Note moyenne
3,0
9 titres de presse
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Les Inrockuptibles
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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L'Obs
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Première
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Télérama
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Le Monde
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Les Inrockuptibles
Munie de son outil de prédilection, la caméra 16 mm, la réalisatrice compose merveilleusement avec l’urgence, l’intime et la liberté et donne à son documentaire une forme punk qui se fond parfaitement avec son sujet.
Cahiers du Cinéma
De sa parole saillante, drôle et vulgaire, reposant sur son militantisme mordant, Peaches pervertit les genres et les rôles qui y sont associés.
Critikat.com
L’intérêt du travail de Marie Losier n’est pas de s’attacher à la reconstitution emphatique de la dynamique d’une carrière, mais de privilégier un contraste permanent entre continuité et discontinuité.
L'Obs
Ce film bourrasque, échevelé et bouleversant fait un bien fou, tout particulièrement en ces temps de retour express d’une morale putride. Vive Peaches !
Les Fiches du Cinéma
Le temps ne passe qu’à moitié durant ces dix-sept ans au cours desquels Marie Losier a filmé la chanteuse Peaches : si les parents s’en vont, et si le corps vieillit, c’est la permanence de la liberté de créer et de se réinventer qu’incarne ce portrait stimulant.
Libération
Fruit de dix-sept années de tournage et d’archives exhumées par la cinéaste, le portrait de la chanteuse punk mêle adroitement l’intime et l’artistique mais pèche par manque d’aspérités.
Première
Un dialogue d’une extrême fluidité entre des situations aux extrêmes les unes des autres qui raconte cette bête de scène qui n’a jamais lâché l’affaire au plus près et au plus juste.
Télérama
Tourné sur presque une vingtaine d’années, sérieux mais pittoresque, le film n’en offre pas moins une douce rencontre explosive avec la reine de l’electroclash.
Le Monde
Si le documentaire s’avère plaisant à regarder, il semble davantage s’adresser à des connaisseurs du travail de Marie Losier et à un public d’emblée conquis par Peaches. Reste le problème de sa forme punk et déchaînée, dont le montage énergique dissimule mal l’impression de voir défiler une suite de rushs qui auraient eu du mal à s’organiser pour trouver leur unité.