Les Cavaliers des terres sauvages : Critique presse
Les Cavaliers des terres sauvages
Note moyenne
3,1
15 titres de presse
Franceinfo Culture
Paris Match
Positif
Sud Ouest
Abus de Ciné
L'Obs
Le Dauphiné Libéré
Le Figaro
Le Point
Les Fiches du Cinéma
Télérama
aVoir-aLire.com
Le Monde
Libération
Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
15 critiques presse
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
e film magnifique nous transporte hors du temps, mais, revers de la médaille d'un parti pris très esthétisant, nous donne par moments l'impression d'observer les membres de cette communauté comme des objets de musée. On reste néanmoins accroché de bout en bout à ce beau spectacle (...).
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Paris Match
par Yannick Vely
Michael Dweck et Gregory Kershaw signent un très beau film sur une communauté de gauchos.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Positif
par Eithne O'Neill
Un témoignage admirable.
Sud Ouest
par Julien Rousset
Un splendide exercice d'observation et d'admiration, dédié à une communauté qu'on voit rarement dans les médias ou le cinéma contemporain.
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Un sublime sens du cadrage pour des questions de transmission. Atout fondamental du métrage, la photographie et la composition des cadres sont tout juste envoûtants, utilisant à merveille les contrastes de noir et de blanc, la profondeur de champs, comme les paysages arides à couper le souffle ou les situations en apparence insolites. A eux seuls, ils justifient le déplacement pour découvrir ce documentaire sur grand écran.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Inspiration expressionniste et poétique, ciels à la Murnau sublimés par le choix de focales perpétuant les horizons à l’infini… une immersion d’une absolue splendeur.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
La cinématographie sophistiquée, souvent proche de l’affèterie, compose dans sa forme visuelle très travaillée un portrait de communauté avec grandeur, aux plans d’une grande beauté. Ce formalisme est tantôt écrasant, tantôt stupéfiant.
Le Figaro
par C.J.
Tous les segments de leur mosaïque de témoignages ne se valent pas. Mais certains s’avèrent bouleversants comme celui de Guada, une adolescente, qui ne veut renoncer ni à ses traditions, ni à sa passion pour le cheval et le rodéo. Peu importent les risques et les sacrifices.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Point
par David Doucet
Certains y verront un exercice esthétique, presque trop parfait. D'autres, et j'en suis, y trouveront un film qui réapprend à regarder et à respirer, dans une époque éreintante.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Fiches du Cinéma
par Carl Arnaud
Les gauchos constituent un groupe qui vit au-delà des frontières du monde moderne. En voulant redonner leur vitalité à une sous-partie de ce groupe qui tient au respect de ses traditions, ce film les fige dans une œuvre statique voire muséale.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Télérama
par Cécile Marchand Ménard
Bâti comme une succession de tableaux à la mise en scène très (trop ?) travaillée, ce documentaire — rappelant Chasseurs de truffes, précédent film du duo — effleure les dilemmes qui traversent cette communauté, tiraillée entre traditions et modernité.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Un documentaire digne et soigné sur une communauté menacée, bénéficiant de superbes prises de vues sur une nature aride.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Le Monde
par H. Au.
A l’exception de quelques plans (dont un cactus mort mué en torchère par deux gamins dans la pampa), le constant verni visuel du film lisse les peaux tannées et les décors rugueux, met sous verre toute l’âpreté d’un monde qui ne doit pas toujours être si unanimement bienveillant.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Libération
par Elisabeth Franck-Dumas
A aucun moment n’est-on capable d’oublier la main lourdingue des réalisateurs, et c’est jusqu’aux conversations qui donneraient la désagréable impression d’avoir été répétées, tant ce qui est retenu sont des bribes d’une sagesse estampillée «en marge du monde moderne» facilement ingérable par un public de festivals, où le film a bien gentiment tracé sa route.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Première
par Nicolas Moreno
On regrette que le regard politique posé sur ces familles soit trop discret, réduit à un petit sermon sur le port de l’uniforme à l’école. Et que le lourd travail d’esthétisation du plan (noir et blanc élégant, épure du cadre) tende vers l’imagerie d’une pub pour parfum.
La critique complète est disponible sur le site Première
Franceinfo Culture
e film magnifique nous transporte hors du temps, mais, revers de la médaille d'un parti pris très esthétisant, nous donne par moments l'impression d'observer les membres de cette communauté comme des objets de musée. On reste néanmoins accroché de bout en bout à ce beau spectacle (...).
Paris Match
Michael Dweck et Gregory Kershaw signent un très beau film sur une communauté de gauchos.
Positif
Un témoignage admirable.
Sud Ouest
Un splendide exercice d'observation et d'admiration, dédié à une communauté qu'on voit rarement dans les médias ou le cinéma contemporain.
Abus de Ciné
Un sublime sens du cadrage pour des questions de transmission. Atout fondamental du métrage, la photographie et la composition des cadres sont tout juste envoûtants, utilisant à merveille les contrastes de noir et de blanc, la profondeur de champs, comme les paysages arides à couper le souffle ou les situations en apparence insolites. A eux seuls, ils justifient le déplacement pour découvrir ce documentaire sur grand écran.
L'Obs
Inspiration expressionniste et poétique, ciels à la Murnau sublimés par le choix de focales perpétuant les horizons à l’infini… une immersion d’une absolue splendeur.
Le Dauphiné Libéré
La cinématographie sophistiquée, souvent proche de l’affèterie, compose dans sa forme visuelle très travaillée un portrait de communauté avec grandeur, aux plans d’une grande beauté. Ce formalisme est tantôt écrasant, tantôt stupéfiant.
Le Figaro
Tous les segments de leur mosaïque de témoignages ne se valent pas. Mais certains s’avèrent bouleversants comme celui de Guada, une adolescente, qui ne veut renoncer ni à ses traditions, ni à sa passion pour le cheval et le rodéo. Peu importent les risques et les sacrifices.
Le Point
Certains y verront un exercice esthétique, presque trop parfait. D'autres, et j'en suis, y trouveront un film qui réapprend à regarder et à respirer, dans une époque éreintante.
Les Fiches du Cinéma
Les gauchos constituent un groupe qui vit au-delà des frontières du monde moderne. En voulant redonner leur vitalité à une sous-partie de ce groupe qui tient au respect de ses traditions, ce film les fige dans une œuvre statique voire muséale.
Télérama
Bâti comme une succession de tableaux à la mise en scène très (trop ?) travaillée, ce documentaire — rappelant Chasseurs de truffes, précédent film du duo — effleure les dilemmes qui traversent cette communauté, tiraillée entre traditions et modernité.
aVoir-aLire.com
Un documentaire digne et soigné sur une communauté menacée, bénéficiant de superbes prises de vues sur une nature aride.
Le Monde
A l’exception de quelques plans (dont un cactus mort mué en torchère par deux gamins dans la pampa), le constant verni visuel du film lisse les peaux tannées et les décors rugueux, met sous verre toute l’âpreté d’un monde qui ne doit pas toujours être si unanimement bienveillant.
Libération
A aucun moment n’est-on capable d’oublier la main lourdingue des réalisateurs, et c’est jusqu’aux conversations qui donneraient la désagréable impression d’avoir été répétées, tant ce qui est retenu sont des bribes d’une sagesse estampillée «en marge du monde moderne» facilement ingérable par un public de festivals, où le film a bien gentiment tracé sa route.
Première
On regrette que le regard politique posé sur ces familles soit trop discret, réduit à un petit sermon sur le port de l’uniforme à l’école. Et que le lourd travail d’esthétisation du plan (noir et blanc élégant, épure du cadre) tende vers l’imagerie d’une pub pour parfum.