Note moyenne
3,7
37 titres de presse
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Le Figaro
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Les Echos
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Marianne
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aVoir-aLire.com
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20 Minutes
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CinemaTeaser
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Culturopoing.com
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Femme Actuelle
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Franceinfo Culture
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Konbini
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L'Humanité
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La Croix
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La Voix du Nord
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Le Point
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Les Fiches du Cinéma
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Ouest France
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Sud Ouest
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Télé 2 semaines
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Télé Loisirs
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Télérama
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Voici
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Abus de Ciné
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Cahiers du Cinéma
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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L'Obs
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La Tribune Dimanche
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Le Dauphiné Libéré
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Les Inrockuptibles
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Nice-Matin
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Paris Match
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Positif
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Première
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Critikat.com
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Le Monde
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Libération
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Figaro
La satire s’estompe et le thriller politique assombrit la bonne humeur des débuts, jusqu’à une éruption de violence que ne renierait pas Kathryn Bigelow. Dans ce monde d’hommes corrompus et brutaux, ivres de pouvoir, avec ou sans uniformes bardés de médailles militaires, deux très beaux personnages féminins émergent.
Les Echos
Un des meilleurs films de l'automne.
Marianne
Un film politique acerbe et inventif comme on aimerait en voir plus souvent sur nos écrans.
aVoir-aLire.com
Une œuvre puissante et fulgurante qui déconstruit avec brio la mécanique du pouvoir dictatorial en Égypte. On en ressort écrasé et revigoré de la nécessité de résister à toutes les formes de pouvoir unique.
20 Minutes
Fares Fares apporte une grande humanité à ce personnage ambitieux emporté dans un engrenage mortel.
CinemaTeaser
Implacable.
Culturopoing.com
Une conclusion puissante à sa trilogie du Caire, qui mérite l’attention tant pour sa portée politique que pour sa qualité cinématographique.
Femme Actuelle
Un thriller original, avec ce double-fond du film dans le film...
Franceinfo Culture
Un film brillant sur la manipulation politique.
Konbini
Après "Le Caire confidentiel" et "La Conspiration du Caire", Tarik Saleh conclut sa "trilogie du Caire" avec un nouveau thriller implacable et audacieux.
L'Humanité
Dans un thriller politique implacable, le cinéaste suédo-égyptien convoque des personnages troubles, des femmes fortes, écrasées par la violence des hommes et les oripeaux d’une dictature qui tente de masquer sa médiocrité dans le clinquant et l’éclat du cinéma.
La Croix
Une satire politique brillamment menée par le réalisateur de La Conspiration du Caire.
La Voix du Nord
Une fresque cynique et rigoureuse.
Le Journal du Dimanche
La mise en scène sensorielle sert d'écrin à la partition remarquable de Fares Fares, toujours aussi charismatique.
Le Parisien
Une fois encore, la performance de Fares Fares dans ce rôle sans cesse au bord du précipice est épatante. Quel fabuleux acteur !
Le Point
Cynique et brillant.
Les Fiches du Cinéma
Tarik Saleh braque le projecteur sur les liens entre cinéma et politique, avec, au centre, Fares Fares, perdu dans la cour des grands. On retrouve son habileté de scénario et de mise en scène, en un peu plus démonstratif, mais malgré tout très convaincant.
Ouest France
Un film prenant.
Sud Ouest
Un thriller courageux, d’abord drôle puis glaçant.
Télé 2 semaines
Les pressions s’accumulent sur un scénario troussé à la perfection.
Télé Loisirs
Un thriller captivant.
Télérama
Mais Les Aigles de la République n’en propose pas moins des scènes mémorables — telle la signature d’un contrat de film incluant une lettre de suicide, au cas — et réussit à sidérer par sa bascule dans la violence pure, imprévisible et sans retour.
Voici
(...) un suspense étouffant qui a pourtant l'élégance de ne jamais jouer sur du spectaculaire à outrance.
Abus de Ciné
Titubant entre la comédie italienne et le pamphlet, ''Les Aigles de la République'' a parfois du mal à maintenir sa ligne directrice [...]. Mais à chaque fois que la violence apparaît, elle est saisissante, de par son imprévisibilité, sa froideur et sa récurrence.
Cahiers du Cinéma
Tarik Saleh transcende alors la nostalgie qui filtre dans une esthétique évoquant l’âge d’or du cinéma égyptien. Son articulation de l’absurdité et de la terreur convoque une émotion toute contemporaine.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Tarik Saleh met au jour la reconstruction de l’histoire officielle au moyen des récits romancés d’al-Sissi : comment le mensonge fictif alimente la petite mythologie d’un héros légendaire.
L'Obs
Le scénario se disperse, l’humour s’atrophie et la mise en scène reste trop prudente. Même les meilleurs ont droit à l’erreur.
La Tribune Dimanche
Empruntant au suspense, la mise en scène met le public sous pression avant le bouquet final, grand spectacle inspiré par l'attentat contre le président Sadate.
Le Dauphiné Libéré
Les Aigles de la République démasque la mascarade : Tarik Saleh exagère le mensonge officiel jusqu’à l’absurde, comme le ferait un caricaturiste.»
Les Inrockuptibles
La plus grande réussite de la trilogie est de parvenir à faire exister aussi fortement la ville et de donner le sentiment d’une immersion dans le Caire, d’en retrouver par un subtil travail de repérages et de recréation le pouls, la lumière, la vibration.
Nice-Matin
Ponctués de longueurs, ces Aigles de la République peinent à décoller jusqu'à laisser l'impression d'un potentiel certain, mais pas exploité dans sa pleine mesure.
Paris Match
Moins accompli que l’incroyable « La Conspiration du Caire », voilà quand même un film plus subtil qu’il en a l’air, magnifié par une brochette d’acteurs impeccables, dont le retour aux devants de la scène de l’envoûtante Zineb Triki, dans un rôle de femme fatale mais fragile, au drôle d’écho avec celui qu’elle tenait dans « Le bureau des légendes ».
Positif
Un thriller de facture classique aux enjeux pourtant très contemporains.
Première
Tarik Saleh cherche à percer un trou dans ce réel sous cloche soudain mis à mal par un acte de résistance qui ne pourrait être qu’une énième mascarade. Par un subtil jeu de montage et de mise à distance, il (dé)montre que le pouvoir dicte la propre représentation qu’il entend donner de lui-même. Dès lors que le simulacre n’est pas questionné, le réel ne s’appartient plus. Fort.
Critikat.com
Parce qu'un film ne se résume jamais à un geste, et qu’un geste ne fait jamais un film, on reste sur sa faim : Saleh s’en tient à une machinerie narrative trop calculée pour susciter un vertige à la hauteur de ce que son intrigue met en place.
Le Monde
La satire et le vaudeville mutent, dès lors, en un thriller paranoïaque aux mécanismes attendus, quoique correctement huilés.
Libération
Un thriller satirique sans profondeur politique.