d'écriture au sein du même hôpital auprès d'adolescents, ce qui va lui raviver ses souvenirs d'enfance...
Tout le casting est formidable et très juste :
Tessa Dumond Janot en tête qui incarne Isabelle Carré jeune. Elle est intense et sa ressemblance avec Isabelle Carré est frappante. Quand elle chante Laissez-moi danser de Dalida sur la scène du théâtre de l'Atelier, c'est très émouvant. Tous les adolescents hospitalisés à ses côtés sont très bien castés ;
Bernard Campan incarne un professeur de médecine au sein de l'hôpital ;
Judith Chemla campe la mère d'Isabelle Carré avec beaucoup de délicatesse ;
Pablo Pauly, joue le père d'Isabelle Carré, styliste pour Pierre Cardin ;
Alex Lutz joue le frère d'Isabelle Carré ;
Nicole Garcia joue la professeur de théâtre d'Isabelle Carré adolescente ;
Vincent Dedienne apparaît en tant que médecin lors d'une unique scène.
La musique est composée par Benoît Carré, le frère de la réalisatrice. Elle est très réussie, alternant des morceaux connus des années 80 et apporte beaucoup à l'histoire. Elle sert de moyen de reconstruction pour les enfants malades, tout comme la danse et la cuisine, en tant qu'art thérapie.
C'est un film très poétique et lumineux sur la résilience, qui traite de l'importance du temps et des liens amicaux et familiaux pour se reconstruire. C'est un sujet très actuel, face au manque de moyens accru pour soigner et accompagner les jeunes. A voir en salle dès le 12 novembre 2025.
vu en avant première à Lyon en présence d'Isabelle Carre et de 2 jeunes actrices du film. un grand moment d'émotion et de partage
Avant première à Bruxelles.
Superbe film, émouvant et qui rappelle d'écouter nos enfants et pas seulement les entendre.
Lumineux, comme promis par Isabelle Carré.
J'ai rarement eu un film ou la salle était totalement silrncieuse,
A montrer à tous les ados et leurs parents.
Superbe film, émouvant et qui rappelle d'écouter nos enfants et pas seulement les entendre.
Lumineux, comme promis par Isabelle Carré.
J'ai rarement eu un film ou la salle était totalement silrncieuse,
A montrer à tous les ados et leurs parents.
Vu en avant-première aux Rencontres cinématographiques de Limoges, un film sur un sujet peu abordé au cinéma, les maladies mentales des enfants. les jeunes acteurs mènent la danse et sont tous formidables de naturel et d'émotion.
Pour un premier film, Isabelle Café nous livre là un fort beau film.
Pour un premier film, Isabelle Café nous livre là un fort beau film.
Ce film d’Isabelle CARRE adapté de son livre paru en2018 est intéressant à découvrir. Elle aborde un sujet qu’elle connaît bien puisqu’elle l’a vécu : la santé mentale de l’enfant et ses conséquences. Ce film bien construit et inspiré de son histoire personnelle, reflète bien les drames de ces enfants victimes de la santé mentale. On assiste ainsi aux évolutions du traitement de ce fléau qu’Isabelle CARRE a su traiter avec beaucoup de réalisme et d’émotion. Ce film apporte aussi un éclairage sur les effets dramatiques de la santé mentale chez les jeunes encore aujourd’hui.
Bernard CORIC
(Film visionné en projection de presse le 08/09/2025 au Club Marbeuf à PARIS)
Bernard CORIC
(Film visionné en projection de presse le 08/09/2025 au Club Marbeuf à PARIS)
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