Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
10 critiques presse
Critikat.com
par Corentin Lê
Voilà ce que raconte la mise en scène de "Frantz Fanon" : ouvrir l’espace, c’est déjà commencer à le décoloniser.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Les Fiches du Cinéma
par Simon Hoareau
Fort d’une mise en scène sobre et d’une matière documentaire (les notes cliniques de Fanon), A. Zahzah décrypte avec soin les méthodes et les ravages de la domination coloniale.
Le Monde
par J. Ma.
Plus épuré que celui de Jean-François Barny, tourné sur les lieux mêmes où exerça Fanon, le film reste pareillement inféodé à son sujet, sans trouver la voie qui mènerait non seulement à la tête mais aussi au cœur des spectateurs.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par La Rédaction
Sobre et puissant.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Inrockuptibles
par Maud Tenda
Si le film souffre parfois d’excès de sobriété, ces champs-contrechamps aux murs blancs entre psychiatre et patient se suffisent à eux-même, et témoignent avec une grande justesse, du lien de corrélation directe entre pouvoir colonial et aliénation mentale.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Didier Péron
Le film est irréprochable, il trouve des solutions économiques pour figurer une action complexe. Mais évidemment, il s’arrête aussi trop tôt pour raconter la suite, après l’expulsion d’Algérie et la poursuite d’un engagement politique auprès d’autres pays africains (...).
La critique complète est disponible sur le site Libération
Télérama
par Jacques Morice
Le recours à des acteurs non professionnels ajoute une part de vérité troublante à cette fiction fragile, maladroite parfois, mais qui vaut comme introduction singulière à l’œuvre d’un grand homme encore méconnu.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Abus de Ciné
par Raphael Jullien
Beau et documenté, mais trop clinique et théâtral.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Redondant mais loin d’être inutile.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Première
par Thierry Chèze
Le réalisateur Abdenour Zanah connaît son sujet sur le bout des doigts pour avoir déjà consacré un documentaire, Mémoire d’asile, sur cette partie- là, pas la plus spontanément connue de son existence. Mais son parti pris formel et plus encore la théâtralité qu’il a souhaité impulser dans les dialogues et par ricochet leurs interprétations crée une distance avec son propos et finit hélas parfois par le rendre inaudible.
La critique complète est disponible sur le site Première
Critikat.com
Voilà ce que raconte la mise en scène de "Frantz Fanon" : ouvrir l’espace, c’est déjà commencer à le décoloniser.
Les Fiches du Cinéma
Fort d’une mise en scène sobre et d’une matière documentaire (les notes cliniques de Fanon), A. Zahzah décrypte avec soin les méthodes et les ravages de la domination coloniale.
Le Monde
Plus épuré que celui de Jean-François Barny, tourné sur les lieux mêmes où exerça Fanon, le film reste pareillement inféodé à son sujet, sans trouver la voie qui mènerait non seulement à la tête mais aussi au cœur des spectateurs.
Le Point
Sobre et puissant.
Les Inrockuptibles
Si le film souffre parfois d’excès de sobriété, ces champs-contrechamps aux murs blancs entre psychiatre et patient se suffisent à eux-même, et témoignent avec une grande justesse, du lien de corrélation directe entre pouvoir colonial et aliénation mentale.
Libération
Le film est irréprochable, il trouve des solutions économiques pour figurer une action complexe. Mais évidemment, il s’arrête aussi trop tôt pour raconter la suite, après l’expulsion d’Algérie et la poursuite d’un engagement politique auprès d’autres pays africains (...).
Télérama
Le recours à des acteurs non professionnels ajoute une part de vérité troublante à cette fiction fragile, maladroite parfois, mais qui vaut comme introduction singulière à l’œuvre d’un grand homme encore méconnu.
Abus de Ciné
Beau et documenté, mais trop clinique et théâtral.
L'Obs
Redondant mais loin d’être inutile.
Première
Le réalisateur Abdenour Zanah connaît son sujet sur le bout des doigts pour avoir déjà consacré un documentaire, Mémoire d’asile, sur cette partie- là, pas la plus spontanément connue de son existence. Mais son parti pris formel et plus encore la théâtralité qu’il a souhaité impulser dans les dialogues et par ricochet leurs interprétations crée une distance avec son propos et finit hélas parfois par le rendre inaudible.