Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
13 critiques presse
Femme Actuelle
par La Rédaction
L'histoire évite habilement tout ce que l'on pourrait attendre. Attachant !
L'Obs
par Xavier Leherpeur
La première qualité de cette fiction à l’humour tendre et acide est de rendre à ces ignorés la dignité qui leur est due. (...) Une découverte.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Septième Obsession
par Xavier Leherpeur
Cette fiction prend le temps de regarder toutes celles et tous ceux que le cinéma américain ignore. Tous ces écartés d’un rêve frelaté tombant en lambeaux. L’empathie naturelle de ses deux cinéastes, jamais misérabiliste et toujours au niveau de la fierté cabossée de leurs héros·ïne·s, se traduit dans une mise en scène maîtrisant l’ellipse avec pertinence, évitant ainsi à cette tragédie « banale » de s’embourber dans le mélo.
Le Point
par La Rédaction
Quel bonheur de retrouver un cinéma attentif aux mots et aux émotions humaines, très proche au fond du Vanya 42e Rue de Louis Malle avec une touche de John Cassavetes dans le rapport aux acteurs. De quoi démontrer que le cinéma américain contemporain est moins uniforme qu'il n'y paraît.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Inrockuptibles
par Jean-Baptiste Morain
Demeurent des acteur·rices inconnu·es mais incroyables, dirigé·es par un couple dans la vie, des personnages, du plus petit au plus important, très bien écrits, drôles, émouvants, humains. "Ghostlight" n’en fait jamais trop dans le coup de théâtre, laisse ses protagonistes exister, vivre, exprimer leur joie et leur douleur jusqu’au bout.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
aVoir-aLire.com
par Charlotte Dhubert
Aucun effet de grandeur ici, mais "de la beauté là où il n’y en a plus", oui.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Raphaël Jullien
Capable de faire surgir des larmes mais aussi des sourires, "Ghostlight" met en valeur la sensibilité et la singularité de chaque individu, avec un casting d’autant plus touchant qu’il est constitué d’une vraie famille.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Cahiers du Cinéma
par Yal Sadat
Autour de cette idée porteuse (une rencontre survenue à la barbe du déterminisme social, doublée d’une catharsis secrète), l’emboîtement de la tragédie et des peines affectives du travailleur ne prend qu’à moitié.
Culturopoing.com
par Pierig Leray
Dans ce chemin cousu de fil blanc, "Ghostlight" est traversé par une écrasante pudeur, sa douleur est continue, éteinte et silencieuse, mais s’affranchit du drame pour se lover dans la décence, les larmes versées sont-elles curatives et apaisantes. Que cela fait du bien, parfois, de souffrir en silence.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Les Fiches du Cinéma
par Adèle Bossard-Giannesini
Drame psychologique rigoureux mais parfois académique, usant du théâtre comme outil de résilience, "Ghostlight" tire son épingle du jeu grâce à la délicatesse de ses personnages et de son scénario, qui tisse un deuil familial autour de Roméo et Juliette.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Première
par Thierry Chèze
Ghostlight est une ode au théâtre et plus largement à l’art comme un vecteur de reconstruction des âmes alors que la tristesse semblait avoir recouvert de son long manteau tout forme d’espérance. Le tout en faisant fi de toute cérébralité, en épousant simplement la manière spontanée dont ce couple et leur fille reçoivent cette pièce. En plein cœur.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Cécile Mury
Délicat et attachant.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Le Monde
par Ma. Mt.
Le film vaut avant tout par le portrait tendre qu’il dresse de la classe moyenne américaine. Mais à voir dans le théâtre une sorte de régulateur universel, il cède trop facilement à l’angélisme, aux facilités psychologiques, et vire au conte de fées social.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Femme Actuelle
L'histoire évite habilement tout ce que l'on pourrait attendre. Attachant !
L'Obs
La première qualité de cette fiction à l’humour tendre et acide est de rendre à ces ignorés la dignité qui leur est due. (...) Une découverte.
La Septième Obsession
Cette fiction prend le temps de regarder toutes celles et tous ceux que le cinéma américain ignore. Tous ces écartés d’un rêve frelaté tombant en lambeaux. L’empathie naturelle de ses deux cinéastes, jamais misérabiliste et toujours au niveau de la fierté cabossée de leurs héros·ïne·s, se traduit dans une mise en scène maîtrisant l’ellipse avec pertinence, évitant ainsi à cette tragédie « banale » de s’embourber dans le mélo.
Le Point
Quel bonheur de retrouver un cinéma attentif aux mots et aux émotions humaines, très proche au fond du Vanya 42e Rue de Louis Malle avec une touche de John Cassavetes dans le rapport aux acteurs. De quoi démontrer que le cinéma américain contemporain est moins uniforme qu'il n'y paraît.
Les Inrockuptibles
Demeurent des acteur·rices inconnu·es mais incroyables, dirigé·es par un couple dans la vie, des personnages, du plus petit au plus important, très bien écrits, drôles, émouvants, humains. "Ghostlight" n’en fait jamais trop dans le coup de théâtre, laisse ses protagonistes exister, vivre, exprimer leur joie et leur douleur jusqu’au bout.
aVoir-aLire.com
Aucun effet de grandeur ici, mais "de la beauté là où il n’y en a plus", oui.
Abus de Ciné
Capable de faire surgir des larmes mais aussi des sourires, "Ghostlight" met en valeur la sensibilité et la singularité de chaque individu, avec un casting d’autant plus touchant qu’il est constitué d’une vraie famille.
Cahiers du Cinéma
Autour de cette idée porteuse (une rencontre survenue à la barbe du déterminisme social, doublée d’une catharsis secrète), l’emboîtement de la tragédie et des peines affectives du travailleur ne prend qu’à moitié.
Culturopoing.com
Dans ce chemin cousu de fil blanc, "Ghostlight" est traversé par une écrasante pudeur, sa douleur est continue, éteinte et silencieuse, mais s’affranchit du drame pour se lover dans la décence, les larmes versées sont-elles curatives et apaisantes. Que cela fait du bien, parfois, de souffrir en silence.
Les Fiches du Cinéma
Drame psychologique rigoureux mais parfois académique, usant du théâtre comme outil de résilience, "Ghostlight" tire son épingle du jeu grâce à la délicatesse de ses personnages et de son scénario, qui tisse un deuil familial autour de Roméo et Juliette.
Première
Ghostlight est une ode au théâtre et plus largement à l’art comme un vecteur de reconstruction des âmes alors que la tristesse semblait avoir recouvert de son long manteau tout forme d’espérance. Le tout en faisant fi de toute cérébralité, en épousant simplement la manière spontanée dont ce couple et leur fille reçoivent cette pièce. En plein cœur.
Télérama
Délicat et attachant.
Le Monde
Le film vaut avant tout par le portrait tendre qu’il dresse de la classe moyenne américaine. Mais à voir dans le théâtre une sorte de régulateur universel, il cède trop facilement à l’angélisme, aux facilités psychologiques, et vire au conte de fées social.