Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
27 critiques presse
Bande à part
par Isabelle Danel
Un film urgent sur l’urgence des lieux de soins. Avec Leonie Benesch, magistrale.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
20 Minutes
par Caroline Vié
Un film qui décrit sa profession de façon aussi brillante que haletante.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Rythmé en diable, à l’image de la vigilance permanente de son personnage, "Late Shift" (rebaptisé en France "En Première Ligne") évoque aussi les problèmes internes [...], ne laissant que peu de moments de répit.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
CinemaTeaser
par Rose Piccini
Ce que le cinéma social et politique peut offrir de plus puissant.
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
La mise en scène, à l'os, mais soignée, joue la carte d'une forme documentaire, avec une caméra souvent en mouvement, en permanence collée aux gestes, au visage de Flora ou de ses patients. La réalisatrice installe comme dans un thriller la montée de la tension de cette tranche de vies en suspens.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Humanité
par Michaël Mélinard
Un portrait de femme magnifique mené au rythme d’un thriller captivant.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
La Voix du Nord
par Catherine Painset
Sans atteindre la tension provoquée par L’Histoire de Souleymane, sommet de cinéma du réel de l’année 2024, le film épouse tout de même une forme d’urgence et de suspense, dosant le palpitant dans le banal, quand au fil de la nuit la situation se tend entre Floria, ses (trop nombreux) patients et ses (trop rares) collègues.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Figaro
par C.J.
La chronique quasi documentaire se mue en thriller oppressant où surgissent la mort et la faute médicale. Une déclaration d’amour aux infirmières poignante, portée par une impressionnante Leonie Benesch, nouveau visage incontournable des écrans Outre-Rhin.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Point
par La Rédaction
Découverte en institutrice amoureuse dans Le Ruban blanc (2009) de Michael Haneke dont elle était le seul personnage positif, l'Allemande Leonie Benesch s'impose ici, après 5 septembre et La Salle des profs en 2024, comme l'une des meilleures comédiennes du moment.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Echos
par Olivier De Bruyn
Une des bonnes surprises de la rentrée.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Fiches du Cinéma
par Michael Ghennam
Si elle n’est pas exempte de défauts, cette immersion en milieu hospitalier, aux côtés d’une infirmière en oncologie dévouée mais au bord du burn-out, est saisissante.
Libération
par Anne Diatkine
Dans un troisième film haletant et rigoureux, la Suisse narre avec minutie le quotidien effréné d’une infirmière.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Marianne
par Olivier De Bruyn
Un film convaincant sur un univers hospitalier en déliquescence.
La critique complète est disponible sur le site Marianne
Positif
par Jacqueline Nacache
Une histoire touchante.
So Film
par Pierre Charpilloz
Un thriller haletant sur fond de crise de l’hôpital en pays helvète.
Télé 7 Jours
par Julien Barcilon
Bien que frictionnée, cette immersion à hauteur de soignantes, proche d'un documentaire, vaut mieux que tous les discours sur l’hôpital en état d'urgence vital.
Diverto
par La Rédaction
Le grand talent de Petra Biondina Volpe est avant tout de savoir parfaitement mêler sa fiction (puisque c’en est une) à un style documentaire brillant, qui laisse le spectateur parfois déstabilisé par tant de réalisme.
La critique complète est disponible sur le site Diverto
La Croix
par La Rédaction
Le registre de la fiction, construite sur un rythme tendu et resserré, lui octroie une intensité supplémentaire même s’il n’échappe pas toujours à quelques facilités. Surtout, au-delà du simple constat du manque de personnel, il nous fait partager le désarroi d’une femme qui aime son métier, l’exerce par vocation et est rongée par la conscience de mal le faire.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Monde
par Bo. B.
Si En première ligne souffre un peu de la comparaison avec d’autres œuvres qui rendent compte de ce travail avec davantage de complexité (la série Hippocrate) ou de force (L’Interêt d’Adam, à venir le 17 septembre), le long-métrage de Petra Biondina Volpe a pour lui une grande justesse d’écriture et l’interprétation remarquée de Leonie Benesch, vue dans La Salle de classe (2024) et 5 Septembre (2025).
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Parisien
par Renaud Baronian
Remarquablement interprété par Leonie Benesch, qui brillait déjà l’an dernier dans « La Salle des profs », le film souffre toutefois de la comparaison avec le phénoménal « L’Intérêt d’Adam », en salles dans deux semaines, également tourné dans un hôpital, bien plus puissant et brillamment réalisé par la Belge Laura Wandel…
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Nice-Matin
par Cédric Coppola
La performance de Leonie Benesch – actrice révélée adolescente dans Le Ruban blanc de Michael Haneke et remarquée ces dernières années dans La Salle des profs et 5 septembre – est à souligner tant elle apporte l’intensité nécessaire à son personnage, toujours sur le fil. Un film clinique, donc, qui agit comme un coup de poing.
La critique complète est disponible sur le site Nice-Matin
Paris Match
par Fabrice Leclerc
Dans le rôle de Fiona, pivot du film, Leonie Benesch force une nouvelle fois le respect après sa révélation dans « La salle des profs ». Toujours sur la brèche, elle ne tient que sur un fil. Au bord de la rupture, comme son hôpital en urgence absolue…
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Télérama
par Jacques Morice
Le film est précis et réaliste sur les tâches, efficace en matière de tension, mais un brin artificiel dans l’escalade orchestrée.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Ce vibrant hommage au métier d’infirmière en hôpital est non seulement d’un réalisme parfait mais il est surtout porté par une Leonie Benesch absolument exceptionnelle. Une œuvre d’utilité publique.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
L'Obs
par Guillaume Loison
L’interprétation impeccable de Leonie Benesch et le léger frisson d’enchantement survenant en fin de récit n’y changent rien : le réel l’a depuis longtemps emporté sur le cinéma.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Ouest France
par Thierry Chèze
Un film doté des meilleures intentions du monde mais qui peine à trouver sa singularité (...).
Première
par Thierry Chèze
En dépit de l’excellence de la composition de Leonie Benesch (La Salle des profs), En première ligne ne trouve aucune réponse à ces problématiques et la tension que le récit ambitionne de provoquer s’abime forcément avec cette sensation de déjà (beaucoup) vu.
La critique complète est disponible sur le site Première
Bande à part
Un film urgent sur l’urgence des lieux de soins. Avec Leonie Benesch, magistrale.
20 Minutes
Un film qui décrit sa profession de façon aussi brillante que haletante.
Abus de Ciné
Rythmé en diable, à l’image de la vigilance permanente de son personnage, "Late Shift" (rebaptisé en France "En Première Ligne") évoque aussi les problèmes internes [...], ne laissant que peu de moments de répit.
CinemaTeaser
Ce que le cinéma social et politique peut offrir de plus puissant.
Franceinfo Culture
La mise en scène, à l'os, mais soignée, joue la carte d'une forme documentaire, avec une caméra souvent en mouvement, en permanence collée aux gestes, au visage de Flora ou de ses patients. La réalisatrice installe comme dans un thriller la montée de la tension de cette tranche de vies en suspens.
L'Humanité
Un portrait de femme magnifique mené au rythme d’un thriller captivant.
La Voix du Nord
Sans atteindre la tension provoquée par L’Histoire de Souleymane, sommet de cinéma du réel de l’année 2024, le film épouse tout de même une forme d’urgence et de suspense, dosant le palpitant dans le banal, quand au fil de la nuit la situation se tend entre Floria, ses (trop nombreux) patients et ses (trop rares) collègues.
Le Figaro
La chronique quasi documentaire se mue en thriller oppressant où surgissent la mort et la faute médicale. Une déclaration d’amour aux infirmières poignante, portée par une impressionnante Leonie Benesch, nouveau visage incontournable des écrans Outre-Rhin.
Le Point
Découverte en institutrice amoureuse dans Le Ruban blanc (2009) de Michael Haneke dont elle était le seul personnage positif, l'Allemande Leonie Benesch s'impose ici, après 5 septembre et La Salle des profs en 2024, comme l'une des meilleures comédiennes du moment.
Les Echos
Une des bonnes surprises de la rentrée.
Les Fiches du Cinéma
Si elle n’est pas exempte de défauts, cette immersion en milieu hospitalier, aux côtés d’une infirmière en oncologie dévouée mais au bord du burn-out, est saisissante.
Libération
Dans un troisième film haletant et rigoureux, la Suisse narre avec minutie le quotidien effréné d’une infirmière.
Marianne
Un film convaincant sur un univers hospitalier en déliquescence.
Positif
Une histoire touchante.
So Film
Un thriller haletant sur fond de crise de l’hôpital en pays helvète.
Télé 7 Jours
Bien que frictionnée, cette immersion à hauteur de soignantes, proche d'un documentaire, vaut mieux que tous les discours sur l’hôpital en état d'urgence vital.
Diverto
Le grand talent de Petra Biondina Volpe est avant tout de savoir parfaitement mêler sa fiction (puisque c’en est une) à un style documentaire brillant, qui laisse le spectateur parfois déstabilisé par tant de réalisme.
La Croix
Le registre de la fiction, construite sur un rythme tendu et resserré, lui octroie une intensité supplémentaire même s’il n’échappe pas toujours à quelques facilités. Surtout, au-delà du simple constat du manque de personnel, il nous fait partager le désarroi d’une femme qui aime son métier, l’exerce par vocation et est rongée par la conscience de mal le faire.
Le Monde
Si En première ligne souffre un peu de la comparaison avec d’autres œuvres qui rendent compte de ce travail avec davantage de complexité (la série Hippocrate) ou de force (L’Interêt d’Adam, à venir le 17 septembre), le long-métrage de Petra Biondina Volpe a pour lui une grande justesse d’écriture et l’interprétation remarquée de Leonie Benesch, vue dans La Salle de classe (2024) et 5 Septembre (2025).
Le Parisien
Remarquablement interprété par Leonie Benesch, qui brillait déjà l’an dernier dans « La Salle des profs », le film souffre toutefois de la comparaison avec le phénoménal « L’Intérêt d’Adam », en salles dans deux semaines, également tourné dans un hôpital, bien plus puissant et brillamment réalisé par la Belge Laura Wandel…
Nice-Matin
La performance de Leonie Benesch – actrice révélée adolescente dans Le Ruban blanc de Michael Haneke et remarquée ces dernières années dans La Salle des profs et 5 septembre – est à souligner tant elle apporte l’intensité nécessaire à son personnage, toujours sur le fil. Un film clinique, donc, qui agit comme un coup de poing.
Paris Match
Dans le rôle de Fiona, pivot du film, Leonie Benesch force une nouvelle fois le respect après sa révélation dans « La salle des profs ». Toujours sur la brèche, elle ne tient que sur un fil. Au bord de la rupture, comme son hôpital en urgence absolue…
Télérama
Le film est précis et réaliste sur les tâches, efficace en matière de tension, mais un brin artificiel dans l’escalade orchestrée.
aVoir-aLire.com
Ce vibrant hommage au métier d’infirmière en hôpital est non seulement d’un réalisme parfait mais il est surtout porté par une Leonie Benesch absolument exceptionnelle. Une œuvre d’utilité publique.
L'Obs
L’interprétation impeccable de Leonie Benesch et le léger frisson d’enchantement survenant en fin de récit n’y changent rien : le réel l’a depuis longtemps emporté sur le cinéma.
Ouest France
Un film doté des meilleures intentions du monde mais qui peine à trouver sa singularité (...).
Première
En dépit de l’excellence de la composition de Leonie Benesch (La Salle des profs), En première ligne ne trouve aucune réponse à ces problématiques et la tension que le récit ambitionne de provoquer s’abime forcément avec cette sensation de déjà (beaucoup) vu.