Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
37 critiques presse
Le Figaro
par Etienne Sorin
La satire s’estompe et le thriller politique assombrit la bonne humeur des débuts, jusqu’à une éruption de violence que ne renierait pas Kathryn Bigelow. Dans ce monde d’hommes corrompus et brutaux, ivres de pouvoir, avec ou sans uniformes bardés de médailles militaires, deux très beaux personnages féminins émergent.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Les Echos
par Olivier De Bruyn
Un des meilleurs films de l'automne.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Marianne
par Olivier De Bruyn
Un film politique acerbe et inventif comme on aimerait en voir plus souvent sur nos écrans.
La critique complète est disponible sur le site Marianne
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Une œuvre puissante et fulgurante qui déconstruit avec brio la mécanique du pouvoir dictatorial en Égypte. On en ressort écrasé et revigoré de la nécessité de résister à toutes les formes de pouvoir unique.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
20 Minutes
par Caroline Vié
Fares Fares apporte une grande humanité à ce personnage ambitieux emporté dans un engrenage mortel.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
Implacable.
Culturopoing.com
par Frédérique Lambert
Une conclusion puissante à sa trilogie du Caire, qui mérite l’attention tant pour sa portée politique que pour sa qualité cinématographique.
Femme Actuelle
par La Rédaction
Un thriller original, avec ce double-fond du film dans le film...
Franceinfo Culture
par Mohamed Berkani
Un film brillant sur la manipulation politique.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Konbini
par Konbini
Après "Le Caire confidentiel" et "La Conspiration du Caire", Tarik Saleh conclut sa "trilogie du Caire" avec un nouveau thriller implacable et audacieux.
L'Humanité
par Michaël Mélinard
Dans un thriller politique implacable, le cinéaste suédo-égyptien convoque des personnages troubles, des femmes fortes, écrasées par la violence des hommes et les oripeaux d’une dictature qui tente de masquer sa médiocrité dans le clinquant et l’éclat du cinéma.
La Croix
par Céline Rouden
Une satire politique brillamment menée par le réalisateur de La Conspiration du Caire.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Une fresque cynique et rigoureuse.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Journal du Dimanche
par S.B.
La mise en scène sensorielle sert d'écrin à la partition remarquable de Fares Fares, toujours aussi charismatique.
Le Parisien
par Renaud Baronian
Une fois encore, la performance de Fares Fares dans ce rôle sans cesse au bord du précipice est épatante. Quel fabuleux acteur !
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Le Point
par Philippe Guedj
Cynique et brillant.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Fiches du Cinéma
par Adèle Bossard-Giannesini
Tarik Saleh braque le projecteur sur les liens entre cinéma et politique, avec, au centre, Fares Fares, perdu dans la cour des grands. On retrouve son habileté de scénario et de mise en scène, en un peu plus démonstratif, mais malgré tout très convaincant.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Ouest France
par P.L.
Un film prenant.
Sud Ouest
par Julien Rousset
Un thriller courageux, d’abord drôle puis glaçant.
La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest
Télé 2 semaines
par S.O.
Les pressions s’accumulent sur un scénario troussé à la perfection.
Télé Loisirs
par S.O.
Un thriller captivant.
Télérama
par Frédéric Strauss
Mais Les Aigles de la République n’en propose pas moins des scènes mémorables — telle la signature d’un contrat de film incluant une lettre de suicide, au cas — et réussit à sidérer par sa bascule dans la violence pure, imprévisible et sans retour.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Voici
par La Rédaction
(...) un suspense étouffant qui a pourtant l'élégance de ne jamais jouer sur du spectaculaire à outrance.
Abus de Ciné
par Christophe Brangé
Titubant entre la comédie italienne et le pamphlet, ''Les Aigles de la République'' a parfois du mal à maintenir sa ligne directrice [...]. Mais à chaque fois que la violence apparaît, elle est saisissante, de par son imprévisibilité, sa froideur et sa récurrence.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Cahiers du Cinéma
par Olivia Cooper-Hadjian
Tarik Saleh transcende alors la nostalgie qui filtre dans une esthétique évoquant l’âge d’or du cinéma égyptien. Son articulation de l’absurdité et de la terreur convoque une émotion toute contemporaine.
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Tarik Saleh met au jour la reconstruction de l’histoire officielle au moyen des récits romancés d’al-Sissi : comment le mensonge fictif alimente la petite mythologie d’un héros légendaire.
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Le scénario se disperse, l’humour s’atrophie et la mise en scène reste trop prudente. Même les meilleurs ont droit à l’erreur.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Tribune Dimanche
par Alexis Campion
Empruntant au suspense, la mise en scène met le public sous pression avant le bouquet final, grand spectacle inspiré par l'attentat contre le président Sadate.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Les Aigles de la République démasque la mascarade : Tarik Saleh exagère le mensonge officiel jusqu’à l’absurde, comme le ferait un caricaturiste.»
Les Inrockuptibles
par Jean-Marc Lalanne
La plus grande réussite de la trilogie est de parvenir à faire exister aussi fortement la ville et de donner le sentiment d’une immersion dans le Caire, d’en retrouver par un subtil travail de repérages et de recréation le pouls, la lumière, la vibration.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Ponctués de longueurs, ces Aigles de la République peinent à décoller jusqu'à laisser l'impression d'un potentiel certain, mais pas exploité dans sa pleine mesure.
Paris Match
par Fabrice Leclerc
Moins accompli que l’incroyable « La Conspiration du Caire », voilà quand même un film plus subtil qu’il en a l’air, magnifié par une brochette d’acteurs impeccables, dont le retour aux devants de la scène de l’envoûtante Zineb Triki, dans un rôle de femme fatale mais fragile, au drôle d’écho avec celui qu’elle tenait dans « Le bureau des légendes ».
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Positif
par Marthe Statius
Un thriller de facture classique aux enjeux pourtant très contemporains.
Première
par Thomas Baurez
Tarik Saleh cherche à percer un trou dans ce réel sous cloche soudain mis à mal par un acte de résistance qui ne pourrait être qu’une énième mascarade. Par un subtil jeu de montage et de mise à distance, il (dé)montre que le pouvoir dicte la propre représentation qu’il entend donner de lui-même. Dès lors que le simulacre n’est pas questionné, le réel ne s’appartient plus. Fort.
La critique complète est disponible sur le site Première
Critikat.com
par Josué Morel
Parce qu'un film ne se résume jamais à un geste, et qu’un geste ne fait jamais un film, on reste sur sa faim : Saleh s’en tient à une machinerie narrative trop calculée pour susciter un vertige à la hauteur de ce que son intrigue met en place.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Le Monde
par J.-F. R.
La satire et le vaudeville mutent, dès lors, en un thriller paranoïaque aux mécanismes attendus, quoique correctement huilés.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Libération
par Clément Colliaux
Un thriller satirique sans profondeur politique.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Le Figaro
La satire s’estompe et le thriller politique assombrit la bonne humeur des débuts, jusqu’à une éruption de violence que ne renierait pas Kathryn Bigelow. Dans ce monde d’hommes corrompus et brutaux, ivres de pouvoir, avec ou sans uniformes bardés de médailles militaires, deux très beaux personnages féminins émergent.
Les Echos
Un des meilleurs films de l'automne.
Marianne
Un film politique acerbe et inventif comme on aimerait en voir plus souvent sur nos écrans.
aVoir-aLire.com
Une œuvre puissante et fulgurante qui déconstruit avec brio la mécanique du pouvoir dictatorial en Égypte. On en ressort écrasé et revigoré de la nécessité de résister à toutes les formes de pouvoir unique.
20 Minutes
Fares Fares apporte une grande humanité à ce personnage ambitieux emporté dans un engrenage mortel.
CinemaTeaser
Implacable.
Culturopoing.com
Une conclusion puissante à sa trilogie du Caire, qui mérite l’attention tant pour sa portée politique que pour sa qualité cinématographique.
Femme Actuelle
Un thriller original, avec ce double-fond du film dans le film...
Franceinfo Culture
Un film brillant sur la manipulation politique.
Konbini
Après "Le Caire confidentiel" et "La Conspiration du Caire", Tarik Saleh conclut sa "trilogie du Caire" avec un nouveau thriller implacable et audacieux.
L'Humanité
Dans un thriller politique implacable, le cinéaste suédo-égyptien convoque des personnages troubles, des femmes fortes, écrasées par la violence des hommes et les oripeaux d’une dictature qui tente de masquer sa médiocrité dans le clinquant et l’éclat du cinéma.
La Croix
Une satire politique brillamment menée par le réalisateur de La Conspiration du Caire.
La Voix du Nord
Une fresque cynique et rigoureuse.
Le Journal du Dimanche
La mise en scène sensorielle sert d'écrin à la partition remarquable de Fares Fares, toujours aussi charismatique.
Le Parisien
Une fois encore, la performance de Fares Fares dans ce rôle sans cesse au bord du précipice est épatante. Quel fabuleux acteur !
Le Point
Cynique et brillant.
Les Fiches du Cinéma
Tarik Saleh braque le projecteur sur les liens entre cinéma et politique, avec, au centre, Fares Fares, perdu dans la cour des grands. On retrouve son habileté de scénario et de mise en scène, en un peu plus démonstratif, mais malgré tout très convaincant.
Ouest France
Un film prenant.
Sud Ouest
Un thriller courageux, d’abord drôle puis glaçant.
Télé 2 semaines
Les pressions s’accumulent sur un scénario troussé à la perfection.
Télé Loisirs
Un thriller captivant.
Télérama
Mais Les Aigles de la République n’en propose pas moins des scènes mémorables — telle la signature d’un contrat de film incluant une lettre de suicide, au cas — et réussit à sidérer par sa bascule dans la violence pure, imprévisible et sans retour.
Voici
(...) un suspense étouffant qui a pourtant l'élégance de ne jamais jouer sur du spectaculaire à outrance.
Abus de Ciné
Titubant entre la comédie italienne et le pamphlet, ''Les Aigles de la République'' a parfois du mal à maintenir sa ligne directrice [...]. Mais à chaque fois que la violence apparaît, elle est saisissante, de par son imprévisibilité, sa froideur et sa récurrence.
Cahiers du Cinéma
Tarik Saleh transcende alors la nostalgie qui filtre dans une esthétique évoquant l’âge d’or du cinéma égyptien. Son articulation de l’absurdité et de la terreur convoque une émotion toute contemporaine.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Tarik Saleh met au jour la reconstruction de l’histoire officielle au moyen des récits romancés d’al-Sissi : comment le mensonge fictif alimente la petite mythologie d’un héros légendaire.
L'Obs
Le scénario se disperse, l’humour s’atrophie et la mise en scène reste trop prudente. Même les meilleurs ont droit à l’erreur.
La Tribune Dimanche
Empruntant au suspense, la mise en scène met le public sous pression avant le bouquet final, grand spectacle inspiré par l'attentat contre le président Sadate.
Le Dauphiné Libéré
Les Aigles de la République démasque la mascarade : Tarik Saleh exagère le mensonge officiel jusqu’à l’absurde, comme le ferait un caricaturiste.»
Les Inrockuptibles
La plus grande réussite de la trilogie est de parvenir à faire exister aussi fortement la ville et de donner le sentiment d’une immersion dans le Caire, d’en retrouver par un subtil travail de repérages et de recréation le pouls, la lumière, la vibration.
Nice-Matin
Ponctués de longueurs, ces Aigles de la République peinent à décoller jusqu'à laisser l'impression d'un potentiel certain, mais pas exploité dans sa pleine mesure.
Paris Match
Moins accompli que l’incroyable « La Conspiration du Caire », voilà quand même un film plus subtil qu’il en a l’air, magnifié par une brochette d’acteurs impeccables, dont le retour aux devants de la scène de l’envoûtante Zineb Triki, dans un rôle de femme fatale mais fragile, au drôle d’écho avec celui qu’elle tenait dans « Le bureau des légendes ».
Positif
Un thriller de facture classique aux enjeux pourtant très contemporains.
Première
Tarik Saleh cherche à percer un trou dans ce réel sous cloche soudain mis à mal par un acte de résistance qui ne pourrait être qu’une énième mascarade. Par un subtil jeu de montage et de mise à distance, il (dé)montre que le pouvoir dicte la propre représentation qu’il entend donner de lui-même. Dès lors que le simulacre n’est pas questionné, le réel ne s’appartient plus. Fort.
Critikat.com
Parce qu'un film ne se résume jamais à un geste, et qu’un geste ne fait jamais un film, on reste sur sa faim : Saleh s’en tient à une machinerie narrative trop calculée pour susciter un vertige à la hauteur de ce que son intrigue met en place.
Le Monde
La satire et le vaudeville mutent, dès lors, en un thriller paranoïaque aux mécanismes attendus, quoique correctement huilés.
Libération
Un thriller satirique sans profondeur politique.