Note moyenne
3,4
25 titres de presse
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Abus de Ciné
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CinemaTeaser
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Femme Actuelle
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Konbini
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L'Humanité
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Le Point
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Les Echos
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Les Fiches du Cinéma
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Première
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So Film
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Voici
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Critikat.com
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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L'Obs
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La Croix
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La Septième Obsession
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Le Dauphiné Libéré
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Libération
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Abus de Ciné
Multirécompensé en festivals (notamment à Sundance), cette comédie dramatique de Sean Wang est incontestablement l’une des pépites de l’été, une de ces œuvres qui font du bien, parce qu’elles invitent aussi bien au rire qu’à une sensibilité jamais feinte.
CinemaTeaser
Ce qui a démarré comme une comédie adolescente où on apprend à rouler des galoches finit comme le coming of age déchirant d’un garçon bien éduqué par les femmes de sa vie.
Femme Actuelle
Charmant.
Konbini
Une plongée douce et nostalgique dans l’été d’un adolescent en pleine quête identitaire.
L'Humanité
Un un récit initiatique touchant et nostalgique.
Le Figaro
Tendre, vrai et doux-amer.
Le Journal du Dimanche
À travers ce premier long métrage, le réalisateur Sean Wang signe clairement l’un des plus beaux films sur l’adolescence que l’on ait vus depuis longtemps.
Le Parisien
En guise de bonus, « Didi » bénéficie de la bouleversante interprétation, dans le rôle de la mère, de la grande Joan Chen, star dans les années 1980 et 1990 du film « Le Dernier empereur » et de la série de David Lynch « Twin Peaks »…
Le Point
Sean Wang montre avec sensibilité l'aspiration à l'indépendance de Didi, mais aussi sa difficulté à grandir.
Les Echos
Un premier film sensible et personnel qui capture une époque révolue et des sentiments universels.
Les Fiches du Cinéma
Les amateurs de chroniques adolescentes seront ravis. Les autres pourront trouver le film convenu.
Première
Au cœur de cette dynamique se dégage finalement le joli geste d’un réalisateur qui demande pardon à sa mère, quitte à faire d’elle une productrice associée qu’il consulte pour relire le scénario et participer aux repérages des spots à Fremont où il a lui-même trainé.
So Film
Tribulations d’un ado qui touche intimement le grand enfant qui sommeille en chacun.e d’entre nous.
Voici
À la fois drôle, tendre et émouvant, ce teen movie évoque avec sincérité les origines taïwanaises de son héros, et surtout sa relation bouleversante avec sa mère.
Critikat.com
Très drôle dans sa première partie, "Dìdi" évolue vers un ton plus grave et sentimental, pour accompagner le cheminement de son personnage et son passage à la maturité.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Une chronique estivale comme on en a déjà vu, sur le passage de l’enfance à l’adolescence, mais fine, bourrée d’énergie.
L'Obs
Chronique de l’âge « sale gosse » dans une Amérique multiethnique et inégalitaire, ce récit d’apprentissage autobiographique est porté par une énergie effrénée et une doucereuse mélancolie.
La Croix
Une chronique estivale qui trouve son originalité dans sa dimension multiculturelle.
La Septième Obsession
Le film d’ apprentissage, genre maintes fois visité, est ici exécuté avec une énergie décapante et un humour étranglé, sachant toujours replacer les éléments dramatiques (l’absence du père, les ostracismes et les bides amoureux) à l’ exacte hauteur de son héros miroir. Comme un exercice cathartique refusant de se prendre au sérieux où son auteur regarde avec juste distance l’ enfant qu’il fut et l’homme qu’il a tenté de devenir.
Le Dauphiné Libéré
Tout le monde se reliera è Didi. Dans ce rôle, l’étonnant Izaac Wang, authentique en gamin meurtri, personnage cependant allégé par des trouées de légèreté et d’humour rafraîchissants.
Télérama
Son héros jongle avec ses prénoms (ses copains le surnomment Wang Wang et sa famille, Dìdi), surfe sur YouTube à la recherche d’un tuto « premier baiser », dialogue sur des réseaux sociaux balbutiants (MySpace et Facebook redessinés tels qu’à l’époque), et le film, au-delà de remonter dans le temps, semble une machine à réconcilier les générations.
aVoir-aLire.com
Les années 2000 entrent déjà dans la nostalgie avec cette charmante chronique autobiographique qui parvient à trouver sa voie en passant de la légèreté à la gravité.
Le Monde
Malgré sa touche personnelle, le film produit un effort de séduction trop laborieux : montage clippé et facilités d’une musique bâclant les transitions ne laissent pas l’émotion s’installer, sinon pour la rappeler au pas de course.
Les Inrockuptibles
En refusant cette part de cruauté, Dìdi limite sa mise en scène et l’empêche de saisir les bouleversements intérieurs de son personnage. Il filme avec beaucoup de tendresse, mais sans vertige.
Libération
Didi finit par ressembler au cliché tarte à la crème du film primé à Sundance : appliqué, joliment photographié et vendu comme une tranche de vérité crue mais qui ressemble davantage à un de ces téléfilms Disney pleins de sourires tendres et de grandes leçons diffusés dans les heures creuses de l’hiver. Didispensable.