Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
25 critiques presse
Abus de Ciné
par Christophe Brangé
Multirécompensé en festivals (notamment à Sundance), cette comédie dramatique de Sean Wang est incontestablement l’une des pépites de l’été, une de ces œuvres qui font du bien, parce qu’elles invitent aussi bien au rire qu’à une sensibilité jamais feinte.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
CinemaTeaser
par Emmanuelle Spadacenta
Ce qui a démarré comme une comédie adolescente où on apprend à rouler des galoches finit comme le coming of age déchirant d’un garçon bien éduqué par les femmes de sa vie.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Femme Actuelle
par La Rédaction
Charmant.
Konbini
par Sophie Grech
Une plongée douce et nostalgique dans l’été d’un adolescent en pleine quête identitaire.
La critique complète est disponible sur le site Konbini
L'Humanité
par Dorian Vidal
Un un récit initiatique touchant et nostalgique.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Le Figaro
par Constance Jamet
Tendre, vrai et doux-amer.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par F. A.
À travers ce premier long métrage, le réalisateur Sean Wang signe clairement l’un des plus beaux films sur l’adolescence que l’on ait vus depuis longtemps.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Parisien
par Renaud Baronian
En guise de bonus, « Didi » bénéficie de la bouleversante interprétation, dans le rôle de la mère, de la grande Joan Chen, star dans les années 1980 et 1990 du film « Le Dernier empereur » et de la série de David Lynch « Twin Peaks »…
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Le Point
par La Rédaction
Sean Wang montre avec sensibilité l'aspiration à l'indépendance de Didi, mais aussi sa difficulté à grandir.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Un premier film sensible et personnel qui capture une époque révolue et des sentiments universels.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Fiches du Cinéma
par Violette Messager
Les amateurs de chroniques adolescentes seront ravis. Les autres pourront trouver le film convenu.
Première
par Lucie Chiquer
Au cœur de cette dynamique se dégage finalement le joli geste d’un réalisateur qui demande pardon à sa mère, quitte à faire d’elle une productrice associée qu’il consulte pour relire le scénario et participer aux repérages des spots à Fremont où il a lui-même trainé.
La critique complète est disponible sur le site Première
So Film
par Camille Griner
Tribulations d’un ado qui touche intimement le grand enfant qui sommeille en chacun.e d’entre nous.
Voici
par Daniel Blois
À la fois drôle, tendre et émouvant, ce teen movie évoque avec sincérité les origines taïwanaises de son héros, et surtout sa relation bouleversante avec sa mère.
La critique complète est disponible sur le site Voici
Critikat.com
par Louise Bertin
Très drôle dans sa première partie, "Dìdi" évolue vers un ton plus grave et sentimental, pour accompagner le cheminement de son personnage et son passage à la maturité.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Une chronique estivale comme on en a déjà vu, sur le passage de l’enfance à l’adolescence, mais fine, bourrée d’énergie.
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Chronique de l’âge « sale gosse » dans une Amérique multiethnique et inégalitaire, ce récit d’apprentissage autobiographique est porté par une énergie effrénée et une doucereuse mélancolie.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par Corinne Renou-Nativel
Une chronique estivale qui trouve son originalité dans sa dimension multiculturelle.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Septième Obsession
par Xavier Leherpeur
Le film d’ apprentissage, genre maintes fois visité, est ici exécuté avec une énergie décapante et un humour étranglé, sachant toujours replacer les éléments dramatiques (l’absence du père, les ostracismes et les bides amoureux) à l’ exacte hauteur de son héros miroir. Comme un exercice cathartique refusant de se prendre au sérieux où son auteur regarde avec juste distance l’ enfant qu’il fut et l’homme qu’il a tenté de devenir.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Tout le monde se reliera è Didi. Dans ce rôle, l’étonnant Izaac Wang, authentique en gamin meurtri, personnage cependant allégé par des trouées de légèreté et d’humour rafraîchissants.
Télérama
par Marie Sauvion
Son héros jongle avec ses prénoms (ses copains le surnomment Wang Wang et sa famille, Dìdi), surfe sur YouTube à la recherche d’un tuto « premier baiser », dialogue sur des réseaux sociaux balbutiants (MySpace et Facebook redessinés tels qu’à l’époque), et le film, au-delà de remonter dans le temps, semble une machine à réconcilier les générations.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Les années 2000 entrent déjà dans la nostalgie avec cette charmante chronique autobiographique qui parvient à trouver sa voie en passant de la légèreté à la gravité.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Le Monde
par Ma. Mt.
Malgré sa touche personnelle, le film produit un effort de séduction trop laborieux : montage clippé et facilités d’une musique bâclant les transitions ne laissent pas l’émotion s’installer, sinon pour la rappeler au pas de course.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Inrockuptibles
par Ludovic Béot
En refusant cette part de cruauté, Dìdi limite sa mise en scène et l’empêche de saisir les bouleversements intérieurs de son personnage. Il filme avec beaucoup de tendresse, mais sans vertige.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Lelo Jimmy Batista
Didi finit par ressembler au cliché tarte à la crème du film primé à Sundance : appliqué, joliment photographié et vendu comme une tranche de vérité crue mais qui ressemble davantage à un de ces téléfilms Disney pleins de sourires tendres et de grandes leçons diffusés dans les heures creuses de l’hiver. Didispensable.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Abus de Ciné
Multirécompensé en festivals (notamment à Sundance), cette comédie dramatique de Sean Wang est incontestablement l’une des pépites de l’été, une de ces œuvres qui font du bien, parce qu’elles invitent aussi bien au rire qu’à une sensibilité jamais feinte.
CinemaTeaser
Ce qui a démarré comme une comédie adolescente où on apprend à rouler des galoches finit comme le coming of age déchirant d’un garçon bien éduqué par les femmes de sa vie.
Femme Actuelle
Charmant.
Konbini
Une plongée douce et nostalgique dans l’été d’un adolescent en pleine quête identitaire.
L'Humanité
Un un récit initiatique touchant et nostalgique.
Le Figaro
Tendre, vrai et doux-amer.
Le Journal du Dimanche
À travers ce premier long métrage, le réalisateur Sean Wang signe clairement l’un des plus beaux films sur l’adolescence que l’on ait vus depuis longtemps.
Le Parisien
En guise de bonus, « Didi » bénéficie de la bouleversante interprétation, dans le rôle de la mère, de la grande Joan Chen, star dans les années 1980 et 1990 du film « Le Dernier empereur » et de la série de David Lynch « Twin Peaks »…
Le Point
Sean Wang montre avec sensibilité l'aspiration à l'indépendance de Didi, mais aussi sa difficulté à grandir.
Les Echos
Un premier film sensible et personnel qui capture une époque révolue et des sentiments universels.
Les Fiches du Cinéma
Les amateurs de chroniques adolescentes seront ravis. Les autres pourront trouver le film convenu.
Première
Au cœur de cette dynamique se dégage finalement le joli geste d’un réalisateur qui demande pardon à sa mère, quitte à faire d’elle une productrice associée qu’il consulte pour relire le scénario et participer aux repérages des spots à Fremont où il a lui-même trainé.
So Film
Tribulations d’un ado qui touche intimement le grand enfant qui sommeille en chacun.e d’entre nous.
Voici
À la fois drôle, tendre et émouvant, ce teen movie évoque avec sincérité les origines taïwanaises de son héros, et surtout sa relation bouleversante avec sa mère.
Critikat.com
Très drôle dans sa première partie, "Dìdi" évolue vers un ton plus grave et sentimental, pour accompagner le cheminement de son personnage et son passage à la maturité.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Une chronique estivale comme on en a déjà vu, sur le passage de l’enfance à l’adolescence, mais fine, bourrée d’énergie.
L'Obs
Chronique de l’âge « sale gosse » dans une Amérique multiethnique et inégalitaire, ce récit d’apprentissage autobiographique est porté par une énergie effrénée et une doucereuse mélancolie.
La Croix
Une chronique estivale qui trouve son originalité dans sa dimension multiculturelle.
La Septième Obsession
Le film d’ apprentissage, genre maintes fois visité, est ici exécuté avec une énergie décapante et un humour étranglé, sachant toujours replacer les éléments dramatiques (l’absence du père, les ostracismes et les bides amoureux) à l’ exacte hauteur de son héros miroir. Comme un exercice cathartique refusant de se prendre au sérieux où son auteur regarde avec juste distance l’ enfant qu’il fut et l’homme qu’il a tenté de devenir.
Le Dauphiné Libéré
Tout le monde se reliera è Didi. Dans ce rôle, l’étonnant Izaac Wang, authentique en gamin meurtri, personnage cependant allégé par des trouées de légèreté et d’humour rafraîchissants.
Télérama
Son héros jongle avec ses prénoms (ses copains le surnomment Wang Wang et sa famille, Dìdi), surfe sur YouTube à la recherche d’un tuto « premier baiser », dialogue sur des réseaux sociaux balbutiants (MySpace et Facebook redessinés tels qu’à l’époque), et le film, au-delà de remonter dans le temps, semble une machine à réconcilier les générations.
aVoir-aLire.com
Les années 2000 entrent déjà dans la nostalgie avec cette charmante chronique autobiographique qui parvient à trouver sa voie en passant de la légèreté à la gravité.
Le Monde
Malgré sa touche personnelle, le film produit un effort de séduction trop laborieux : montage clippé et facilités d’une musique bâclant les transitions ne laissent pas l’émotion s’installer, sinon pour la rappeler au pas de course.
Les Inrockuptibles
En refusant cette part de cruauté, Dìdi limite sa mise en scène et l’empêche de saisir les bouleversements intérieurs de son personnage. Il filme avec beaucoup de tendresse, mais sans vertige.
Libération
Didi finit par ressembler au cliché tarte à la crème du film primé à Sundance : appliqué, joliment photographié et vendu comme une tranche de vérité crue mais qui ressemble davantage à un de ces téléfilms Disney pleins de sourires tendres et de grandes leçons diffusés dans les heures creuses de l’hiver. Didispensable.